Economie – Aujourd'hui le Maroc https://aujourdhui.ma Les articles du journal et toute l'actualité en continu Mon, 26 Oct 2020 20:33:14 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=5.5.1 Bombardier Nouacer : Spirit pilote l’usine dès le 30 octobre https://aujourdhui.ma/economie/bombardier-nouacer-spirit-pilote-lusine-des-le-30-octobre https://aujourdhui.ma/economie/bombardier-nouacer-spirit-pilote-lusine-des-le-30-octobre#respond Mon, 26 Oct 2020 20:33:14 +0000 https://aujourdhui.ma/?p=358959

La reprise du site actée C’est acté. Bombardier passe la main à Spirit pour la reprise du site de Nouacer spécialisé dans l’industrie aéronautique. Après quelques mois de négociations, les deux opérateurs mondiaux ont finalement trouvé un accord. L’acquisition sera effective dès le 30 octobre. «Nous nous réjouissons de l’arrivée de cet acteur de référence ...]]>

La reprise du site actée

C’est acté. Bombardier passe la main à Spirit pour la reprise du site de Nouacer spécialisé dans l’industrie aéronautique. Après quelques mois de négociations, les deux opérateurs mondiaux ont finalement trouvé un accord. L’acquisition sera effective dès le 30 octobre. «Nous nous réjouissons de l’arrivée de cet acteur de référence au Maroc qui compte maintenir et développer l’usine Bombardier au Maroc», a déclaré Moulay Hafid Elalamy, ministre de l’industrie, ajoutantant que «cette reprise atteste de la confiance que témoignent les investisseurs de renommée à la destination Maroc en tant que plateforme industrielle compétitive ». Le responsable a fait savoir que « ce nouvel accord augure de belles perspectives pour le site de Bombardier et renforce l’attractivité de l’écosystème aéronautique que le Royaume a su développer grâce à la Vision éclairée de Sa Majesté Le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste ».

Spirit Aerosystems est leader mondial de la fabrication des aérostructures pour l’aviation civile et militaire.

Le site de Bombardier à Casablanca a connu une extension faisant passer sa superficie de 10.000m² à 25.000m² et portant son effectif de 350 à 850 employés, à terme.

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Hydrocarbures-Inezgane : L’ONHYM accorde une extension d’une année à Europa Oil https://aujourdhui.ma/economie/hydrocarbures-inezgane-lonhym-accorde-une-extension-dune-annee-a-europa-oil https://aujourdhui.ma/economie/hydrocarbures-inezgane-lonhym-accorde-une-extension-dune-annee-a-europa-oil#respond Mon, 26 Oct 2020 13:00:47 +0000 https://aujourdhui.ma/?p=358907

L’Office national des hydrocarbures et des mines (ONHYM) a accordé à la société d’exploration Europa Oil & Gas une prolongation d’un an de la phase initiale du permis d’exploration à Inezgane «Permis Inezgane Offshore». La prolongation d’un an a été accordée pour le temps perdu à la suite de la pandémie de Covid-19 et permettra ...]]>

L’Office national des hydrocarbures et des mines (ONHYM) a accordé à la société d’exploration Europa Oil & Gas une prolongation d’un an de la phase initiale du permis d’exploration à Inezgane «Permis Inezgane Offshore».

La prolongation d’un an a été accordée pour le temps perdu à la suite de la pandémie de Covid-19 et permettra à Europa de terminer son programme de travail technique en cours. Ce dernier est axé sur la réduction des risques pour 30 prospects et pistes qui, selon Europa, pourraient contenir au total près de 10 milliards de barils de ressources pétrolières non menacées.
Europa est l’opérateur de la licence et détient une participation de 75% et l’ONHYM détient les 25% restants. Permis Inezgane Offshore, qui couvre une zone de 11.228 kilomètres carrés dans le bassin d’Agadir, a été attribué en novembre 2019 et a été décrit par Europa comme une licence avec «un énorme potentiel».
L’activité sur la licence était centrée sur l’interprétation de données sismiques 3D anciennes et étendues pour écarter le risque de grandes perspectives dans la zone du crétacé inférieur. Sur les 30 prospects et pistes identifiés à ce jour, 14 sont des prospects, chacun d’entre eux détenant une quantité estimée à 150 mmbe.

Selon Europa, ces prospects ont un potentiel de réservoir empilé et comprennent un large éventail de styles structurels comme les fermetures à 4 voies de plongée dans le cas des prospects de 827 mmboe pour le Faucon et de 204 mmboe pour la Tortue. La société a attribué à ces prospects une chance géologique de succès de 20 à 35%. «Les travaux en cours sont axés sur le retraitement sismique et la réduction des risques pour les prospects et les pistes qui ont été cartographiés jusqu’à présent. Le plan d’avenir consiste à établir un solide inventaire des prospects et, en fonction des résultats, à s’assurer des partenaires pour le forage des puits», souligne un communiqué de la société.
Et de poursuivre qu’«un processus d’affermage sera officiellement lancé après l’achèvement du programme de travail technique. Cependant la société continue à maintenir un dialogue avec trois sociétés, qui ont toutes exprimé leur intérêt pour Inezgane». La durée initiale du permis d’Inezgane était de huit ans, comprenant trois phases d’exploration dont la phase initiale du permis était de deux ans.

Suite à l’extension, la phase initiale s’étendra désormais sur trois ans et la durée du permis Inezgane sur les trois phases d’exploration est désormais de neuf ans. À l’issue de la phase initiale, Europa a la possibilité de s’engager à forer un puits d’exploration ou de renoncer à la licence.

«Nous sommes extrêmement reconnaissants aux autorités marocaines pour leur réponse rapide aux défis posés par la pandémie mondiale et en particulier pour nous avoir accordé une prolongation d’un an de la phase initiale de la licence Inezgane», a déclaré Simon Oddie, PDG d’Europa Oil & Gas. Et d’ajouter que «Inezgane tient la promesse que nous avons identifiée lors de notre première demande de licence. Avec l’extension accordée, nous nous concentrons maintenant sur l’achèvement du travail technique avant de trouver un ou plusieurs partenaires avec lesquels nous pouvons travailler pour réaliser le potentiel substantiel de la licence».

 

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Destination Maroc : 228.690 sièges pour la saison hiver 2020-2021 https://aujourdhui.ma/economie/destination-maroc-228-690-sieges-pour-la-saison-hiver-2020-2021 https://aujourdhui.ma/economie/destination-maroc-228-690-sieges-pour-la-saison-hiver-2020-2021#respond Mon, 26 Oct 2020 12:00:00 +0000 https://aujourdhui.ma/?p=358905

Dans le cadre d’un deal avec l’ONMT Nouveau partenariat entre l’Office national marocain du tourisme (ONMT) et la compagnie aérienne Ryanair. Cette dernière va augmenter ses fréquences sur le Maroc. A partir du 25 octobre, ce sont ainsi 58 vols hebdomadaires sur 45 lignes vers la France, Le Royaume-Uni, l’Irlande, l’Italie, l’Allemagne, la Belgique, l’Espagne ...]]>

Dans le cadre d’un deal avec l’ONMT

Nouveau partenariat entre l’Office national marocain du tourisme (ONMT) et la compagnie aérienne Ryanair. Cette dernière va augmenter ses fréquences sur le Maroc. A partir du 25 octobre, ce sont ainsi 58 vols hebdomadaires sur 45 lignes vers la France, Le Royaume-Uni, l’Irlande, l’Italie, l’Allemagne, la Belgique, l’Espagne et le Portugal qui ont été insufflés. «Afin de soutenir la reprise du secteur du tourisme marocain, l’Office national marocain du tourisme a mis en place avec la compagnie aérienne Ryanair un partenariat afin que la compagnie assure à nouveau des vols au départ des six principaux marchés européens et à destination de 8 aéroports marocains.

Ce sont ainsi 228.690 sièges qui sont insufflés pour la saison hiver 2020-2021», apprend-on auprès des responsables. Pour Adel El Fakir, directeur général de l’ONMT, «grâce à notre relation exceptionnelle avec Ryanair, que nous avons maintenue malgré la période d’arrêt des vols, nous avons convenu ensemble de reconnecter nos différentes destinations aux principaux marchés européens. Ce n’est qu’une première étape, nous visons à atteindre davantage de marchés extérieurs avec Ryanair mais également avec les autres compagnies nationales et internationales». Plus concrètement, Marrakech sera reliée aux principales capitales européennes Paris, Londres, Rome, Bruxelles, Dublin mais également d’autres aéroports importants, à savoir Milan, Barcelone, Malaga, Bordeaux, Marseille, Naples, Porto, Dole, Pise, Séville et Tours. De son côté, Agadir sera reliée directement à Londres, Manchester, Bruxelles et Marseille. Fès sera reprogrammée au départ de Paris, Barcelone, Milan, Nantes, Marseille, Nîmes et Dole alors que Rabat sera reconnectée à Paris, Bruxelles, Madrid, Marseille, Düsseldorf et Séville. Pour leur part, Tanger sera reliée à Paris, Bruxelles, Madrid et Marseille tandis que Essaouira bénéficiera d’une liaison directe sur Bruxelles.

Enfin Nador sera reliée à Bruxelles, Frankfurt et Marseille alors que la capitale de l’Oriental, Oujda, sera connectée à Paris, Bruxelles et Marseille. Il est à noter que l’ONMT est également en cours de discussion avec Royal Air Maroc ainsi qu’un grand nombre de compagnies internationales pour augmenter davantage le nombre de fréquences au départ des marchés émetteurs et à destination de l’ensemble des destinations touristiques du Royaume.

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Assurances : Un chiffre d’affaires de plus de 27 milliards DH au 1er semestre https://aujourdhui.ma/economie/assurances-un-chiffre-daffaires-de-plus-de-27-milliards-dh-au-1er-semestre https://aujourdhui.ma/economie/assurances-un-chiffre-daffaires-de-plus-de-27-milliards-dh-au-1er-semestre#respond Mon, 26 Oct 2020 11:30:33 +0000 https://aujourdhui.ma/?p=358899

Il a progressé de 4,6%  Une performance résiliente du chiffre d’affaires des assurances au premier semestre de l’année. Selon les dernières statistiques publiées par l’Autorité de contrôle des assurances et de la prévoyance sociale (ACAPS), le secteur a maintenu son chiffre d’affaires en hausse. Il s’est établi à 27,32 milliards de dirhams à fin juin ...]]>

Il a progressé de 4,6% 

Une performance résiliente du chiffre d’affaires des assurances au premier semestre de l’année. Selon les dernières statistiques publiées par l’Autorité de contrôle des assurances et de la prévoyance sociale (ACAPS), le secteur a maintenu son chiffre d’affaires en hausse.
Il s’est établi à 27,32 milliards de dirhams à fin juin 2020 contre 26,11 milliards à la même période de l’année passée marquant ainsi une hausse de 4,6%. Il est constitué à hauteur de 91,7% d’«affaires directes». Ces dernières se sont améliorées de 1,5% pour atteindre les 25,06 milliards de dirhams au titre du premier semestre 2020.

Les acceptations en réassurance se sont améliorées sur ladite période de 58,8% se situant autour de 2,26 milliards de dirhams dont 1,91 milliard de dirhams provenant des réassureurs exclusifs et 343,3 millions de dirhams des entreprises d’assurances et de réassurance. Ces acceptations constituent, par ailleurs, 8,3% du chiffre d’affaires global du secteur.
Se référant à l’ACAPS, la structure du chiffre d’affaires du secteur des assurances reste dominée à hauteur de 39,4% par les émissions vie et capitalisation. L’assurance automobile capte pour sa part 24% de la structure globale, suivie des accidents corporels-maladie-maternité (8,4%), la couverture incendie éléments naturels (5,4%), les accidents du travail et maladies professionnelles (5,3%), l’assistance-crédit-caution (3,7%) et la garantie «événements catastrophiques» (1%).

En analysant la répartition du chiffre d’affaires par sous-catégorie, il ressort que les émissions des assurances vie et capitalisation ont atteint au premier semestre de l’année les 10,76 milliards de dirhams, en amélioration de 3,1%.
Ce chiffre est constitué de 8,53 milliards de dirhams d’épargne-supports (+1,4%), de 1,52 milliard de dirhams d’émission décès (-3,3%) et de 461,5 millions de dirhams d’épargne supports en unités de compte (+2,6%).
Par ailleurs, le chiffre d’affaires des assurances non-vie s’est inscrit en stagnation. Il s’est établi à 14,29 milliards de dirhams contre 14,23 milliards de dirhams atteints à la même période de l’année précédente. A cet effet, le montant généré par la garantie «événements catastrophiques» s’est chiffré à 270,5 millions de dirhams. Celui des accidents corporels-maladie-maternité s’est établi à 2,28 milliards de dirhams (-0,6%) dont 1,95 milliard de dirhams de primes «maladie». Les accidents du travail et maladies professionnelles ont vu leurs contributions se replier de 4,2% atteignant à fin juin 2020 les 1,44 milliard de dirhams contre 1,50 milliard de dirhams.

La même baisse a également été relevée au niveau des primes automobiles. Elles se sont chiffrées à 6,55 milliards de dirhams, en repli de 4,1% par rapport au niveau atteint au premier semestre de l’année passée.
Dans ce sens, la Responsabilité civile automobile a fléchi de 5,4% pour revenir à 5,34 milliards de dirhams. La Responsabilité générale s’est pour sa part nettement contractée durant les six premiers mois de l’année.

Elle a basculé de 161,5 millions de dirhams à 93,2 millions de dirhams à fin juin 2020 marquant ainsi une baisse de 42,3%. Les primes «transport» se sont pour leur part consolidées. Elles ont augmenté de 3,5% pour atteindre les 378,6 millions de dirhams au premier semestre 2020.

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Digitalisation de l’agro-industrie, une réponse agile à la crise sanitaire https://aujourdhui.ma/economie/digitalisation-de-lagro-industrie-une-reponse-agile-a-la-crise-sanitaire https://aujourdhui.ma/economie/digitalisation-de-lagro-industrie-une-reponse-agile-a-la-crise-sanitaire#respond Mon, 26 Oct 2020 11:00:38 +0000 https://aujourdhui.ma/?p=358896

Elle garantit aux industriels compétitivité et performance Outil majeur d’amélioration de la performance industrielle, la digitalisation s’impose aujourd’hui comme un levier d’amélioration de la productivité, notamment dans le contexte actuel où l’enjeu de la diversification et de la conquête de nouveaux marchés est de plus en plus récurrent. Bien que l’industrie marocaine ait amorcé ce ...]]>

Elle garantit aux industriels compétitivité et performance

Outil majeur d’amélioration de la performance industrielle, la digitalisation s’impose aujourd’hui comme un levier d’amélioration de la productivité, notamment dans le contexte actuel où l’enjeu de la diversification et de la conquête de nouveaux marchés est de plus en plus récurrent. Bien que l’industrie marocaine ait amorcé ce virage digital depuis quelques années, les acteurs de cet écosystème observent un développement à deux vitesses. Si des secteurs tels que l’aéronautique et l’automobile ont réussi leur transition, d’autres devraient s’orienter davantage vers le digital pour maintenir leur niveau de performance et assurer la création pérenne de l’emploi. «La digitalisation est la pierre angulaire de la transformation en profondeur de toute industrie et plus particulièrement au Maroc. Il faut démystifier cette notion pour permettre aux industriels de gagner en productivité et se maintenir dans cette compétition mondiale axée sur la compétitivité et sur la performance de l’outil industriel», explique dans ce sens Ali Seddiki, directeur général de l’industrie auprès du ministère de l’industrie, du commerce, de l’économie verte et numérique, lors de son intervention dans un webinaire traitant de la transformation digitale dans le secteur de l’agroalimentaire.

Au moment où l’agro-industrie se montrait moins prédestinée à entamer cette rupture, la digitalisation devient de plus en plus prépondérante dans ce secteur, notamment dans ce contexte exceptionnel qui a mis en avant le caractère stratégique de l’agroalimentaire. «L’outil digital s’est présenté comme la réponse à l’agilité qui devait être développée en cette période», indique M. Seddiki. Et d’expliquer que «pour assurer la sécurité alimentaire du pays, il y a un travail sur l’amont qui est évident. La meilleure connexion entre l’amont et l’aval se fera par la digitalisation accrue des procédures».

En vue d’atteindre une optimisation extrême et un rendement maximum des parcelles agricoles, le responsable ministériel indique, dans ce sens, que les opérateurs mènent un travail accru allant de la détection climatique, passant par l’analyse des sols, jusqu’à l’élaboration du produit. «Nous arrivons aujourd’hui sur des marchés qui sont captifs au niveau de l’amont pour le Maroc. Pour y accéder, il faut être bien équipé pour être en mesure de répondre aux différentes caractéristiques de ces nouveaux marchés. On aura besoin de logiciels pour trier les légumes, des lignes automatisées et de capteurs qui vont permettre de réduire les taux de pertes de façon considérable», peut-on déduire du directeur général de l’industrie.

Notons que la transition digitale dans le secteur agro-industriel est à la fois portée par la stratégie industrielle et celle agricole. La vision étant de développer un outil plus intelligent et agile qui induira des gains de productivité et par conséquent fera émerger une nouvelle classe moyenne rurale. Pour mener à bien cette transition, l’enjeu étant de faciliter l’accès à cette population aux technologies nécessaires. «Il existe différents degrés et niveaux de digitalisation. Il y a des choses qui peuvent se faire avec peu de moyens et un bon accompagnement pédagogique moyennant un appui de l’État de sorte à permettre aux petites structures de se digitaliser et rendre l’intégralité de l’industrie alimentaire résiliente».

Il est à rappeler que l’État dispose d’ores et déjà de mécanismes encourageant l’industrialisation des entreprises marocaines. Citons à cet effet le programme Mouakaba, mis en place par Maroc PME, permettant aux PME industrielles d’aller chercher une aide en expertise technique ou un accompagnement sur investissement pour digitaliser l’entreprise.
De même, l’Agence du développement digital (ADD) se penche en partenariat avec des instituts de recherches et établissements universitaires sur la mise en ligne d’un site éducatif «4.0» qui permettra aux industriels de toucher de plus près les avantages de la digitalisation.

 

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Textile : Les perspectives post-Covid décryptées par l’IMIS https://aujourdhui.ma/economie/textile-les-perspectives-post-covid-decryptees-par-limis https://aujourdhui.ma/economie/textile-les-perspectives-post-covid-decryptees-par-limis#respond Mon, 26 Oct 2020 10:00:01 +0000 https://aujourdhui.ma/?p=358893

Comment le secteur pourra-t-il tirer profit de la crise ? La crise actuelle a bouleversé le système productif mondial et avec lui les activités des différentes branches d’activités économiques. L’économie marocaine n’échappe pas aux effets de cette conjoncture. Ainsi, le FMI fait état d’une baisse de 3,7% du PIB en 2020 confirmée par le Haut-Commissariat ...]]>

Comment le secteur pourra-t-il tirer profit de la crise ?

La crise actuelle a bouleversé le système productif mondial et avec lui les activités des différentes branches d’activités économiques. L’économie marocaine n’échappe pas aux effets de cette conjoncture. Ainsi, le FMI fait état d’une baisse de 3,7% du PIB en 2020 confirmée par le Haut-Commissariat au Plan (HCP) qui prévoit un retrait de 3,8%. Parmi les secteurs affectés, celui du textile-habillement qui n’est pas épargné par cette vague étant donné son intégration dans la chaîne de valeur mondiale. Parallèlement, certaines sous-branches du secteur ayant joué un rôle majeur dans le domaine médical durant cette période grâce notamment à la reconversion de certaines unités industrielles ont permis de faire face à la crise sanitaire. Dans ce contexte, l’Institut marocain d’intelligence stratégique (IMIS) a établi une analyse visant à donner des pistes de réponses pour assurer la relance post-crise. Cette étude baptisée «La chaîne de valeur du textile-habillement marocain à l’épreuve du choc Covid-19» décrypte les éléments pouvant sortir le textile-habillement renforcé dans la période post Covid-19. Voici les faits saillants.

Export : la concurrence fait rage

La conjoncture actuelle n’a fait qu’exacerber les faiblisses d’un secteur déjà en difficulté. Depuis 2016, le secteur est sur une tendance baissière. «La baisse de régime était réelle, malgré la volonté affichée par les pouvoirs publics de le soutenir vu son caractère de premier contributeur à la création d’emplois industriels (près de 160.000) et de fort pourvoyeur de devises (3ème rang national)», relève ladite étude mettant également l’accent sur le fait que le secteur a été doublement affectée par la crise de Covid-19 en raison de la perturbation des chaînes d’approvisionnement des unités industrielles en intrants en provenance de l’Asie (principalement de Chine), et ensuite par l’annulation de plusieurs commandes de grands clients européens (donneurs d’ordre espagnols et français). La courbe des exportations est en forte baisse durant les trois dernières années (2016-2019). Et pour cause : la forte concurrence des importations chinoises et turques. A cela s’ajoute le poids important du secteur informel. «Même avec une réorientation des ventes de certains articles de textiles, fabriqués localement, sur le marché domestique, le secteur n’est pas en mesure de se positionner en maintenant les mêmes pratiques et les mêmes spécialisations basées sur la sous-traitance dans les activités basiques», indique le document. Par sous-branche, les exportations de l’écrasante majorité ont été marquées par une baisse fulgurante. On citera à cet égard les vêtements et leurs accessoires en boutonnerie et hors boutonnerie, les chaussures et guêtres ainsi que les articles de confection en friperie et chiffons. «La contre-performance des exportations s’est accompagnée d’une baisse remarquable des investissements directs étrangers (IDE) orientés vers le secteur en 2018. Les flux aussi bien des IDE que des exportations devront s’effondrer en 2020 surtout que leur origine et destination respectives se trouvent concentrées au niveau de l’UE», relève la même source.

Reconversion des unités industrielles en temps de crise : Diagnostic et perspectives

Le secteur du textile a été fortement impliqué dans la riposte contre la Covid-19. La reconversion de certaines unités vers la production de masques de protection, des gants et des blouses au profit des professionnels de la santé et en faveur de la population a démontré le potentiel de ce secteur. «La production des unités industrielles reconverties pour la fabrication des masques faciaux de protection a pu dépasser la barre de 10 millions d’unités fabriquées dans l’espace d’une semaine. Ce qui montre que la reconversion des unités industrielles devrait s’inscrire dans le temps et être une réorientation stratégique pour sauver un secteur qui se trouve à un moment déterminant de son cycle de vie», précise l’IMIS. Le Maroc exporte les articles professionnels de textile en raison des demandes d’importation existantes. Partant de là, les opportunités qui se présentent pour le secteur sont multiples : comme les possibilités de captation de transferts de commandes et d’opportunités d’investissement compte tenu des relocalisations des activités implantées en Asie, sous l’effet de la pandémie de Covid-19, la capitalisation sur l’élan de reconversion vers des niches à forte valeur ajoutée, en s’inscrivant dans la dynamique impulsée par la crise sanitaire (réorientation d’une partie de l’appareil productif vers des consommables médicaux ou des textiles à usage technique ou professionnel), les opportunités de structuration de l’informel, notamment à travers les incitations fiscales et financières proposées au titre du statut de l’autoentrepreneur et du compte d’affectation spéciale intitulé «Fonds d’appui au financement de l’entrepreneuriat» créé par la loi de Finances 2020, ou encore l’existence d’une demande intérieure sensible aux évolutions de la mode en termes d’habillement et de l’ennoblissement des produits textiles (ornement, tissus imprimés, apprêt, etc.).

Une stratégie sectorielle post Covid-19 s’impose

Pour se repositionner dans les chaînes de valeur, une stratégie sectorielle post-Covid est nécessaire pour le textile. Elle devra se baser entre autres sur la diversification des modes de production en vue d’atténuer le déclin de la pure sous-traitance compte tenu de la forte concurrence des grandes chaînes de distribution dont le fonctionnement s’appuie sur des politiques de soucing en co-traitance, prendre en compte que la négociation des contrats conclus avec les donneurs d’ordre européens dont les exigences (compétitivité-prix, normes de qualité et célérité de livraison) nécessitent des investissements considérables et se traduisent par des rétrécissements des marges pour les professionnels marocains, le développement d’enseignes nationales innovantes et compétitives en profitant des avancées technologiques dans le secteur pour améliorer l’offre nationale et de proposer des gammes créatives en termes de conception, design, et de fonctionnalités.

Miser sur la compétitivité pour survivre

Le Maroc doit s’insérer dans une logique d’intégration du secteur via une chaîne de valeur régionale complémentaire et compétitive. Pour surmonter ses vulnérabilités, l’activité du textile devrait se préparer à la reconfiguration des canaux d’approvisionnement mondiaux et capter une part de la production qui serait relocalisée par les donneurs d’ordre européens. Ladite analyse propose deux logiques pouvant sous-tendre la préparation du secteur à la période post-Covid : la première est axée sur la conception-production à explorer à court et moyen termes et la deuxième repose sur les implantions des unités industrielles ou les plateformes de ventes (IDE) sur les marchés étrangers à envisager à long terme. Pour se repositionner dans les chaînes de valeur post-Covid, le Maroc devra également faire preuve d’anticipation et d’adaptabilité. Cette démarche consiste à renouveler les procédés de production et les formes organisationnelles tout en travaillant sur le volet recherche & développement.

 

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Maroclear : Hausse de 6,5% de l’encours global des avoirs conservés en 2019 https://aujourdhui.ma/economie/maroclear-hausse-de-65-de-lencours-global-des-avoirs-conserves-en-2019 https://aujourdhui.ma/economie/maroclear-hausse-de-65-de-lencours-global-des-avoirs-conserves-en-2019#respond Mon, 26 Oct 2020 09:32:38 +0000 https://aujourdhui.ma/?p=358903

L’encours global des avoirs conservés par le dépositaire central des valeurs mobilières, Maroclear, s’est élevé à plus de 1.881,5 milliards de dirhams (MMDH) à fin 2019, en hausse de 6,5% par rapport à 2018, selon l’Autorité marocaine du marché des capitaux (AMMC). Cette augmentation a été soutenue principalement par la hausse des encours des actions, ...]]>

L’encours global des avoirs conservés par le dépositaire central des valeurs mobilières, Maroclear, s’est élevé à plus de 1.881,5 milliards de dirhams (MMDH) à fin 2019, en hausse de 6,5% par rapport à 2018, selon l’Autorité marocaine du marché des capitaux (AMMC).

Cette augmentation a été soutenue principalement par la hausse des encours des actions, des obligations et titres de créance négociables (TCN) et des Organismes de placement collectif en valeurs mobilières (OPCVM) qui ont respectivement progressé de 7,28%, 14,58% et 6,98%, par rapport à fin 2018, précise l’AMMC dans son rapport annuel au titre de l’année 2019.

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Boeing et l’Université d’Arizona mettent la main dans la main : Désinfection Covid-19 https://aujourdhui.ma/economie/boeing-et-luniversite-darizona-mettent-la-main-dans-la-main-desinfection-covid-19 https://aujourdhui.ma/economie/boeing-et-luniversite-darizona-mettent-la-main-dans-la-main-desinfection-covid-19#respond Mon, 26 Oct 2020 09:29:22 +0000 https://aujourdhui.ma/?p=358901

À l’occasion d’une campagne de tests inédits à ce jour, Boeing et l’Université d’Arizona ont déterminé que les solutions de nettoyage actuellement utilisées par les compagnies aériennes sont capables de détruire efficacement le virus à l’origine de la maladie de Covid-19. Boeing a effectué ces tests dans le cadre de son initiative Confident Travel («Voyager ...]]>

À l’occasion d’une campagne de tests inédits à ce jour, Boeing et l’Université d’Arizona ont déterminé que les solutions de nettoyage actuellement utilisées par les compagnies aériennes sont capables de détruire efficacement le virus à l’origine de la maladie de Covid-19.

Boeing a effectué ces tests dans le cadre de son initiative Confident Travel («Voyager en toute confiance») dans le but de soutenir ses clients, tout en améliorant la sécurité et le bien-être des passagers et des membres d’équipage pendant la pandémie. «Cette étude nous a permis, pour la première fois, de tester et valider la capacité des solutions désinfectantes à tuer le virus SARS-CoV-2 à bord d’un avion», a déclaré le Dr Charles Gerba, microbiologiste à l’Université d’Arizona.

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Quel avenir pour les banques publiques ? https://aujourdhui.ma/economie/quel-avenir-pour-les-banques-publiques https://aujourdhui.ma/economie/quel-avenir-pour-les-banques-publiques#respond Mon, 26 Oct 2020 08:59:38 +0000 https://aujourdhui.ma/?p=358888

Cession de parts et fusion au programme pour repositionner les établissements publics dans un secteur en pleine mutation Après l’Espagne, le Maroc ? Alors que le voisin du nord vient de connaître la méga-fusion entre CaixaBank et Bankia, le Maroc pourrait enregistrer une opération similaire dans un futur proche. En tout cas, les pistes d’une ...]]>

Cession de parts et fusion au programme pour repositionner les établissements publics dans un secteur en pleine mutation

Après l’Espagne, le Maroc ? Alors que le voisin du nord vient de connaître la méga-fusion entre CaixaBank et Bankia, le Maroc pourrait enregistrer une opération similaire dans un futur proche. En tout cas, les pistes d’une révision du poids du secteur public dans le domaine bancaire ne datent pas d’aujourd’hui. Une révision de la présence de l’Etat dans le monde de la finance est en marche depuis quelque temps (voir encadré). Selon des sources bien renseignées, il existe des scénarios de fusion ou de groupement entre au moins deux banques à participation publique depuis plusieurs mois. La situation économique générée par la pandémie du coronavirus devrait accélérer les choses.

Il est de notoriété publique que le gouvernement travaille à la création de pôles dans différents secteurs économiques, notamment la finance et les banques où l’Etat demeure encore très présent. Certains signes ne trompent pas. Dans ce sens, le marché international s’attend déjà à une cession de parts d’une banque publique de la place à un acteur étranger, et plus exactement asiatique. En tout cas, l’agence Bloomberg annonce une opération similaire pour bientôt. Concrètement, la Banque Centrale Populaire envisagerait, toujours selon Bloomberg, de vendre une participation significative à un acteur basé en Asie de l’Est. La vente, qui pourrait se concrétiser par une injection de fonds, interviendrait ainsi dans le cadre d’une stratégie quinquennale à partir de 2021 qui sera dévoilée aux actionnaires de la Banque Populaire pour approbation.

Si la BCP n’a pas commenté cette information, il est à signaler tout de même qu’un changement majeur dans le tour de table de la banque conforte un tel scénario. En effet, le ministre de l’économie et des finances, Mohamed Benchaâboun, qui était également DG de la BCP, vient de présenter un projet de loi au Parlement. Le texte propose à cet effet de revoir la contribution des BPR (Banques Populaires Régionales) au capital de la BCP qui va ainsi être diluée progressivement pour passer de 51% actuellement à 34%. Mais une question s’impose. Qui va acquérir les parts des BPR? Le ministre n’a pas donné de détail au Parlement mais il a affirmé que «plusieurs options sont possibles» glissant un détail de taille comme quoi la BCP est cotée en Bourse. Une autre banque à participation publique pourrait connaître un changement de taille. C’est le cas du CIH (Crédit Immobilier et Hôtelier). Sur ce plan, l’actionnaire de référence, à savoir la CDG, est on ne peut plus clair. Dans un entretien accordé à Medias24, Abdellatif Zaghnoun, directeur général de la Caisse de dépôt et de gestion, a déclaré. «Nous estimons que la mission de la CDG est accomplie. Nous avons structuré la banque. Elle détient une petite part de marché, 3%. Cette banque ne peut pas évoluer tant qu’elle reste dans le giron de la CDG. Pour moi, elle doit aller chercher la synergie. Il y a une réflexion en ce sens pour identifier le modèle le plus indiqué».

Plus loin encore, Zaghnoun affirme dans cette déclaration qu’il «y a plusieurs idées, comme celle consistant à regrouper toutes les banques publiques. Ou bien le CIH pourrait rejoindre un grand groupe, en apportant son expérience dans le domaine de l’investissement immobilier et touristique, sachant que les banques aujourd’hui ont un portefeuille immobilier important en termes de dations…».

Etat banquier

La présence de l’Etat dans le secteur financier ne se limite pas à des banques commerciales. Il existe un véritable pôle financier public avec une multitude d’acteurs. C’est le cas notamment pour le FEC (Fonds d’équipement communal). Ce dernier a déjà amorcé une réforme importante il y a quelque temps. Véritable banque pour les collectivités locales, cet organisme public demeure très présent dans les projets de développement à une échelle régionale ou locale. Pour sa part, la CDG (Caisse de dépôt et de gestion) est un véritable bras financier de l’Etat avec une présence importante dans des domaines économiques aussi larges que variés. Depuis quelques années, le repositionnement de cet organisme est mis sur la table pour optimiser ses investissements et lui permettre de jouer un rôle encore plus stratégique pour l’Etat. Le pôle financier de l’Etat comprend en outre d’autres organismes importants que la Caisse centrale de garantie devenue depuis quelques semaines une société anonyme. Une nouvelle loi avait été adoptée en Conseil de gouvernement dans le but de réformer le cadre juridique de la CCG afin de pouvoir accompagner, d’une manière durable et sécurisée, les stratégies et politiques publiques en matière de facilitation de l’accès au financement.

Future agence

Le Maroc compte se doter bientôt d’une Agence pour la gestion des participations de l’Etat dans les entreprises. Un projet de loi a déjà été élaboré dans le cadre de la mise en œuvre des Hautes orientations royales contenues dans le discours du Trône du 29 juillet 2020. Le Souverain avait appelé «à la création d’une Agence nationale dont la mission consistera à assurer la gestion stratégique des participations de l’Etat et à suivre la performance des établissements publics». Cette agence qui devra voir le jour rapidement arrive à un moment où l’analyse de la structure actuelle de ce portefeuille public montre une démultiplication, une hétérogénéité et une diversité des entités publiques qui le composent, d’où l’acuité des problématiques liées à l’efficacité de son pilotage stratégique, à la pertinence de ses relations avec l’Etat et à l’efficience de sa gouvernance. Cette situation est porteuse, dans certains cas, de risques préjudiciables tant sur les résultats et les performances du portefeuille public que ses relations avec l’Etat.

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Webinaire : La Fondation Attijariwafa bank débat de la protection des données personnelles https://aujourdhui.ma/economie/webinaire-la-fondation-attijariwafa-bank-debat-de-la-protection-des-donnees-personnelles https://aujourdhui.ma/economie/webinaire-la-fondation-attijariwafa-bank-debat-de-la-protection-des-donnees-personnelles#respond Mon, 26 Oct 2020 08:27:42 +0000 https://aujourdhui.ma/?p=358879

La protection des données personnelles a été au cœur du 8ème rendez-vous virtuel de la Fondation Attijariwafa bank. Le dernier webinaire du cycle de conférences digitales «Echanger pour mieux comprendre» a été une occasion pour détailler cette notion. «À travers cette conférence-débat, la Fondation Attijariwafa bank démontre, une fois de plus, sa volonté de proposer ...]]>

La protection des données personnelles a été au cœur du 8ème rendez-vous virtuel de la Fondation Attijariwafa bank.

Le dernier webinaire du cycle de conférences digitales «Echanger pour mieux comprendre» a été une occasion pour détailler cette notion. «À travers cette conférence-débat, la Fondation Attijariwafa bank démontre, une fois de plus, sa volonté de proposer des grilles de lecture constructives et des clés de compréhension d’une actualité complexe, en présence d’experts reconnus pour leur compétence, leur objectivité et leur parfaite connaissance du tissu économique national», relève-t-on de la Fondation. Le débat a été animé par un panel d’experts, à leur tête Omar Seghrouchni, président de la Commission nationale de contrôle des données personnelles (CNDP). Les invités ont, ainsi, rappelé la définition des données à caractère personnel au sens de la loi marocaine qui intègre toute information de quelque nature que ce soit, si elle concerne une personne physique, identifiée ou identifiable et indépendamment de son support, y compris le son et l’image.
Les intervenants ont par ailleurs souligné que la protection des données ne doit être un frein ni à l’innovation, ni à l’investissement, ni à l’activité économique et encore moins être un alibi à la fraude. La loi marocaine, qui est en refonte pour tendre vers les standards internationaux, doit aussi éviter de provoquer une situation économique coûteuse pour le pays.

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