Cinema – Aujourd'hui le Maroc https://aujourdhui.ma Les articles du journal et toute l'actualité en continu Mon, 15 Aug 2022 09:46:40 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=5.9.4 https://aujourdhui.ma/wp-content/uploads/2016/02/favico.png Cinema – Aujourd'hui le Maroc https://aujourdhui.ma 32 32 23ème festival cèdre universel du court-métrage à Ifrane https://aujourdhui.ma/culture/cinema/23eme-festival-cedre-universel-du-court-metrage-a-ifrane https://aujourdhui.ma/culture/cinema/23eme-festival-cedre-universel-du-court-metrage-a-ifrane#respond Mon, 15 Aug 2022 09:46:40 +0000 https://aujourdhui.ma/?p=415516

A partir du 25 août, la ville d’Ifrane abritera le 23ème festival cèdre universel du court-métrage. Une édition qui sera marquée, tel que le détaille la direction de cet événement cinématographique, par «l’hommage qui sera rendu à la réalisatrice marocaine Fatima Boubekdi ainsi qu’aux deux comédiens Aziz Dadas et Hassan Badida». Aux côtés de ces ...]]>

A partir du 25 août, la ville d’Ifrane abritera le 23ème festival cèdre universel du court-métrage.

Une édition qui sera marquée, tel que le détaille la direction de cet événement cinématographique, par «l’hommage qui sera rendu à la réalisatrice marocaine Fatima Boubekdi ainsi qu’aux deux comédiens Aziz Dadas et Hassan Badida». Aux côtés de ces artistes, l’acteur et réalisateur italien Mimmo se verra également rendre un hommage. «Ces honneurs seront faits en guise de reconnaissance à leurs œuvres qui ont donné plus de créativité et de qualité au paysage cinématographique. Quant à l’hommage à l’invité italien, il lui sera rendu pour ses réalisations en mettant en lumière l’ensemble de ses œuvres en septième art», ajoute la même source. La direction précise également que ce festival, qui se poursuivra jusqu’au 28 août, programmera des projections de films outre des séances musicales animées par la troupe «Regba» de Zagora. Pour rappel, cette manifestation, organisée par l’association «Ciné-Club Enfance et Jeunesse» d’Azrou, se tiendra cette année sous le thème « le Cinéma et la diplomatie culturelle».

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Oussama Almouhandiz, un maquilleur cinémato-graphique à la quête de renommée mondiale https://aujourdhui.ma/culture/cinema/oussama-almouhandiz-un-maquilleur-cinemato-graphique-a-la-quete-de-renommee-mondiale https://aujourdhui.ma/culture/cinema/oussama-almouhandiz-un-maquilleur-cinemato-graphique-a-la-quete-de-renommee-mondiale#respond Thu, 11 Aug 2022 10:11:04 +0000 https://aujourdhui.ma/?p=415297

Originaire de Taroudant et basé à Agadir C’est un déclic qui est à l’origine de cette passion. Dans ce sens, il révèle avoir été «influencé par le trucage cinématographique dans des œuvres de renom à l’instar de «Star Wars». Il fait du make-up comme un artiste conçoit une œuvre. Il y agence même les couleurs ...]]>

Originaire de Taroudant et basé à Agadir

C’est un déclic qui est à l’origine de cette passion. Dans ce sens, il révèle avoir été «influencé par le trucage cinématographique dans des œuvres de renom à l’instar de «Star Wars».

Il fait du make-up comme un artiste conçoit une œuvre. Il y agence même les couleurs avec brio. Comme il peut reproduire des personnalités de renom avec son art. L’artiste marocain Oussama Almouhandiz spécialisé en make-up cinématographique est vivement passionné pour cette discipline. Il fait même de cet art, qu’il apprend sur le tas, sa raison d’exister depuis un très jeune âge. En tant qu’autodidacte, il devient un artiste professionnel dans son domaine. En fait, dès l’âge de 13 ans, cet originaire de la ville de Taroudant et basé à Agadir s’y initie en recourant au maquillage disponible à la maison familiale.

Cependant, c’est un déclic qui est à l’origine de cette passion. Dans ce sens, il révèle avoir été «influencé par le trucage cinématographique dans des œuvres de renom à l’instar de «Star Wars». Après quoi, il cherche à ses 16 ans à intégrer le domaine artistique. Ainsi, il commence en tant qu’assistant d’un artiste make-up à Agadir lors d’un festival de théâtre en 2001. Dès lors, le parcours d’Oussama démarre en bonne et due forme alors qu’il est jeune élève au lycée. Outre l’opposition de son entourage, son choix de devenir un artiste make-up de renommée mondiale n’est pas apprécié par l’un de ses enseignants. Mais il finit par prêter attention à ceux qui l’encouragent.

A propos de la différence entre le make-up cinématographique et les effets spéciaux, il se veut clair. «Les effets spéciaux sont un art qui a recours aux accessoires au moment du tournage», précise-t-il. Dans ce sens, il donne l’exemple de membres, de sang artificiels et d’ailes, etc. «Quant au maquillage cinématographique, il consiste à introduire des changements à la forme des personnages par le seul make-up sans accessoires. Généralement, il est utilisé dans les films qui n’ont pas assez de budget», avance l’artiste âgé de 37 ans en rappelant le manque d’écoles dédiées à l’enseignement de cet art au Maroc. Hormis quelques formations et ateliers, ce genre d’écoles est plutôt disponible en Europe, Asie et Amérique.

Depuis 2018, ce maquilleur cinématographique enchaîne les collaborations. C’est le cas de sa participation, via son art, dans deux films marocains et cinq autres étrangers outre sa collaboration avec une troupe tunisienne de théâtre, au festival international de théâtre à Taroudant ainsi qu’au festival international de théâtre de Khouribga. Après quoi, il se met, dès la même année, à réfléchir à ses propres projets en optant pour un thème de travail approprié, notamment «la nature». Le tout en reproduisant entre-temps des personnalités comme l’artiste-peintre Frida Kahlo. «Pour l’heure j’ai un premier projet dédié à l’esprit de Boujloud pour ressusciter ce patrimoine en recourant au maquillage et accessoires. Dans mon deuxième projet, j’ai l’idée d’allier le maquillage aux techniques cinématographiques professionnelles», annonce-t-il. Son souhait ultime étant de créer une école pour l’enseignement de cet art outre celui de gagner une grande renommée planétaire. Bon vent.   

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«Murs effondrés» : Quand Hakim Belabbes plonge le public dans un voyage poétique https://aujourdhui.ma/culture/cinema/murs-effondres-quand-hakim-belabbes-plonge-le-public-dans-un-voyage-poetique https://aujourdhui.ma/culture/cinema/murs-effondres-quand-hakim-belabbes-plonge-le-public-dans-un-voyage-poetique#respond Fri, 22 Jul 2022 11:30:01 +0000 https://aujourdhui.ma/?p=413770

Le film sort dans les salles obscures à partir du 27 juillet 2022 Après avoir fait le tour des festivals nationaux et internationaux, le dernier opus intitulé «Murs effondrés» du réalisateur Hakim Belabbes sort désormais dans les salles obscures à partir du 27 juillet 2022. Ce drame, d’une durée 2 heures et 16 minutes, met ...]]>

Le film sort dans les salles obscures à partir du 27 juillet 2022

Après avoir fait le tour des festivals nationaux et internationaux, le dernier opus intitulé «Murs effondrés» du réalisateur Hakim Belabbes sort désormais dans les salles obscures à partir du 27 juillet 2022. Ce drame, d’une durée 2 heures et 16 minutes, met à l’affiche une sélection d’acteurs professionnels à l’instar d’Amine Naji, Hassna Moumni, Zhour Slimani, Sanaa El Alaoui, Hanane Benmoussa, Hamid Najah, Rabab El Khechibi, Younes Yousfi et d’autres. Le film avait bénéficié du fonds d’aide auprès du centre cinématographique marocain d’un montant de 2,96 millions de dirhams.

Des histoires intimes

Le film raconte 18 histoires différentes. Elles se rapportent toutes aux souvenirs d’enfance du réalisateur. Ils représentent des événements qu’il a vécus, des histoires qu’il a entendues ou des situations qu’il a imaginées. En effet, l’action se déroule à Bejaâd où le quotidien est difficile pour certains et clément pour d’autres, selon les jours. Les visages des épouses et des maris, des mères et des pères, des fils et des filles… racontent les contrastes du destin, ses injustices mais aussi ses plus beaux cadeaux. Cela va d’un deuil suite à la perte d’un être cher jusqu’à une nouvelle naissance qui apporte espoir et bonheur. Telle est la vie, elle insiste pour aller de l’avant et entraîne avec elle ceux qui souhaitent la vivre.
Dans le décor de «Murs effondrés», les voisins vivent des vies séparées avec le même cycle de fardeaux et de petites joies. Ici, lâcher prise est un défi, à la fois pour les morts et les vivants. Les gens de cette ville partagent le même monde, ils s’y côtoient et se confrontent mais ignorent quand ils vivent, chacun, dans la vie de l’autre, s’entraidant et se nuisant mutuellement. Connectés par l’amitié, la proximité et le sang, ils se détruisent et se soutiennent : par des mariages, des funérailles, des meurtres, par le pardon, par l’amour, et le sacrifice. Les personnages construisent leur petite communauté en s’accrochant à l’espoir. Pendant ce temps, les âmes des morts persistent à veiller sur ceux qu’ils ont laissés derrière.
Il faut dire que l’œuvre présente un voyage poétique dans ce qui ressemble à une vie réelle au sein d’un petit village marocain. Avec son regard pointu et artistique, le cinéaste transporte le spectateur dans les détails qui passent d’habitude inaperçus. D’un visage marqué par des rides à un regard morne, en passant par un corps affligé par les drames…Tout est décrit avec grandeur et précision. L’empreinte de Hakim Belabbes est omniprésente et l’émotion prédomine son univers.

Une œuvre de mémoire

Fils cadet d’une famille de 11 enfants, Belabbes est né à Bejaad, où son père possédait l’unique salle de cinéma. Sa ville natale a servi de lieu principal de la plupart de ses films pour deux raisons simples. Il explique dans ce cadre que «tout d’abord, mes histoires proviennent de cet espace, donc je n’ai pas besoin de faire un repérage. Et les espaces ont leur propre mémoire, leur propre âme. Deuxièmement, Bejaâd ressemble à mon propre studio (ma petite Cinecittà), où j’ai accès à pratiquement tout ce dont j’ai besoin pour ma production et où les gens sont toujours accueillants avec moi». C’est ainsi que «Murs effondrés» regroupe dans son histoire des bribes de vie ramassés ici et là dans ce beau village. Hakim Belabbes souligne dans sa note d’intention que «le film est né d’un temps de réflexion sur des histoires intimes recueillies en quelques années. Ces histoires sont courtes et thématiquement liées par le temps et l’espace qu’elles habitent». Il conclut que «Murs effondrés» est une méditation visuelle sur la vie intérieure d’un peuple, tissée à travers le fil de l’humanité partagée qui relie les personnages impliqués. C’est une célébration de la lutte quotidienne et de l’ambivalence. Un pic sobre dans les destins qui pourraient, à première vue, sembler sombres.

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Dans «Heroina» : Elam Jay chante pour la première fois en darija https://aujourdhui.ma/culture/dans-heroina-elam-jay-chante-pour-la-premiere-fois-en-darija https://aujourdhui.ma/culture/dans-heroina-elam-jay-chante-pour-la-premiere-fois-en-darija#respond Thu, 21 Jul 2022 10:45:53 +0000 https://aujourdhui.ma/?p=413647

Encore une fois, Elam Jay retourne à la musique en Afrique et au Moyen-Orient. Il vient de lancer son nouveau titre «Heroina» ou Rwina, une œuvre écrite, composée et produite par ses soins. «La chanson est originale et surprenante par son sujet et son rythme accrocheur et sautillant», indique à ce propos le chanteur, auteur-compositeur, ...]]>

Encore une fois, Elam Jay retourne à la musique en Afrique et au Moyen-Orient. Il vient de lancer son nouveau titre «Heroina» ou Rwina, une œuvre écrite, composée et produite par ses soins.

«La chanson est originale et surprenante par son sujet et son rythme accrocheur et sautillant», indique à ce propos le chanteur, auteur-compositeur, producteur et réalisateur qui a notamment gravé son nom dans le cœur des Marocains avec «Morena». Une chanson à succès qui a, tel qu’il l’exprime, «fait les beaux jours». Il a réussi, à l’époque, en tant que pionnier dans son domaine, à y mélanger R&B, Flamenco, Gnaoui et sonorités afro. Le tout en un son original qu’il qualifie de sien. De plus, il a été le premier artiste marocain à inclure dans ses clips des visuels 3D. Avec «Heroina», l’artiste est, tel qu’il l’avance, prêt aujourd’hui à relever un nouveau défi. Pour lui, «la musique est juste magique, elle transcende toutes les langues et toutes les cultures». Et ce n’est pas tout ! Pour la première fois de toute sa carrière, il a choisi de chanter dans sa langue maternelle, le darija, mélangé à l’anglais et à l’espagnol. «La guitare latino-country donne à la chanson une sensation de feu de desperado et raconte l’histoire d’une fête estivale incendiaire», ajoute-t-il à propos de son œuvre. Mieux encore, Elam est, pour la partie visuelle, encore une fois sur le point de faire avancer l’industrie de la musique en Afrique et au Moyen-Orient. En fait, il est le premier à utiliser dans un clip vidéo, la nouvelle technologie appelée «Unreal Engine», connue uniquement dans l’industrie des jeux vidéo (gaming) et de quelques grosses productions cinématographiques dans le monde. Pour l’heure, la chanson est disponible sur YouTube et les plateformes streaming, Spotify, Deezer et Anghami. Pour rappel, l’interprète est connu par le public en tant qu’artiste chanteur, danseur, producteur mais aussi homme d’affaires. Ce Swisso-Marocain, né en 1974, à Casablanca, est l’archétype du self-made-man.

À l’âge de 14 ans, alors étudiant, il déménage à Genève (Suisse), et enchaîne les petits boulots pour pouvoir s’offrir ses premières sessions de studio où il crée des sons pour ses chorégraphies de danse. Deux ans plus tard, étant gagnant du concours Black or White de Michael Jackson à Paris-Bercy, et attiré par le monde entrepreneurial, le jeune homme met en place sa propre école de danse. Lorsqu’il signe son premier contrat d’artiste avec Island Records, il est déjà créateur de ses propres œuvres musicales. Son premier single, Return to Freedom, lui accorde une forte présence dans le marché français. Il se fait ensuite remarquer par Sony Music. Ainsi, il signe un contrat d’artiste/producteur pour l’Europe, et sort le single Wanna be Free. Le jeune, qui effectue des voyages récurrents aux États-Unis, choisit de s’y installer. Après quoi, il revient au Maroc, ses terres d’origine, pour saisir des opportunités de business s’offrant à lui. Il fonde ainsi le label Platinum Music avec le rêve de créer et propulser l’industrie de divertissement dans le continent africain. Par la suite, il signe un contrat de partenariat avec Coca-Cola pour la région MENA, devenant ainsi le premier artiste porte-parole de la fameuse multinationale d’Atlanta. De même, l’artiste collabore avec inwi, qui incorpore dans une campagne marketing la chanson Gnawitone. Plus tard, Elam connaîtra un immense succès avec son titre Sunshine, une reprise up- tempo de la fameuse Ain’t no sunshine de Bill Withers. Aussi, Hayganini, titre qu’Elam interprète avec le gagnant de l’émission X Factor Arabia 2013, devient un hit incontournable dans la carrière d’Elam qui est surtout reconnu pour ses performances live très charismatiques et élaborées..

 

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Le Festival National du Film de Tanger revient en septembre 2022 https://aujourdhui.ma/culture/le-festival-national-du-film-de-tanger-revient-en-septembre-2022 https://aujourdhui.ma/culture/le-festival-national-du-film-de-tanger-revient-en-septembre-2022#respond Fri, 15 Jul 2022 11:22:02 +0000 https://aujourdhui.ma/?p=413163

Les dates de la 22ème édition du Festival national du film (FNF) de Tanger sont désormais connues. Selon le Centre cinématographique marocain (CCM), le festival se tiendra du 16 au 24 septembre 2022, après une période de report due à la pandémie. Selon la même source, le programme de cette 22ème édition du FNF comporte ...]]>

Les dates de la 22ème édition du Festival national du film (FNF) de Tanger sont désormais connues. Selon le Centre cinématographique marocain (CCM), le festival se tiendra du 16 au 24 septembre 2022, après une période de report due à la pandémie.

Selon la même source, le programme de cette 22ème édition du FNF comporte trois compétitions, notamment une première réservée aux longs-métrages de fiction, une seconde aux courts-métrages de fiction, et une troisième aux longs-métrages documentaires. Ces films, poursuit le CCM, doivent être produits depuis la dernière édition du FNF qui s’est tenue du 28 février au 07 mars 2020. En outre, un «Marché de Film» sera au rendez-vous, pour offrir un espace idéal de discussion des sujets de la distribution et de l’exploitation cinématographiques dans l’ère des nouvelles formes de diffusion.

Des rencontres et échanges professionnels seront également organisés pour débattre de l’état actuel du cinéma national et des perspectives de son développement, au côté de la présentation d’un bilan cinématographique au titre des années 2020 et 2021, en parallèle à la tenue d’activités et de conférences. «Le règlement du festival et les fiches d’inscription sont disponibles sur le lien web du CCM, à savoir www.ccm.ma/fnf22», précise la même source.

Considéré comme un important événement cinématographique national, le 22ème FNF, dont le déroulement est prévu dans le strict respect de la réglementation sanitaire en vigueur, revêt un caractère de manifestation artistique et culturelle, avec pour objectifs de promouvoir le développement du cinéma marocain, de valoriser le travail des professionnels du secteur et de créer un cadre de rencontres, d’interactions et d’échanges, conclut le CCM.

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FIFM : Cinéastes, à vos films ! https://aujourdhui.ma/culture/cinema/fifm-cineastes-a-vos-films https://aujourdhui.ma/culture/cinema/fifm-cineastes-a-vos-films#respond Wed, 29 Jun 2022 13:02:11 +0000 https://aujourdhui.ma/?p=411969

Le Festival International du Film de Marrakech (FIFM), prévu cette année du 11 au 19 novembre 2022, ouvre l’appel à films de sa 19ème édition. La Fondation vient d’annoncer via un communiqué un appel à candidatures pour participer à la sélection officielle et les conditions de participation à cet appel dont la clôture est prévue ...]]>

Le Festival International du Film de Marrakech (FIFM), prévu cette année du 11 au 19 novembre 2022, ouvre l’appel à films de sa 19ème édition. La Fondation vient d’annoncer via un communiqué un appel à candidatures pour participer à la sélection officielle et les conditions de participation à cet appel dont la clôture est prévue le 29 juillet 2022. «Afin de pouvoir participer à la sélection officielle de la 19ème édition du FIFM, les films devront avoir été achevés dans les douze mois précédant le Festival (entre novembre 2021 et novembre 2022)», précise le communiqué de la Fondation. Et d’expliquer que le Festival considère «les longs métrages (fiction, documentaires, animation et films expérimentaux) de plus de 65 minutes mais ne présente pas de courts métrages. La compétition est réservée exclusivement aux premiers et deuxièmes films internationaux, présentés en première MENA (Moyen-Orient et Afrique du Nord). Les autres sections non compétitives sont ouvertes aux films internationaux de cinéastes débutants ou confirmés, présentés en première marocaine».

La fondation rassure en effet que le Festival ne demande pas de frais d’inscription. «Tous les films doivent être soumis via un lien en streaming.
Tous les films dont la langue parlée n’est pas l’anglais ou le français doivent être proposés avec des sous-titres anglais ou français. Merci de lire le règlement et de remplir le formulaire d’inscription en ligne». Les films retenus, note la même source, seront présentés à Marrakech au format DCP dans leur version originale sous-titrée en anglais, français ou arabe (selon la section du Festival). Et d’ajouter que «le sous-titrage anglais ou français est à la charge des participants».

La Fondation souligne par ailleurs que le FIFM a pour but de révéler de nouveaux talents en présentant des œuvres inédites de qualité qui font évoluer l’art cinématographique, de développer l’intérêt du public marocain pour un cinéma original venu du monde entier et d’aider à la diffusion et la promotion de films novateurs sur le marché cinématographique mondial.
Le FIFM, ajoute la fondation, a pour objectif de célébrer le cinéma du passé, du présent et du futur, à travers des hommages à de grandes figures du cinéma, de fournir un cadre agréable et convivial pour des échanges fructueux entre professionnels marocains et étrangers.

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Quand les élèves s’intéressent à un film d’animation en darija https://aujourdhui.ma/culture/cinema/quand-les-eleves-sinteressent-a-un-film-danimation-en-darija https://aujourdhui.ma/culture/cinema/quand-les-eleves-sinteressent-a-un-film-danimation-en-darija#respond Mon, 09 May 2022 11:00:29 +0000 https://aujourdhui.ma/?p=407209

Projection samedi soir à la belle étoile à Meknès Un jeune élève dans une école privée s’intéresse-t-il vraiment à un film d’animation en darija ? La question vient à l’esprit au moment de la projection, samedi soir dans la place administrative de la cité ismaélite, du film d’animation «Le grand méchant renard» de son réalisateur ...]]>

Projection samedi soir à la belle étoile à Meknès

Un jeune élève dans une école privée s’intéresse-t-il vraiment à un film d’animation en darija ? La question vient à l’esprit au moment de la projection, samedi soir dans la place administrative de la cité ismaélite, du film d’animation «Le grand méchant renard» de son réalisateur français Benjamin Renner. Programmée lors du 20ème Festival international du cinéma d’animation de Meknès (FICAM) qui s’est ouvert, vendredi sous Haut patronage royal, à l’initiative de la Fondation Aicha, en partenariat avec l’Institut français de Meknès, cette production, également belge, est doublée dans notre dialecte. Une version appréciée non seulement par le public petit et grand qui comprend la darija, mais aussi celui qui parle couramment le français, pour avoir reçu son éducation dans le privé, et préfère la découvrir en darija tel que le prouvent les témoignages recueillis sur place.

Voir le film en français puis en darija

Dans ce site vaste où la projection est offerte en plein air, un père surveille ses enfants pendant qu’ils regardent le film. Tout comme eux, il prend du plaisir à le voir tel un enfant averti. «Mes filles ont déjà suivi le film en français. Il est vrai que les écoles privées encouragent à regarder des œuvres en français, mais mes filles ont préféré redécouvrir cette production en darija dans cet espace. C’est pour cela que nous sommes venus ici», confie le parent qui apprécie l’idée de projection dans cet endroit en la qualifiant de «bonne». «Bien que je sois installé ailleurs, je suis venu à ma ville d’origine spécialement pour le Ficam qui contribue au développement de la culture dans cette cité», poursuit-il. A l’instar de ce géniteur, d’autres accompagnaient leurs enfants et tenaient à regarder le long-métrage avec eux jusqu’à la fin. Le tout en rigolant de toute scène hilarante. Si certains se sont munis de petites chaises, d’autres sont restés debout ou se sont assis à même la terre malgré la durée d’1h23 min de la diffusion sur un écran perché dans la place avec une bonne qualité de son perceptible dès l’approche des lieux qui abritent une telle manifestation pour la première fois dans le cadre du festival. Aussi le climat frais de la soirée fait que les spectateurs tiennent le coup. «En cette saison, il fait beau», commente, de son côté, le directeur du Ficam, Mohamed Beyoud. Tel qu’il le précise, cette programmation est faite dans cette place de par «la restauration, sur ordre du Souverain, de la médina». Une mise à niveau qui comprend aussi Foundouk El Henna où les productions doublées en darija sont d’habitude programmées et drainent majoritairement un public modeste mais attentif.

Un adolescent qui aime le film en darija avec sa mère

Tout comme le papa, un adolescent de 15 ans, également élève dans une école privée, ne manque pas de s’exprimer en toute sincérité sur sa présence dans cette partie de la ville. «C’est une bonne idée de programmer ce film ici», abonde-t-il dans le même sens. Ce jeune, accompagné de sa mère assise par terre devant l’écran, préfère rester debout. «Au-delà de la période de la Covid, je suis d’habitude casanier. Je suis sorti de la maison juste pour assister à la diffusion d’un film d’animation lors du Ficam», tient-il à indiquer en darija, bien qu’il comprenne le français et le parle. Le tout en révélant son feeling sur cette production. «Ma mère et moi avons aimé ce film», confie-t-il.
S’il en est ainsi, la projection en darija et en plein air est susceptible de drainer différentes sortes de publics bien que certains comprennent la langue de Molière. Ainsi, notre dialecte rassemble bien les diverses castes. Une bonne mixité sociale.

Questions à Ayumu Watanabe Réalisateur japonais de films d’animation

«Il y a un sens, pour les créateurs au Maroc, à s’inspirer de leur propre contexte culturel»

Rencontré, samedi à Meknès, à l’issue de la présentation du «making of» de son film d’animation «Les enfants de la mer», qui sera également projeté lors du 20ème Ficam, qui se poursuit jusqu’au 11 mai, Ayumu Watanabe s’exprime sur l’intérêt pour les créateurs marocains à s’inspirer de leur quotidien pour réaliser de telles œuvres. Le réalisateur nippon, dont l’interprète francophone a eu l’amabilité de nous traduire les propos du japonais vers le français après sa présentation qui a duré environ 1h30, révèle sa joie d’être au Maroc tout en se félicitant du nouvel élan de production que le cinéma d’animation y prend. Quant à son œuvre, qui sera projetée mardi soir, elle fait rêver à plus d’un titre de par la magie de l’espace où elle se déroule et la musique qui l’accompagne comme le laisse voir son making of. A ne pas rater !

ALM : Qu’est-ce que cela vous fait d’être au Royaume et au 20ème anniversaire de son Ficam ?

Ayumu Watanabe : Je voulais venir au Maroc déjà précédemment. D’ailleurs, je m’intéresse particulièrement à des villes où subsiste un bâti ancien. Il se trouve que l’invitation qui m’est parvenue de ce Festival m’a fait extrêmement plaisir. J’en suis très content. Je suis vraiment très excité d’être ici. Nous sommes arrivés seulement vendredi soir. Je n’ai pas encore pu voir grand-chose, mais j’en attends beaucoup.

Pourriez-vous nous donner une idée sur votre conception de l’évolution du cinéma d’animation dans le Royaume ?

A vrai dire, je n’en sais pas grand-chose. Tout ce qu’on m’a dit c’est qu’il y a maintenant des productions qui commencent à démarrer au Maroc et que l’évolution est encore en cours dans ce pays. Je crois précisément que c’est dans cette mesure qu’il y a des possibilités d’évolution, voire de développement, très importantes et qui sont latentes. Je suis très heureux de pouvoir participer au festival et d’être une partie prenante de cette évolution et j’espère que ces évolutions vont arriver.

Et comment notre pays peut-il s’inspirer de l’expérience réussie du vôtre qui est déjà assez développé dans ce genre cinématographique ?

Je crois que ce qui est important ce n’est pas d’entrer dans une logique d’imitation sur la forme mais de s’interroger sur les raisons pour lesquelles telle forme s’est développée. Pour répondre à votre question, les enjeux sont présents dans la vie quotidienne de chaque contexte culturel. C’est pour vous dire, à mon avis, qu’il y a un sens à s’interroger, essayer de creuser, pour les créateurs au Maroc, et s’inspirer de leur propre contexte culturel voire de développer quelque chose qui sera fondé sur du tangible et du solide pour être en lien avec leur propre expérience plutôt que d’aller s’inspirer de ce qui se fait ailleurs.

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La «Commission du Film de Dakhla» prend ses quartiers https://aujourdhui.ma/culture/cinema/la-commission-du-film-de-dakhla-prend-ses-quartiers https://aujourdhui.ma/culture/cinema/la-commission-du-film-de-dakhla-prend-ses-quartiers#respond Thu, 05 May 2022 12:41:02 +0000 https://aujourdhui.ma/?p=406975

La 2ème saison de «The wheel of time» y est parallèlement tournée Une nouvelle structure cinématographique voit le jour. Il s’agit de la «Commission du Film de Dakhla» gérée, tel qu’elle l’annonce, par des professionnels du cinéma. L’objectif étant de «contribuer à la promotion de Dakhla en tant que nouvelle destination cinématographique pour les productions ...]]>

La 2ème saison de «The wheel of time» y est parallèlement tournée

Une nouvelle structure cinématographique voit le jour. Il s’agit de la «Commission du Film de Dakhla» gérée, tel qu’elle l’annonce, par des professionnels du cinéma. L’objectif étant de «contribuer à la promotion de Dakhla en tant que nouvelle destination cinématographique pour les productions étrangères et nationales». Cette commission jouera un rôle particulièrement positif sur le plan socio-économique de la ville. De même, elle favorisera la création de multiples opportunités d’emplois, en plus de contribuer à la promotion de l’image culturelle et touristique du Royaume et notamment de Dakhla. Mieux encore, la cette Commission aspire à «consolider la position de la région en tant que pôle international de l’industrie cinématographique au niveau africain».

Elle sera, en outre, chargée de développer l’infrastructure du cinéma sur le plan local et national, veiller à mettre des installations et services appropriés à des prix compétitifs à la disposition des producteurs, créer un environnement réglementaire adapté qui favorise le développement du secteur et encourager la participation du cinéma marocain à des événements internationaux. Elle est aussi destinée à créer une interconnexion entre les professionnels marocains et les sociétés de production étrangères, nommer des ambassadeurs internationaux du cinéma et inviter davantage de réalisateurs et de producteurs internationaux à venir découvrir Dakhla.
De plus, la Commission vise à favoriser les initiatives stratégiques dans le domaine de la formation cinématographique. Elle est également destinée à aider à la mise en place des programmes de sensibilisation à l’utilité du cinéma, mais aussi à la promotion de carrières cinématographiques, à l’acquisition et au développement de talents et à l’encouragement de la coopération-production. A ce titre, un site internet en langue anglaise vient d’être lancé: www.dakhlafilmcommission.org afin d’aider la commission à remplir tous ses objectifs.

A propos du choix de cette ville, la présidente de la Commission, Asma Graimiche, indique : «La région de Dakhla-Oued Eddahab est un véritable trésor national qui recèle des ressources naturelles incroyables». Tel qu’elle le met en avant, cette région se compose de vastes étendues de terrains désertiques, mais aussi d’une centaine de kilomètres de plages désertes qui s’étendent du nord au sud, tout le long de l’océan Atlantique. «En plus d’offrir 1h30 d’ensoleillement supplémentaire par jour par rapport aux autres villes du Royaume, la péninsule de Dakhla dispose d’une base logistique qui répond à tous les besoins de productions cinématographiques, en plus d’un aéroport et d’infrastructures hôtelières et logistiques de premier plan… autant d’atouts qui la qualifient grandement pour occuper une position cinématographique avancée aussi bien au niveau national qu’international». Et ce n’est pas tout. La commission se penchera, tel que le précise sa présidente, entourée entre autres de Jérôme Cohen Olivar, sur «l’élaboration d’un plan d’action destiné à promouvoir l’industrie cinématographique au niveau régional et à attirer davantage les producteurs étrangères vers la région». Le tout en livrant des regards sur le secteur. Pour elle, le cinéma n’est pas seulement une industrie et un art, mais il représente également un débouché non négligeable pour la promotion de l’emploi et pour le développement socio-économique.

De son côté, le vice-président de la commission, Karim Dabbagh, ne manque pas d’exprimer son engagement avec le reste de l’équipe pour faire de la ville de Dakhla une nouvelle destination cinématographique qui «attirera les plus grandes productions cinématographiques, dans cette ville unique qui se caractérise par la diversité de sa géographie». A son sens, «la ville offre un décor à la fois unique, diversifié et naturel». Par l’occasion, il n’hésite pas à rappeler les efforts des différents acteurs qui doivent être réunis pour promouvoir encore plus la région en général et la ville de Dakhla en particulier et en faire une destination artistique et culturelle incontournable. Quant aux membres ambassadeurs de cette Commission, ils sont de renom. C’est le cas de la réalisatrice maroco-américaine, Sana Hamri, des producteurs, Marcus Loges, Patrick Newall, Michael Dreher et Frider Schlaich. Parallèlement à l’annonce de la création de la «commission du film de Dakhla», le tournage des scènes de la seconde saison de la série futuriste fantastique américaine «The wheel of time», qui est inspirée du roman de James Oliver Rigney et qui met en vedette Rosamund Pike, vient d’être lancé à Dakhla.

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«Doctor Strange, In the Multiverse of Madness» dans les salles dès le 4 mai 2022 https://aujourdhui.ma/culture/cinema/doctor-strange-in-the-multiverse-of-madness-dans-les-salles-des-le-4-mai-2022 https://aujourdhui.ma/culture/cinema/doctor-strange-in-the-multiverse-of-madness-dans-les-salles-des-le-4-mai-2022#respond Tue, 03 May 2022 21:37:31 +0000 https://aujourdhui.ma/?p=406751

Le nouvel opus de Marvel Studios «Doctor Strange In The Multiverse Of Madness» sort dans les salles nationales dès le mercredi 4 mai 2022. Dans ce nouveau film, l’univers cinématographique Marvel déverrouille et repousse les limites du multivers encore plus loin. Voyagez dans l’inconnu avec Doctor Strange, qui avec l’aide d’anciens et de nouveaux alliés ...]]>

Le nouvel opus de Marvel Studios «Doctor Strange In The Multiverse Of Madness» sort dans les salles nationales dès le mercredi 4 mai 2022.

Dans ce nouveau film, l’univers cinématographique Marvel déverrouille et repousse les limites du multivers encore plus loin. Voyagez dans l’inconnu avec Doctor Strange, qui avec l’aide d’anciens et de nouveaux alliés mystiques, traverse les réalités hallucinantes et dangereuses du multivers pour affronter un nouvel adversaire mystérieux. Il s’agit le 28ème film de l’univers cinématographique Marvel et le 5ème de la phase IV, après Black Widow, Shang-Chi et la légende des Dix Anneaux, Les Eternels et Spider-Man : No Way Home.

Ce film permet d’ailleurs à Benedict Cumberbatch de se glisser pour la sixième fois dans la peau du super-héros après Doctor Strange, Thor , Ragnarok, Avengers , Infinity War, Avengers : Endgame et Spider-Man, No Way Home. A l’affiche de ce nouvel opus, des comédiens déjà connus dans le MCU pour leurs capacités étonnantes : Benedict Cumberbatch (Dr Strange), Chiwetel Ejiofor (Mordo), Elizabeth Olsen (Wanda) et Benedict Wong (Wong).

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Festival international du film de Marrakech : La 19è édition reportée à une date ultérieure https://aujourdhui.ma/culture/cinema/festival-international-du-film-de-marrakech-la-19e-edition-reportee-a-une-date-ulterieure https://aujourdhui.ma/culture/cinema/festival-international-du-film-de-marrakech-la-19e-edition-reportee-a-une-date-ulterieure#respond Wed, 15 Sep 2021 08:05:52 +0000 https://aujourdhui.ma/?p=386661

La 19ème édition du Festival international du film de Marrakech (FIFM) a été reportée à une date ultérieure, compte tenu de la situation sanitaire mondiale, a annoncé mardi la Fondation du FIFM, qui assure toutefois que la 4e édition des Ateliers de l’Atlas du Festival se déroulera en ligne du 22 au 25 novembre 2021, ...]]>

La 19ème édition du Festival international du film de Marrakech (FIFM) a été reportée à une date ultérieure, compte tenu de la situation sanitaire mondiale, a annoncé mardi la Fondation du FIFM, qui assure toutefois que la 4e édition des Ateliers de l’Atlas du Festival se déroulera en ligne du 22 au 25 novembre 2021, avec le soutien de Netflix, partenaire du programme depuis sa création en 2018.

«Afin de poursuivre son soutien aux cinémas du continent africain et du monde arabe, la Fondation maintient le programme «industrie et développement de talents» du festival, précise la Fondation dans un communiqué, ajoutant que la plateforme «industrie» du FIFM a pour mission d’accompagner une nouvelle génération de cinéastes marocains, arabes et africains par des consultations sur mesure, et de les exposer à l’international à travers un marché de coproduction.

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