Immobilier – Aujourd'hui le Maroc https://aujourdhui.ma Les articles du journal et toute l'actualité en continu Fri, 24 Jun 2022 13:58:13 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=5.9.3 https://aujourdhui.ma/wp-content/uploads/2016/02/favico.png Immobilier – Aujourd'hui le Maroc https://aujourdhui.ma 32 32 Les mises en chantier sur un trend baissier https://aujourdhui.ma/economie/immobilier/les-mises-en-chantier-sur-un-trend-baissier https://aujourdhui.ma/economie/immobilier/les-mises-en-chantier-sur-un-trend-baissier#respond Sat, 25 Jun 2022 17:20:02 +0000 https://aujourdhui.ma/?p=411655

Les indicateurs de veille de la tutelle le confirment   Face au contexte économique difficile, la dynamique de mise en chantier d’unités immobilière affiche une décadence notable. A fin 2021, les mises en chantier se sont rétractées de 2,41% passant de 240.501 unités d’habitation à 234.701 unités recensées une année auparavant. Dans les détails, les ...]]>

Les indicateurs de veille de la tutelle le confirment

 

Face au contexte économique difficile, la dynamique de mise en chantier d’unités immobilière affiche une décadence notable. A fin 2021, les mises en chantier se sont rétractées de 2,41% passant de 240.501 unités d’habitation à 234.701 unités recensées une année auparavant. Dans les détails, les mises en chantier de l’année 2021 ont concerné 131.523 lots et logements dont 96.107 unités économiques et sociales. La restructuration a concerné au titre de la même période environ 103.175 unités. C’est ce que l’on peut relever des indicateurs disponibles au niveau du ministère de l’aménagement du territoire national, de l’urbanisme, de l’habitat et de la politique de la ville. La tutelle, qui s’est engagée depuis plus de 20 ans à réduire le déficit énorme en matière d’habitat, repense actuellement sa politique immobilière.

Dans l’attente d’un nouveau dispositif visant à renforcer l’offre en logement, l’heure est au bilan. Les résultats des actions engagées, dans une approche partenariale publique privée, ressortent disparates. On remarque un fort engouement pour le logement social à 250.000 dirhams tandis que les autres programmes ont affiché des résultats mitigés. Se référant aux indicateurs de la tutelle arrêtés à fin février 2022, près de 2,11 millions d’unités de logements sociaux ont été achevées depuis le lancement du programme découlant de 1.507 conventions conclues depuis 2010. Ces logements ont été initiés en grande partie par les promoteurs privés. Le volume produit à cet égard est de 2,04 millions d’unités résultant de 1.450 conventions.

Le secteur public a pour sa part réalisé 70.077 unités dans le cadre du dispositif dédié au logement social, soit 57 conventions signées depuis 2010 à fin février 2022. Le même cap a été couronné par la délivrance des certificats de conformité à 577.723 d’unités d’habitat social. Parmi les programmes initiés, on note le logement à faible valeur immobilière totale (140.000 dirhams). De 2008 à fin février 2022 seulement 82 conventions ont été conclues à cet égard portant sur 40.010 logements dont 24.643 unités réalisées par le secteur privé (52 conventions). Le secteur public y a contribué pour sa part à travers 15.367 unités, soit 30 conventions. Notons que sur le volume produit, 28.381 logements à 140.000 dirhams ont obtenu le certificat de conformité. Pour ce qui est du logement dédié à la classe moyenne, le nombre de conventions visées depuis le lancement de ce dispositif ne dépasse pas les 32. 27 conventions d’entre elles ont été signées avec les promoteurs privés. Chose ayant permis de réaliser 9.655 habitats. L’Etat a pour sa part réalisé 1.673 unités de logement dédiées à la classe moyenne, soit 5 conventions conclues depuis 2013 à fin février 2022. Se référant à la tutelle, seulement 253 unités relevant de ce programme ont reçu le certificat de conformité. Quant au logement social locatif, une seule convention a été visée depuis 2010 couvrant à cet égard 50 unités.

En vue d’assurer un logement décent, la tutelle a mis en place un dispositif dédié à l’habitat insalubre. Notons en premier le «programme national sans bidonvilles» ayant permis d’assainir 59 villes et centres des bidonvilles. La tutelle a dans ce sens traité les dossiers de 412.640 ménages sur la période allant de 2004 et 2021. Pour ce qui est des habitations menaçant ruine, il a été procédé au traitement de 32.473 ménages habitant des bâtisses menaçant ruine à fin 2021. La tutelle a par ailleurs œuvré à améliorer les conditions de vie de plus de 1,325 million de ménages vivant dans des quartiers sous-équipés ou dans l’habitat non réglementaire.

 

Fogarim-Fogaloge  Un cumul de 51,55 milliards de prêts accordés à fin février 2022

Pour faciliter l’accès au logement, l’Etat a mis en place des garanties des crédits bancaires pour le financement de l’acquisition du logement ou du terrain et/ou sa construction. Citons dans ce sens Fogarim dédié à des populations à revenus modestes et/ou non réguliers et Fogaloge dont la cible n’est tout autre que la classe moyenne et les Marocains résidant à l’étranger. S’agissant de la Garantie Fogarim, elle a bénéficié à 198.037 ménages depuis son lancement en 2004 à fin février 2022. L’encours accordé tout au long de cette période est estimé à 31,33 milliards de dirhams. Pour le seul mois de février, 585 prêts ont été octroyés totalisant une valeur de 100 millions de dirhams contre 1011 prêts accordés à la même période de l’année précédente (171 millions de dirhams). De même, 63. 704 ménages ont pu bénéficier de la garantie Fogaloge depuis la mise en œuvre de cette offre en 2009 jusqu’à fin février 2022. Le montant total des prêts s’est élevé à 18,22 milliards de dirhams dont 180 millions de dirhams alloués au seul mois de février 2022, soit 585 prêts accordés.

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Anice Benjelloun : «La mise en place de nouveaux programmes ne doit pas être d’actualité» https://aujourdhui.ma/economie/immobilier/anice-benjelloun-la-mise-en-place-de-nouveaux-programmes-ne-doit-pas-etre-dactualite https://aujourdhui.ma/economie/immobilier/anice-benjelloun-la-mise-en-place-de-nouveaux-programmes-ne-doit-pas-etre-dactualite#respond Sat, 25 Jun 2022 15:46:19 +0000 https://aujourdhui.ma/?p=411650

Entretien avec Anice Benjelloun, vice-président de la Fédération nationale des promoteurs immobiliers ALM : Comment se présente l’activité immobilière à l’heure actuelle ? Anice Benjelloun : Nous pensons que la situation actuelle est extrêmement difficile. Les prix des hydrocarbures bien entendu augmentent et entraînent dans leur sillage les autres prix. Nous avons constaté une certaine ...]]>

Entretien avec Anice Benjelloun, vice-président de la Fédération nationale des promoteurs immobiliers

Principal interlocuteur de l’interprofession immobilière, la Fédération nationale des promoteurs immobiliers n’a cessé depuis sa création en 2006 de militer pour assainir le secteur de l’immobilier et rehausser son attractivité. Toutefois, le marché reste fragile aux facteurs exogènes, chose qui le fait sombrer dans une profonde atonie. La crise sanitaire conjuguée à la flambée des prix des matières premières que connaît le monde actuellement sont venues affaiblir davantage cette dynamique. Face à cette conjoncture incertaine, les promoteurs privés tirent la sonnette d’alarme et exhortent la tutelle à prendre des mesures audacieuses afin de limiter la casse et insuffler un nouvel élan à ce secteur stratégique de l’économie nationale.

ALM : Comment se présente l’activité immobilière à l’heure actuelle ?
Anice Benjelloun : Nous pensons que la situation actuelle est extrêmement difficile. Les prix des hydrocarbures bien entendu augmentent et entraînent dans leur sillage les autres prix. Nous avons constaté une certaine accalmie au niveau du rond à béton. Cela s’explique par le phénomène de l’Aïd El Fitr et également l’Aïd Al Adha qui s’annonce, mais mis à part cela nous n’avons pas de visibilité surtout en ce qui concerne le logement social. A ce niveau les prix sont bloqués à la hausse. Nous sommes obligés de vendre à 250.000 dirhams comme indiquent les conventions et avec cette hausse des prix, le problème devient grave.

La flambée des prix des matières premières impacte-t-elle aujourd’hui les mises en chantier au niveau national ?
En effet, nous observons une baisse des autorisations de construire. Le dépôt du dossier d’autorisation de construire a baissé de 30 à 40% en moyenne sur l’ensemble du territoire. Ce chiffre est très alarmant. Cela aura non seulement des répercussions sur le secteur du bâtiment mais aussi sur toute l’industrie autour (carrelage, ciment, fer, sanitaire, etc.). La situation est vraiment difficile.

La tutelle envisage de lancer de nouveaux programmes d’habitat. Cette décision est-elle judicieuse compte tenu de la conjoncture actuelle ?
Nous pensons que la mise en place de nouveaux programmes ne doit pas être d’actualité par les temps qui courent. L’urgence est de réagir aux augmentations et de proposer des alternatives qui puissent soulager le secteur, permettre aux gens de continuer de construire et assurer par conséquent la pérennité de l’activité immobilière. Parler de nouveaux programmes à l’heure actuelle n’est à notre sens pas judicieux. Ce n’est pas le moment. Nous ne pouvons pas en période d’incertitude, de crise et d’inflation mettre en place un quelconque programme. Nous pensons qu’il y a lieu de sauver ce qu’il y a à sauver ne serait-ce que pour le logement social.

Que recommande la FNPI dans ce sens ?
La fédération a demandé un report de deux ans des échéances des conventions de logement social qui ont été signées. Malheureusement le gouvernement n’a pas réagi. Il faudrait quand même donner un signe à ces promoteurs qui sont engagés dans ce programme. On est dans l’expectative ! Il faut savoir que quand cette hausse des prix s’accélère elle ne touche pas uniquement les matériaux de construction. C’est une hausse généralisée des prix, donc le pouvoir d’achat du citoyen qui est déjà faible se réduit de plus en plus. A cet effet, le client potentiel n’a plus la priorité d’acheter. Nous aurions voulu que le gouvernement dans sa globalité puisse décider et prendre des mesures pour sauver le secteur parce que nous avons échangé avec la tutelle et élaboré des stratégies mais malheureusement nous n’avons rien vu venir.

Quelles sont, selon vous, les mesures prioritaires à engager pour une relance effective du secteur ?
Je citerais en premier la reconduction du programme du logement social de deux années ainsi que la réduction des taux d’enregistrement et de conservation foncière de manière importante pour encourager les gens à acheter. Il faut également essayer de faire des conventions avec les banques pour qu’elles réduisent les taux d’intérêt qui sont assez élevés et qui repartent à la hausse maintenant. Il faut aussi établir des aménagements au niveau urbanistique pour permettre une plus grande extension à la verticale en vue de diminuer le coût. C’est en partie les mesures que la tutelle devra prendre en considération à l’heure actuelle.

Peut-on avoir une idée sur les stocks disponibles sur le marché ?
Malheureusement non. Nous disposons aujourd’hui de données grossières mais pas de données fiables et bien précises. Nous avons, d’ailleurs, demandé au ministère de tutelle de faire un observatoire pour produire ce genre de statistiques. Cela nous permettra d’orienter nos projets en fonction des demandes.

Un dernier mot pour clôturer…
Bien qu’ils soient sur le terrain, les promoteurs prodiguent des conseils, orientent mais ne peuvent pas les appliquer. Il y a un code gouvernemental et législatif qui structure un peu le secteur. Nous espérons que le gouvernement réagira face à cette situation fluctuante et floue. Il est probant d’essayer de prendre des mesures pour maintenir l’activité dans cette période de fluctuation importante et de crise.

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Les crédits immobiliers en décélération https://aujourdhui.ma/economie/immobilier/les-credits-immobiliers-en-deceleration https://aujourdhui.ma/economie/immobilier/les-credits-immobiliers-en-deceleration#respond Sat, 25 Jun 2022 13:00:23 +0000 https://aujourdhui.ma/?p=411607

A l’heure où les taux d’intérêt sont à leur plus bas niveau L’acquisition d’un bien immobilier reste la principale motivation pour les ménages afin de contracter un prêt. En témoigne la proportion que revêtent les prêts immobiliers dans la structure globale des crédits bancaires. Sur les 980,65 milliards de dirhams de crédits bancaires distribués sur ...]]>

A l’heure où les taux d’intérêt sont à leur plus bas niveau

L’acquisition d’un bien immobilier reste la principale motivation pour les ménages afin de contracter un prêt. En témoigne la proportion que revêtent les prêts immobiliers dans la structure globale des crédits bancaires. Sur les 980,65 milliards de dirhams de crédits bancaires distribués sur les 4 premiers mois de l’année, 293,07 milliards ont été contractés sous forme de crédits immobiliers. Cet encours s’inscrit en consolidation de 6,62 milliards DH comparé à la même période de l’année passée. En dépit de cette progression, le rythme de progression des crédits immobiliers affiche une décélération au quatrième mois de l’année. Les chiffres arrêtés par Bank Al-Maghrib démontraient à fin avril une progression de 2,3% de ces prêts et ce contre 2,6% auparavant.

Les ménages, principaux bénéficiaires
Les données disponibles à fin avril placent les ménages en tête des clients de ce segment. Ils captent à eux seuls un encours de l’ordre de 241,45 milliards de dirhams. Ces prêts s’inscrivent en effet en amélioration de 3,2% se consolidant d’un encours additionnel de l’ordre de 7,58 milliards de dirhams. Se référant aux statistiques monétaires de Bank Al-Maghrib, les crédits à l’habitat s’établissent à 234,92 milliards de dirhams en amélioration de 7,3 milliards de dirhams, par rapport à la même période de l’année, soit une hausse de 3,2% en glissement annuel. Parmi les tendances relevées également, on cite la nette progression des crédits alloués à la promotion immobilière. Leur encours s’est affermi de 7,1% pour atteindre les 5,88 milliards de dirhams à fin avril. Toutefois, les crédits immobiliers alloués aux sociétés non financières privées se sont inscrits en repli comparé au quatrième mois de l’année précédente. Ils ont perdu ainsi 1,38 milliard de dirhams de leur valeur. Ils ressortent à 50,26 milliards de dirhams en baisse de 2,7%.

Un taux moyen d’intérêt de l’ordre de 4,10% hors taxe fixe
Ces derniers continuent de se positionner à leur plus bas niveau. Les taux d’emprunt pratiqués à ce jour sont très compétitifs. Ils interviennent à un moment où les emprunteurs sont de mieux en mieux informés. Ils peuvent ainsi plus facilement faire jouer la concurrence, ce qui pousse chaque banque à vouloir maintenir les meilleures offres du marché. A cet effet, les taux d’intérêt se situent à leur plus bas niveau. C’est d’ailleurs ce que constate Afdal.ma dans son dernier baromètre. Le taux moyen au Maroc s’articule à fin mai autour de 4,10% hors taxe fixe, et ce toutes durées confondues. «Sur la base des 419 pré-accords de principe distribués par Afdal.ma en mai, les taux immobiliers continuent de diminuer, et ont été réduits jusqu’à 3,9% hors taxe fixe», commente Afdal.ma dans son analyse. Et d’ajouter que «les taux bas ont permis à de nombreux acheteurs d’accéder au marché immobilier. Les banques ont donc tout fait pour maintenir les taux à ce niveau, ce qui peut être expliqué par plusieurs facteurs : la volonté de la banque centrale de ne pas étouffer la croissance, le besoin de compenser la hausse des prix immobiliers, la concurrence plus forte entre les banques, etc.». Dans les détails, les emprunts immobiliers portant sur un montant de 80.000 à 1.500.000 dirhams ont baissé de 0,10% en taux fixe. Pour ce qui est des prêts contractés à moins de 800.000 dirhams, leurs taux ont, selon Afdal.ma, diminué de 0,03% en fixe hors taxe. «Seule ombre au tableau, même si les conditions d’emprunt restent toujours très attractives : les prêts d’un montant se logeant entre 1.500.000 et 2.000.000 dirhams enregistrent une légère hausse de 0,10% en taux fixe hors taxe», relève-t-on à ce propos. S’agissant des taux de l’assurance décès-invalidité, ils ont stagné à une moyenne de 0,40% au mois de mai, faisant ressortir le taux annuel effectif global à une moyenne de 4,91% fixe.

Une concurrence accrue entre les établissements prêteurs
A l’aube de la période estivale, les experts du marché observent une forte concurrence entre les établissements prêteurs. Cette tendance explique en partie la baisse des taux observée. Pour Afdal, cette baisse est souvent accompagnée par des offres promotionnelles. Le but étant d’encourager les primo-accédants à acquérir un bien même avec un apport personnel limité. En mai 2022, 414 pré-accords, sur les 419 générés, indiquent une durée d’emprunt inférieure à 15 ans. La moyenne sur l’ensemble est de 19 ans. «Une réduction qui pourrait être une conséquence directe de l’augmentation des capacités d’emprunt suite à la baisse des taux», peut-on retenir dudit baromètre. Pour contrer cette réduction, Afdal.ma indique qu’il est important d’assumer un affaissement général de la quotité de financement des crédits accordés. La quotité de financement a baissé de 37,90% pour les crédits à l’habitat de plus de 3.000.000 dirhams. En général, la baisse de la quotité de financement s’enregistre à 2,77% entre mai et avril de l’année 2022.

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Le plan de développement d’Alliances sur les rails https://aujourdhui.ma/economie/immobilier/le-plan-de-developpement-dalliances-sur-les-rails https://aujourdhui.ma/economie/immobilier/le-plan-de-developpement-dalliances-sur-les-rails#respond Sat, 25 Jun 2022 12:39:44 +0000 https://aujourdhui.ma/?p=411603

Une vingtaine de projets verra le jour d’ici 2025 La conjoncture actuelle n’a pas freiné l’élan du Groupe Alliances afin de concrétiser les objectifs arrêtés dans son plan de développement 2022-2025. L’objectif étant de mettre sur les rails 20 projets permettant un potentiel important pour les quatre prochaines années. Les prévisions portent sur un chiffre ...]]>

Une vingtaine de projets verra le jour d’ici 2025

La conjoncture actuelle n’a pas freiné l’élan du Groupe Alliances afin de concrétiser les objectifs arrêtés dans son plan de développement 2022-2025. L’objectif étant de mettre sur les rails 20 projets permettant un potentiel important pour les quatre prochaines années. Les prévisions portent sur un chiffre d’affaires total dépassant les 8 milliards de dirhams, un résultat net cumulé de plus de 1 milliard de dirhams ainsi qu’un résultat net part du Groupe dépassanr le 1 milliard DH. La dynamique observée au titre du premier trimestre de l’année vient conforter ces ambitions.

Le portefeuille d’activités, principalement constitué de projets de lotissement, a permis au groupe de maintenir sa cadence de production ainsi que ses opérations commerciales sans pour autant enregistrer une augmentation significative de ses coûts de développement.
C’est ce que l’on peut retenir du groupe immobilier qui dresse un bilan positif de son activité au titre du premier trimestre de l’année. A fin mars 2022, Alliances annonce disposer d’un carnet de commandes de 7.382 unités pour une valeur immobilière totale sécurisée de l’ordre de 3,1 milliards de dirhams. «Les préventes en unités passent de 777 au premier trimestre 2021 à 740 à fin mars 2022», retient-on de la communication financière d’Alliances. En termes de production, le nombre total d’unités en cours avoisine les 5.180. Se référant au Groupe immobilier, la production d’unités réceptionnées au premier trimestre de l’année est de 1.152 alors qu’elle se situait autour de 472 à la même période de l’année précédente marquant une hausse de 144%. Notons qu’à l’international, le Groupe Alliances a procédé à la livraison du 5ème CHR sur les 8 prévus dans le contrat au Cameroun.

En Côte d’Ivoire, Alliances assure que les travaux de construction de la Tour de l’entente avancent conformément au planning de réalisation. Sur le plan financier, le Groupe a réalisé au titre des trois premiers mois de l’année un chiffre d’affaires consolidé de l’ordre de 471 millions de dirhams contre 432 millions de dirhams une année auparavant marquant ainsi une progression de 9% en glissement annuel. Le volume du chiffre d’affaires est porté essentiellement par l’activité réalisée au Maroc. Elle représente à elle seule 88% de la structure globale, soit 413 millions de dirhams, en hausse de 18% comparé à une année auparavant. Pour ce qui est de l’endettement net, il s’est situé autour de 2,2 milliards de dirhams à fin mars contre 2,3 milliards de dirhams au premier trimestre de l’année passée. Il s’inscrit ainsi en baisse de 5% comparé au même trimestre de 2021.

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Un véritable relais de croissance pour Addoha https://aujourdhui.ma/economie/immobilier/un-veritable-relais-de-croissance-pour-addoha https://aujourdhui.ma/economie/immobilier/un-veritable-relais-de-croissance-pour-addoha#respond Sat, 25 Jun 2022 11:34:11 +0000 https://aujourdhui.ma/?p=411596

Le Groupe Addoha affiche une bonne dynamique commerciale au titre du premier trimestre de l’année. Sur les trois premiers mois de l’année, le Groupe immobilier a vu ses préventes en nette augmentation. Elles ont en effet connu une hausse de 16% comparé à la même période de l’année précédente. Elles se sont établies autour de ...]]>

Le Groupe Addoha affiche une bonne dynamique commerciale au titre du premier trimestre de l’année. Sur les trois premiers mois de l’année, le Groupe immobilier a vu ses préventes en nette augmentation.

Elles ont en effet connu une hausse de 16% comparé à la même période de l’année précédente. Elles se sont établies autour de 2.305 unités contre 1.981 unités enregistrées une année auparavant. L’évolution observée est en effet portée par la bonne dynamique des projets en Afrique de l’Ouest ainsi qu’à la reprise progressive de l’activité commerciale au Maroc. En effet, les préventes d’Addoha au niveau de l’Afrique de l’Ouest contribuent à hauteur de 43% aux préventes du Groupe au titre des trois premiers mois de l’année alors qu’elles s’établissaient autour de 35% à la même période de l’année précédente. Elles se sont, ainsi, redressées de 41% grimpant à 988 unités à fin mars contre 700 unités prévendues une année auparavant. Pour ce qui est du Maroc, les préventes ont affiché une progression de 3% pour s’établir autour de 1.317 unités contre 1.281 unités recensées à fin mars 2021. Par ailleurs, le nombre d’unités en cours de production est de 10.134, dont 35% sont en Afrique de l’Ouest. Pour ce qui est des réalisations financières, le Groupe Addoha réalise au titre du premier trimestre de l’année un chiffre d’affaires de 509 millions de dirhams contre 390 millions de dirhams réalisés à la même période de l’année passée.

A cet égard, le chiffre d’affaires consolidé du groupe marque une progression de 31% en glissement annuel. Il est à préciser que la contribution des filiales en Afrique de l’Ouest au chiffre d’affaires consolidé est de 39% sur le premier trimestre de l’année contre 31% relevé au titre des trois premiers mois de l’année précédente. Notons qu’au premier trimestre, le chiffre d’affaires sécurisé du Groupe en Afrique de l’Ouest dépasse 2,6 milliards de dirhams, totalement lancé à la production. Par ailleurs, le Groupe Addoha a réalisé sur le premier trimestre de l’année un désendettement net de plus de 100 millions de dirhams. Le Groupe a ainsi ramené son endettement net à 4,34 milliards de dirhams à fin mars 2022. Rappelons que la filiale Douja Promotion Côte d’Ivoire a acquis au titre du premier trimestre de l’année un nouveau terrain au cœur de la ville d’Abidjan pour le développement d’un programme de logements économiques. Par ailleurs, en termes de perspectives, Addoha entend poursuivre le développement de ses projets en veillant à optimiser le besoin en fonds de roulement (BFR) et poursuivre le désendettement.

Notons qu’à travers sa politique d’optimisation, le Groupe a priorisé les projets à fort potentiel de développement commercial, afin de limiter les invendus et d’accélérer le cycle des ventes. Le Groupe a également concentré ses efforts de construction et de production sur les régions et les villes à forte demande.
En Afrique de l’Ouest, le Groupe est désormais présent dans 5 pays de l’Afrique de l’Ouest en l’occurrence en Côte d’Ivoire, en Guinée Conakry, au Sénégal, au Ghana et au Togo. A l’heure actuelle, 17 projets sont en développement en Afrique de l’Ouest. On note dans ce sens 12 projets en Côte d’Ivoire, 2 projets en Guinée Conakry, 1 projet au Sénégal, 1 projet au Ghana et 1 projet au Togo.

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«Damane Immo», la nouvelle offre de BMCE Immobilier https://aujourdhui.ma/economie/immobilier/damane-immo-la-nouvelle-offre-de-bmce-immobilier https://aujourdhui.ma/economie/immobilier/damane-immo-la-nouvelle-offre-de-bmce-immobilier#respond Sat, 25 Jun 2022 11:00:32 +0000 https://aujourdhui.ma/?p=411585

BMCE Immobilier adopte une nouvelle marque commerciale et enrichit ses services par une nouvelle plateforme digitale baptisée «Damane Immo». Ce service est axé sur la commercialisation de projets immobiliers pour le compte de promoteurs partenaires. Il s’agit d’une offre complète digitale de la commercialisation au financement des biens visant à accompagner le client en tout ...]]>

BMCE Immobilier adopte une nouvelle marque commerciale et enrichit ses services par une nouvelle plateforme digitale baptisée «Damane Immo».

Ce service est axé sur la commercialisation de projets immobiliers pour le compte de promoteurs partenaires. Il s’agit d’une offre complète digitale de la commercialisation au financement des biens visant à accompagner le client en tout temps et en tout lieu. A travers son portail www.damaneimmo.ma Damane Immo met à la disposition de ses clients une panoplie de services, à savoir une offre de biens immobiliers à la vente et à la location, une offre de biens immobiliers neufs, au sein de projets sélectionnés avec soin, une interface avec le portail de la banque en ligne, l’orientation vers un mode de financement adapté pour les particuliers et les professionnels, des mandats de commercialisation à l’attention des professionnels et des demandes d’expertises immobilières.

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Immobilier : La relance pour bientôt ? https://aujourdhui.ma/economie/immobilier/immobilier-la-relance-pour-bientot https://aujourdhui.ma/economie/immobilier/immobilier-la-relance-pour-bientot#respond Sat, 25 Jun 2022 08:00:22 +0000 https://aujourdhui.ma/?p=411658

Le secteur en quête d’un nouveau départ Le marché de l’immobilier marocain continue de pâtir des aléas de la conjoncture actuelle. Le contexte inflationniste par lequel passe le Maroc n’a fait que retarder la relance du secteur qui, affaibli par la crise sanitaire, plonge dans une crise plus prononcée que les précédentes. En effet, la ...]]>

Le secteur en quête d’un nouveau départ

Le marché de l’immobilier marocain continue de pâtir des aléas de la conjoncture actuelle. Le contexte inflationniste par lequel passe le Maroc n’a fait que retarder la relance du secteur qui, affaibli par la crise sanitaire, plonge dans une crise plus prononcée que les précédentes. En effet, la flambée des prix des matières premières engendrée par le conflit géopolitique entre la Russie et l’Ukraine fait sombrer le secteur dans une profonde léthargie.

La situation est le moins qu’on puisse dire inquiétante. Les constructions se font moindres et l’appétence pour l’acquisition immobilière n’est plus la même. Les intentions d’achat sont à l’heure actuelle reléguées au second plan du fait de la dégradation du pouvoir financier des ménages. En témoignent les derniers chiffres de Bank Al-Maghrib et l’Agence nationale de la conservation foncière, du cadastre et de la cartographie. Il ressort que malgré la baisse des prix des actifs immobiliers, les transactions affichent une nette rétractation au premier trimestre de l’année. Une situation qui devrait perdurer encore plus longtemps du fait du manque de visibilité quant à un dénouement rapide de cette situation.
Les professionnels tirent la sonnette d’alarme et mettent en garde contre la mort imminente de ce secteur. Pas plus tard qu’avril dernier, la Fédération nationale des promoteurs immobiliers (FNPI) a dévoilé les mesures prioritaires pour réanimer le secteur. Ces actions s’articulent en effet autours des dimensions d’ordre judiciaire et institutionnel, administratif et professionnel.

Les recommandations faites dans ce sens portent, entre autres, sur la prolongation des conventions de logement social, l’arrêt de l’application de la taxe sur les terrains non bâtis, la demande de prorogation d’une année du délai des autorisations de construire ainsi que la demande de réduction de 50% des frais d’enregistrement et de conservation foncière au profit des clients et acquéreurs dont le pouvoir d’achat a été considérablement impacté ces dernières années.

La FNPI plaide par ailleurs pour la protection de la profession contre la spéculation et engage par ailleurs un processus de création d’une centrale d’achat qui permettra de mutualiser les approvisionnements des opérateurs du secteur de la construction immobilière à des conditions d’achat et de règlement totalement optimisés et transparents tant auprès des fournisseurs marocains que des importations directes de l’étranger. Toutefois, ces doléances restent jusque-là lettre morte, et ce en dépit des concertations régulières avec les autorités publiques. Les professionnels déplorent dans ce sens un problème de convergence entre la vision des acteurs du marché et celle de la tutelle. Un écart qui ne fera qu’accentuer le degré d’incertitude qui plane dans cette sphère. L’heure est à la mobilisation de toutes les parties prenantes en vue de mettre en place des solutions viables pour relancer de façon effective l’activité immobilière au niveau national.

L’urgence étant d’actionner tous les leviers pour rendre le logement de plus en plus accessible aux ménages, notamment ceux dont le pouvoir d’achat est limité. Un effort qui devrait découler d’une synergie publique-privée encore plus efficace avec une adhésion effective du secteur bancaire.
La relance du secteur passe ainsi par la mise en place d’une stratégie intégrée ainsi qu’une refonte profonde de la politique de l’urbanisme à travers la révision des codes, dispositifs et réglementations en vigueur. La réflexion à engager devrait porter sur de nouveaux dispositifs urbains favorisant plus d’espace dans les logements et par conséquent un cadre de vie plus décent et agréable.

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Habitat : De nouveaux programmes dans le pipe https://aujourdhui.ma/economie/immobilier/habitat-de-nouveaux-programmes-dans-le-pipe https://aujourdhui.ma/economie/immobilier/habitat-de-nouveaux-programmes-dans-le-pipe#respond Fri, 24 Jun 2022 21:00:30 +0000 https://aujourdhui.ma/?p=411659

Inscrits dans une nouvelle approche Une nouvelle vision sur les rails pour combler le déficit en logements. La demande totale est estimée à ce jour à deux millions d’unités dont 70% appartiennent à la classe sociale et moyenne. Ces chiffres ont été révélés par Fatima Zahra Mansouri dans une récente intervention au Parlement. La ministre ...]]>

Inscrits dans une nouvelle approche

Quid du rural ?

Le logement en milieu rural s’inscrit au cœur des priorités du gouvernement actuel. L’engagement étant de développer des projets qui tiennent compte des particularités de ces zones. A cet égard, la tutelle entend lancer des études afin d’élaborer des schémas régionaux, et ce dans le cadre d’une vision régionale en vue de préparer une nouvelle génération de partenariats entre les différentes parties prenantes. Le ministère aspire également à élaborer une nouvelle vision d’intervention dans le cadre de la politique de la ville. Cette dernière devrait s’appuyer sur un inventaire précis de tous les quartiers fragiles du Royaume, y compris les zones rurales. L’idée étant de privilégier les pôles ruraux émergents. A ce jour, 12 pôles pilotes ont été identifiés ciblant ainsi 127.000 habitants.

Une nouvelle vision sur les rails pour combler le déficit en logements. La demande totale est estimée à ce jour à deux millions d’unités dont 70% appartiennent à la classe sociale et moyenne. Ces chiffres ont été révélés par Fatima Zahra Mansouri dans une récente intervention au Parlement. La ministre de l’aménagement du territoire national, de l’urbanisme, de l’habitat et de la politique de la ville a partagé dans ce sens la vision de son département quant à la nouvelle offre du Maroc. L’accent a été mis sur la nécessité d’adopter une approche nouvelle permettant de servir l’ensemble des catégories sociales. Pour ce faire, la tutelle se penche sur l’élaboration d’un nouveau programme axé sur une nouvelle approche dans laquelle sont proposées des offres aussi bien pour les catégories les plus vulnérables que pour la classe sociale et moyenne. Ce nouveau programme fait l’objet d’une concertation nationale et régionale.

L’objectif étant de réduire le gap entre l’offre et la demande afin d’encourager les investisseurs et les bénéficiaires conformément aux dispositions du nouveau modèle de développement. Ce nouveau dispositif s’inscrit en continuité de l’effort consenti durant ces deux décennies en vue de garantir au citoyen marocain un logement décent. Ceci se matérialise par le lancement en 2010 du programme du logement social ayant pris fin en 2020. Cette vision a permis la construction de 600.000 unités tandis que 100.000 autres sont actuellement en cours de réalisation. Le logement dédié à la classe moyenne figure également dans le panier de l’offre étatique. Mis sur les rails depuis 2013, il n’a cependant pas connu le même engouement et ce en dépit des incitations et facilitations ayant accompagné ce dispositif. On note à ce jour 11.328 logements. Un volume qui reste selon la tutelle en deçà des aspirations. Parmi les dispositifs ayant eu de bons échos, on cite le programme «Villes sans bidonvilles» visant à éradiquer l’habitat insalubre. Le bilan actualisé fait état de 300.000 familles bénéficiaires.

Le nombre des ménages en attente s’élève quant à lui à 150.000. Ce dispositif a nécessité la mobilisation d’une enveloppe de 40 milliards de dirhams dont 10 milliards de dirhams de la tutelle. Notons que 60.000 dossiers sont, actuellement, en cours de traitement. Se référant au département de l’habitat, la tutelle a approuvé au titre de l’exercice 2022 deux nouvelles conventions d’une enveloppe de 1,5 milliard de dirhams dont 300 millions de dirhams couverts par le département de l’Habitat. La finalité étant d’améliorer les conditions de vie de 12.613 familles vivant dans des bidonvilles. Ce phénomène reste prépondérant dans sept villes du Royaume, en l’occurrence Témara, Casablanca, Marrakech, Salé, Guercif, Larache et Skhirat. Pour rappel, le programme «Villes sans bidonvilles» a été lancé en 2004. A ce jour, 59 villes sur les 85 ciblées par le programme ont été déclarées sans bidonvilles. Ce programme reste toutefois confronté à des contraintes de taille, notamment l’extension continue des bidonvilles ainsi que l’insuffisance de l’assiette foncière, surtout au niveau des grandes villes.

Seulement 29.000 hectares de foncier ont été mobilisés depuis le lancement du programme. Parmi les freins relevés par la ministre, on note également le faible pouvoir d’achat et le manque de synergie entre les différents partenaires. Chose qui impose d’élaborer une nouvelle vision à ce propos.

A cet égard, la ministre a listé lors de son intervention une panoplie de solutions aussi bien pour les familles contractuelles que les non contractuelles. Pour la première catégorie des bénéficiaires, Mme Mansouri affirme qu’il sera procédé à l’accélération de la réalisation des projets, l’accélération du processus de relogement effectué sous la responsabilité des autorités locales, en sus de l’accompagnement social en vue d’assurer le bon déroulement de l’opération. De même, une nouvelle vision sera adoptée pour les familles non contractuelles. Elle s’appuiera sur les nouvelles technologies. La finalité étant d’assurer le recensement, de créer un Registre national unifié des bénéficiaires, de reloger sur place ou en périphérie dans la limite du possible et de renforcer le partenariat entre les secteurs privé et public.

 

 

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Ventes immobilières : La machine en panne https://aujourdhui.ma/economie/immobilier/ventes-immobilieres-la-machine-en-panne https://aujourdhui.ma/economie/immobilier/ventes-immobilieres-la-machine-en-panne#respond Fri, 24 Jun 2022 20:38:59 +0000 https://aujourdhui.ma/?p=411646

Une baisse de 9,3% a été observée au premier trimestre Le marché de l’immobilier replonge dans l’atonie. Les transactions se sont fortement rétractées début 2022 reflétant ainsi la dynamique d’un secteur affaibli par une conjoncture économique floue. La tendance relevée par Bank Al-Maghrib et l’Agence nationale de la conservation foncière, du cadastre et de la ...]]>

Une baisse de 9,3% a été observée au premier trimestre

Le marché de l’immobilier replonge dans l’atonie. Les transactions se sont fortement rétractées début 2022 reflétant ainsi la dynamique d’un secteur affaibli par une conjoncture économique floue. La tendance relevée par Bank Al-Maghrib et l’Agence nationale de la conservation foncière, du cadastre et de la cartographie (ANCFCC) témoigne du malaise de l’activité immobilière. Ceci se traduit par une contraction de 9,3% des ventes immobilières. Un repli qui s’observe sur l’ensemble des segments. En effet, les ventes des biens résidentiels ont reculé de 15,7% au premier trimestre de l’année au moment où celles des terrains se sont dépréciées de 15,7%. Les transactions de l’immobilier professionnel ont suivi la même tendance. On note une baisse de 11,9% au titre des trois premiers mois de l’année.

Les ventes n’ont ainsi pas profité de la baisse des prix observée sur ladite période. En effet, l’indice des prix des actifs immobiliers a fléchi à fin mars de 4,9%. Une baisse qui résulte de la diminution de 5,8% de l’indice des prix du résidentiel, de 2,9% de celui des terrains et de 8,6% des prix des biens à usage professionnel.
En décortiquant cette tendance immobilière par villes, on constate une légère baisse des prix immobiliers au niveau de Casablanca. Ce repli est estimé à 1% d’un trimestre à l’autre. Une contreperformance qui résulte des baisses de 0,1% pour le résidentiel, de 1,6% pour les terrains et de 6,3% pour les actifs à usage professionnel. Par ailleurs, les transactions immobilières au niveau de la métropole ont affiché un recul de 16,2%. Cette contraction reflète des baisses des transactions des principaux actifs. On note ainsi une baisse de 19,1% au niveau des biens résidentiels contre 15,7% au niveau des terrains au moment où les ventes des actifs à usage professionnel se sont redressées de 2,3% au niveau de la capitale économique.

Du côté de Rabat, la banque centrale et l’ANCFCC observent une baisse des prix des actifs immobiliers.
La baisse est ainsi estimée à 1,8% recouvrant des baisses au niveau des biens résidentiels et des terrains. Les prix de ces actifs ont ainsi diminué respectivement de 1,6% et de 10,8%. En revanche, les prix des actifs à usage professionnel se sont appréciés de 14,9% au premier trimestre de l’année. Pour ce qui est des transactions au niveau de la même ville, on note un repli de 22,6%. Cette baisse traduit en effet la baisse de 21,9% des ventes des biens résidentiels. Cette baisse est beaucoup plus prononcée pour les terrains. Les ventes y afférentes se sont repliées de 35,3% au moment où celles des biens à usage professionnel ont reculé de 18,2%. Pour ce qui est de la ville ocre, les actifs immobiliers se sont améliorés au premier trimestre. Ils ont ainsi marqué une augmentation de 2% d’un trimestre à l’autre.

Une évolution qui intervient en lien avec la hausse de 0,3% des prix des biens résidentiels et de 3,6% de ceux des terrains. «Les prix des actifs à usage professionnel ayant, en revanche, baissé de 2,1%», relève-t-on de la banque centrale qui relève dans son analyse une baisse de 16,1% des transactions immobilières au niveau de la ville ocre. L’ensemble des catégories d’actifs a été impacté. On note ainsi une baisse de 16,6% des ventes des biens résidentiels à Marrakech contre 15,5% pour les terrains et 12,9% pour les biens à usage professionnel.

A Tanger, l’indice des prix a légèrement reculé d’un trimestre à l’autre. On note une baisse de 0,7%, en lien avec le repli de 1,1% pour le résidentiel et de 5,7% pour les actifs à usage professionnel. Le prix des terrains a par ailleurs marqué une amélioration de 0,3% au niveau de la ville du détroit. Pour leur part, les ventes ont baissé de 5,3%, recouvrant un repli de 5,5% des biens résidentiels et de 28,7% des biens à usage professionnel et une hausse de 11,7% des terrains.

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Nadja Arsalane: «Nous constatons un engouement sur l’offre de la destination en tant que résidence principale ainsi que sur l’offre RIPT» https://aujourdhui.ma/economie/immobilier/nadja-arsalane-nous-constatons-un-engouement-sur-loffre-de-la-destination-en-tant-que-residence-principale-ainsi-que-sur-loffre-ript https://aujourdhui.ma/economie/immobilier/nadja-arsalane-nous-constatons-un-engouement-sur-loffre-de-la-destination-en-tant-que-residence-principale-ainsi-que-sur-loffre-ript#respond Fri, 24 Jun 2022 19:00:34 +0000 https://aujourdhui.ma/?p=411602

Entretien avec Nadja Arsalane, directrice Marketing et Commerciale de la Société d’aménagement et de promotion de la station de Taghazout (SAPST) ALM : Parlez-nous tout d’abord du cadre de vie qu’offre la station Taghazout à ses résidents… Nadja Arsalane : La station Taghazout Bay est une station intégrée qui se situe entre mer et montagne ...]]>

Entretien avec Nadja Arsalane, directrice Marketing et Commerciale de la Société d’aménagement et de promotion de la station de Taghazout (SAPST)

La destination Taghazout Bay s’étale sur une superficie de 615 hectares en front d’une bande côtière de 4,5 km de plages. S’appuyant sur un arrière-pays riche et authentique, Taghazout Bay est conçue selon une approche intégrée et durable. La destination est composée d’ensembles touristiques, résidentiels, d’infrastructures sportives et de composantes d’animation et de loisirs. Pour mieux nous rapprocher du cadre de vie de cette destination, Nadja Arsalane, Directrice Marketing et Commerciale de la SAPST, nous en détaille les spécificités et donne un avant-goût de l’offre résidentielle.

ALM : Parlez-nous tout d’abord du cadre de vie qu’offre la station Taghazout à ses résidents…
Nadja Arsalane : La station Taghazout Bay est une station intégrée qui se situe entre mer et montagne et à 10 minutes du centre-ville d’Agadir. Nos résidents profitent toute l’année d’un cadre de vie idyllique face à la mer au sein de nos résidences fermées et sécurisées disposant de tous les équipements nécessaires (piscines, terrains de sports), un service après-vente et une gestion syndicale par un syndic professionnel. La station compte plusieurs hôtels d’enseignes internationales Fairmont, Hyatt, RIU, Hilton, Marriott et Radisson et des composantes d’animation : un golf de 27 trous, un beach club, un centre d’argan, une académie de surf et de golf ainsi qu’un centre commercial à ciel ouvert Tawenza Square, en cours de commercialisation, qui offre des commerces de restauration et de proximité pour nos résidents.

Comment se décline l’offre résidentielle au niveau de la station Taghazout?
L’offre résidentielle de Taghazout Bay est variée. Nous disposons de biens livrables et de biens en cours de développement dont la livraison est prévue courant 2023. Notre offre est composée d’appartements en résidence fermée, des villas en villégiature, et d’appartements meublés et en gestion locative sous le régime RIPT (résidence immobilière pour la promotion touristique) qui offre aux acquéreurs un loyer minimum garanti. La gestion a été confiée à un opérateur hôtelier international Radisson Résidences. Cette formule d’investissement unique au Maroc ayant comme principale cible les non-résidents permet de gérer leur bien en leur absence en leur garantissant un retour sur investissement tout en profitant de leur bien s’ils le souhaitent.

Quels sont les biens pour lesquels vous observez un grand engouement et par quoi se distinguent-ils ?
Suite au contexte sanitaire, nous avons constaté un engouement pour l’offre résidentielle de la destination en tant que résidence principale étant donné qu’elle se situe à proximité de la ville d’Agadir, notamment sur le segment villas. Les clients sont aujourd’hui à la recherche d’un cadre de vie agréable qui leur offre toutes les commodités. Par ailleurs, et compte tenu de l’amélioration de la situation actuellement, nous constatons le retour de la demande des MDM (Marocains du Monde) pour le segment RIPT qui leur permet d’acquérir un bien en ayant un opérateur professionnel qui le gère.

Que concoctez-vous de particulier pour les futurs résidents de la station ?
A l’occasion de notre participation au SMAP Immo du 24 au 26 juin à Paris, nous réservons à nos futurs clients une offre promotionnelle avec 50% des frais d‘enregistrement offerts jusqu’au 31 août 2022. Aussi, lors de cette saison estivale, sous le signe de la reprise, un programme d’animation unique a été réfléchi avec nos partenaires afin d’offrir aux touristes et résidents la meilleure expérience au sein de la station et son arrière-pays riche.

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