Editorial – Aujourd'hui le Maroc https://aujourdhui.ma Les articles du journal et toute l'actualité en continu Wed, 12 May 2021 21:58:26 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=5.5.5 Edito : Du livrable https://aujourdhui.ma/editorial/edito-du-livrable https://aujourdhui.ma/editorial/edito-du-livrable#respond Thu, 13 May 2021 08:30:51 +0000 https://aujourdhui.ma/?p=376300

du Jeudi 13 mai 2021]]>

D’un secteur économique-ment moribond au début des années 2000, l’agriculture est devenue une véritable vitrine du progrès technique et technologique que connaît le Maroc, du savoir-faire qu’il a développé et de ses réalisations, de sa capacité à innover et moderniser tout un secteur ainsi que des aptitudes des opérateurs et des acteurs institutionnels, dont l’État, à assurer de bout en bout la conception et la mise en application de stratégies complexes.

A l’avenir, et la vision du nouveau modèle toujours attendu s’inscrira certainement dans ce sens, l’échec ou la réussite des politiques publiques et des stratégies sera en grande partie tributaire des aspects opérationnels. Quand bien même une vision ou un programme seraient bien conçus à l’origine, ils ne peuvent donner du résultat et atteindre les objectifs fixés que si et seulement si le déploiement sur le terrain est performant. Et les exemples ne manquent pas au Maroc. Dans le domaine de l’entreprise, cela s’appelle « le livrable ».

Et pour commencer, le premier pas serait de faire en sorte que chaque responsable public, haut fonctionnaire, pilote de projet, directeur d’établissement ou même ministre, ait une connaissance précise et formalisée de ce qu’il doit livrer, avec quelles caractéristiques, dans quels délais, suivant quelles normes et s’y engage même expressément et formellement, à travers un contrat, une convention ou tout autre document solennel.

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Edito : Data cash https://aujourdhui.ma/editorial/edito-data-cash https://aujourdhui.ma/editorial/edito-data-cash#respond Wed, 12 May 2021 09:31:49 +0000 https://aujourdhui.ma/?p=376206

La bonne exploitation des données peut être synonyme de meilleures performances, d’efficacité et même de gains au sens financier du terme. Et ceci est valable aussi bien pour les entreprises privées que pour l’administration publique. D’ailleurs l’Administration des douanes vient de révéler un chiffre qui illustre parfaitement le principe de l’information précieuse. La douane nous ...]]>

La bonne exploitation des données peut être synonyme de meilleures performances, d’efficacité et même de gains au sens financier du terme.

Et ceci est valable aussi bien pour les entreprises privées que pour l’administration publique. D’ailleurs l’Administration des douanes vient de révéler un chiffre qui illustre parfaitement le principe de l’information précieuse. La douane nous apprend, en effet, que grâce à une meilleure exploitation et une analyse plus méthodique et structurée des données et renseignements provenant de différentes administrations, il a été possible de détecter des cas de fraude avérés ce qui a généré des recettes supplémentaires de presque 4 milliards DH, un niveau en nette amélioration, comparé à 2019.

La digitalisation aidant, la data, la donnée, le renseignement seront inévitablement les leviers principaux de la performance dans les décennies à venir. Certes, le Maroc dispose déjà d’une stratégie et d’une entité dédiées à la question, en l’occurrence l’Agence de développement du digital (ADD).

Cette dernière est censée être une locomotive. Mais la révolution informationnelle qui arrive nécessitera aussi un changement des mentalités car le partage et l’échange de données et d’informations n’ont pas toujours été une pratique répandue ni naturelle au Maroc, aussi bien dans le secteur privé qu’entre les administrations elles-mêmes. Sauf que les anciennes pratiques ne sont plus d’actualité avec cette nouvelle ère du digital qui, elle, a d’autres codes…

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Data cash https://aujourdhui.ma/editorial/data-cash https://aujourdhui.ma/editorial/data-cash#respond Tue, 11 May 2021 09:00:32 +0000 https://aujourdhui.ma/?p=376201

La bonne exploitation des données peut être synonyme de meilleures performances, d’efficacité et même de gains au sens financier du terme. Et ceci est valable aussi bien pour les entreprises privées que pour l’administration publique. D’ailleurs l’Administration des douanes vient de révéler un chiffre qui illustre parfaitement le principe de l’information précieuse. La douane nous ...]]>

La bonne exploitation des données peut être synonyme de meilleures performances, d’efficacité et même de gains au sens financier du terme.

Et ceci est valable aussi bien pour les entreprises privées que pour l’administration publique. D’ailleurs l’Administration des douanes vient de révéler un chiffre qui illustre parfaitement le principe de l’information précieuse. La douane nous apprend, en effet, que grâce à une meilleure exploitation et une analyse plus méthodique et structurée des données et renseignements provenant de différentes administrations, il a été possible de détecter des cas de fraude avérés ce qui a généré des recettes supplémentaires de presque 4 milliards DH, un niveau en nette amélioration, comparé à 2019.

La digitalisation aidant, la data, la donnée, le renseignement seront inévitablement les leviers principaux de la performance dans les décennies à venir. Certes, le Maroc dispose déjà d’une stratégie et d’une entité dédiées à la question, en l’occurrence l’Agence de développement du digital (ADD). Cette dernière est censée être une locomotive. Mais la révolution informationnelle qui arrive nécessitera aussi un changement des mentalités car le partage et l’échange de données et d’informations n’ont pas toujours été une pratique répandue ni naturelle au Maroc, aussi bien dans le secteur privé qu’entre les administrations elles mêmes.

Sauf que les anciennes pratiques ne sont plus d’actualité avec cette nouvelle ère du digital qui, elle, a d’autres codes…

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Edito : Oublier l’assistance https://aujourdhui.ma/editorial/edito-oublier-lassistance https://aujourdhui.ma/editorial/edito-oublier-lassistance#respond Tue, 11 May 2021 08:40:12 +0000 https://aujourdhui.ma/?p=376086

Au fur et à mesure que le rythme de la campagne de vaccination s’accélère, les premiers signes de la reprise commencent à se faire sentir avec un début de visibilité pour les opérateurs. Tous les secteurs de l’économie ne sont évidemment pas dans la même situation car tous n’ont pas été impactés par la pandémie ...]]>

Au fur et à mesure que le rythme de la campagne de vaccination s’accélère, les premiers signes de la reprise commencent à se faire sentir avec un début de visibilité pour les opérateurs.

Tous les secteurs de l’économie ne sont évidemment pas dans la même situation car tous n’ont pas été impactés par la pandémie avec la même ampleur. Mais dans tous les cas, dans quelques mois et avant la fin de l’année, les opérateurs devraient être prêts à redémarrer leurs activités pour profiter de toutes les opportunités de business qui vont naturellement s’offrir.

Depuis mars 2020, c’est-à-dire le début de la crise sanitaire mondiale, il faut reconnaître que l’effort fourni par l’Etat marocain est colossal pour sauver, soutenir et venir en aide aux différents secteurs sinistrés, les milliers d’entreprises et les millions de familles directement affectées. Et c’est ce qui était attendu en pareilles circonstances. Depuis plus de douze mois, et à l’échelle planétaire, l’activité économique mondiale est tout simplement à un niveau zéro, les frontières sont fermées, les avions cloués au sol, les aéroports paralysés, les hôtels vides…

Avec tout cela, et depuis douze mois, l’un des plus grands défis pour le Maroc était de maintenir en vie des secteurs qui se sont retrouvés du jour au lendemain sans aucune ressource comme le tourisme, l’artisanat et bien d’autres. Le challenge a été globalement relevé et avec succès. Il faut espérer maintenant que quand le moment de la relance sera venu, les opérateurs sauront vite tourner la page de l’assistance, de l’aide et du sauvetage pour passer à l’action…

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Edito : Reconversion forcée https://aujourdhui.ma/editorial/edito-reconversion-forcee https://aujourdhui.ma/editorial/edito-reconversion-forcee#respond Mon, 10 May 2021 09:16:07 +0000 https://aujourdhui.ma/?p=376001

A la faveur du débat actuel sur la pénurie de profils et de ressources dans les professions médicales, entre autres, il serait peut-être grand temps de reposer autrement l’équation de la formation en prenant plus en compte les besoins et impératifs du pays. Aujourd’hui donc, l’on sait, par exemple, que le Maroc manque d’au moins ...]]>

A la faveur du débat actuel sur la pénurie de profils et de ressources dans les professions médicales, entre autres, il serait peut-être grand temps de reposer autrement l’équation de la formation en prenant plus en compte les besoins et impératifs du pays.

Aujourd’hui donc, l’on sait, par exemple, que le Maroc manque d’au moins 50.000 à 60.000 infirmiers sans parler du besoin aussi de 32.000 médecins. Ces chiffres ont été les plus médiatisés à cause, évidemment, de la conjoncture sanitaire et aussi parce qu’ils concernent un domaine éminemment social et très suivi par le grand public. Mais le manque cruel d’effectifs bien formés, de compétences et de profils affecte aussi de nombreux autres secteurs d’activité et pèse lourdement sur le rythme de développement.

Il y a quelques années, il a été établi que le Maroc avait besoin de 10.000 ingénieurs et le chiffre a probablement augmenté depuis. Mais en même temps, de l’autre côté, il existe un gisement extraordinaire d’un peu plus de 1.000.000 de jeunes chômeurs dont 80% ont un niveau d’instruction collégial à supérieur et qui, donc, ont un minimum de bagage nécessaire de connaissances. En plus, presque la moitié de ces jeunes a déjà travaillé au moins une fois et s’est donc déjà familiarisée avec l’univers professionnel.

Ne faudrait-il pas commencer par reconvertir des jeunes, à travers des formations rapides, pour les rediriger vers les domaines et secteurs en situation de sous-effectifs urgente ? Quid à subventionner directement ceux d’entre eux qui accepteraient de le faire. Il y a là matière à réflexion…

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Edito : Une expérience à capitaliser https://aujourdhui.ma/editorial/edito-une-experience-a-capitaliser https://aujourdhui.ma/editorial/edito-une-experience-a-capitaliser#respond Thu, 06 May 2021 08:30:54 +0000 https://aujourdhui.ma/?p=375748

Le Comité national de l’environnement des affaires (CNEA) reprend du service avec l’annonce d’une feuille de route pour les quatre années à venir. L’apport de ce comité a été indéniable ces 10 dernières années en matière d’amélioration et de facilitation de la vie du chef d’entreprise, de l’entrepreneur et de l’investisseur qu’ils soient des nationaux ...]]>

Le Comité national de l’environnement des affaires (CNEA) reprend du service avec l’annonce d’une feuille de route pour les quatre années à venir.

L’apport de ce comité a été indéniable ces 10 dernières années en matière d’amélioration et de facilitation de la vie du chef d’entreprise, de l’entrepreneur et de l’investisseur qu’ils soient des nationaux ou étrangers. Il a été à l’origine de certaines avancées importantes en matière de procédures, de délais, de règlementation et, au passage, cela a contribué à améliorer aussi l’attractivité de la destination Maroc aux yeux de la communauté mondiale des affaires. D’où sa performance chaque année meilleure au Doing Business.

Aujourd’hui, avec les profondes transformations que connaît et connaîtra l’économie mondiale et au vu des défis nouveaux et inédits auxquels il faudra faire face, un outil tel que le comité, grâce à son mode de fonctionnement, comme une véritable task-force publique privée, et son agilité, pourrait être d’une grande valeur ajoutée. Une expérience à capitaliser.

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Edito : Reprise https://aujourdhui.ma/editorial/edito-reprise-1 https://aujourdhui.ma/editorial/edito-reprise-1#respond Wed, 05 May 2021 08:25:54 +0000 https://aujourdhui.ma/?p=375643

Après une année 2020 difficile, le secteur de l’automobile donne des signes de rétablissement. Ainsi, les ventes de voitures neuves au Maroc ont affiché une hausse de 11,35% à fin avril. Ces chiffres confirment la reprise pour un secteur qui compte éponger une partie de ses pertes l’année dernière au cours de l’exercice actuel. Si ...]]>

Après une année 2020 difficile, le secteur de l’automobile donne des signes de rétablissement.

Ainsi, les ventes de voitures neuves au Maroc ont affiché une hausse de 11,35% à fin avril. Ces chiffres confirment la reprise pour un secteur qui compte éponger une partie de ses pertes l’année dernière au cours de l’exercice actuel. Si les ménages commencent à retrouver l’appétit pour la consommation et les achats, les concessionnaires ont également joué un rôle important dans cette reprise.

Ainsi, les offres sont multiples et les différentes marques rivalisent entre elles pour convaincre les potentiels acheteurs. Mais le marché domestique n’est pas le seul à retrouver des couleurs. Les exportations du secteur automobile repartent également à la hausse. Celles-ci ont atteint plus de 22,6 milliards de dirhams (MMDH) au titre du premier trimestre de 2021, en hausse de 38,9% par rapport à fin mars 2020. Il faut dire que le Maroc avait fait de la construction automobile l’un de ses métiers mondiaux au cours des dernières décennies.

L’arrivée de constructeurs internationaux fait du Royaume une référence mondiale en la matière. Reste à savoir si le même niveau de ventes et de construction sera maintenu au cours des prochains mois de l’année.

Les performances du premier trimestre montrent que le secteur est sur la bonne voie pour retrouver les mêmes niveaux d’avant la crise sanitaire et confirmer ainsi la reprise.

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Edito : Rien ne se perd… https://aujourdhui.ma/editorial/edito-rien-ne-se-perd https://aujourdhui.ma/editorial/edito-rien-ne-se-perd#respond Tue, 04 May 2021 09:11:50 +0000 https://aujourdhui.ma/?p=375530

Entre la fin du mois de mars 2020, c’est-à-dire au tout début de la pandémie, et mars 2021, l’économie marocaine a perdu près de 200.000 emplois. Selon des projections récentes de l’Organisation internationale du travail (OIT), ce sont pas moins de 245 millions d’emplois qui devraient être détruits par la crise sanitaire jusqu’à fin 2020 ...]]>

Entre la fin du mois de mars 2020, c’est-à-dire au tout début de la pandémie, et mars 2021, l’économie marocaine a perdu près de 200.000 emplois.

Selon des projections récentes de l’Organisation internationale du travail (OIT), ce sont pas moins de 245 millions d’emplois qui devraient être détruits par la crise sanitaire jusqu’à fin 2020 avec des pertes de revenus conséquentes atteignant le niveau vertigineux de 3.500 milliards de dollars. Dans l’île de la Palma de Mallorca, par exemple, le million d’habitants vit presque exclusivement des recettes générées par les 14 millions de touristes reçus chaque année.

Comparé aux situations chaotiques de certains, pour ne pas dire, beaucoup de pays, le Maroc n’est pas le moins bien loti. Mais cela n’exclut pas le fait que les douze mois qui viennent de s’écouler depuis le début de la crise devraient être mis à profit pour transformer l’économie, la rendre plus résiliente aussi bien de manière plus globale qu’au niveau de chaque secteur. Les opérateurs du secteur touristique, par exemple, et comme en atteste la dernière sortie de l’ONMT, sont aujourd’hui plus convaincus que jamais que la pérennité passe par une diversification des marchés à commencer par le marché national. Dans l’industrie, les services, les secteurs sociaux, la santé, l’éducation, les NTIC, la banque, les télécoms et bien d’autres secteurs, la transformation est en marche et un des grands enjeux consistera à ce que les pertes d’emplois soient largement compensée par la création d’une nouvelle génération d’emplois…

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Edito : Rentabiliser l’école https://aujourdhui.ma/editorial/edito-rentabiliser-lecole https://aujourdhui.ma/editorial/edito-rentabiliser-lecole#respond Mon, 03 May 2021 08:45:17 +0000 https://aujourdhui.ma/?p=375462

Depuis quelques années, les universités, écoles et autres établissements d’enseignement supérieur au Maroc commencent à avoir de la visibilité au niveau du continent et de la région. Des distinctions et des classements mondiaux sont toujours bons à prendre parce qu’ils constituent dans tous les cas des signes de reconnaissance à des degrés différents. Mais l’université ...]]>

Depuis quelques années, les universités, écoles et autres établissements d’enseignement supérieur au Maroc commencent à avoir de la visibilité au niveau du continent et de la région.

Des distinctions et des classements mondiaux sont toujours bons à prendre parce qu’ils constituent dans tous les cas des signes de reconnaissance à des degrés différents. Mais l’université marocaine a encore une grande marge de progression comparée avec les standards mondiaux. Non pas en termes de qualité de l’enseignement dispensé et de solidité des cursus mais en termes de business model. Et pour cela, il faudrait arrêter définitivement de penser que l’enseignement et le business sont antinomiques.

Il y a aujourd’hui à travers le monde de nombreuses expériences plus ou moins réussies. Si l’enseignement supérieur peut être considéré comme un service public, il n’est pas forcément voué à être dépendant des seules subventions et fonds publics. Dans certains pays, les universités même publiques ont pu depuis longtemps générer des revenus d’autres sources tout en gardant leur vocation sociale et sociétale.

En Amérique du Nord et en Europe, les établissements d’enseignement supérieur, publics et privés, sont de véritables entreprises qui produisent de la valeur, génèrent des investissements et créent des emplois. Il existe aussi au Maroc des expériences réussies d’établissements d’enseignement supérieur dans le public comme dans le privé et parfois aussi d’un mélange entre les deux. A copier sans modération…

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Edito : RSE en politique https://aujourdhui.ma/editorial/edito-rse-en-politique https://aujourdhui.ma/editorial/edito-rse-en-politique#respond Thu, 29 Apr 2021 08:25:43 +0000 https://aujourdhui.ma/?p=375136

A l’instar de toutes les autres composantes de la société, la classe politique a un rôle à jouer et une responsabilité historique. Les partis ne sont pas seulement des organisations qui ont pour objet d’encadrer la vie politique d’un pays. Ils sont aussi et surtout des vecteurs du changement. Leur fonction d’encadrement fait d’eux des ...]]>

A l’instar de toutes les autres composantes de la société, la classe politique a un rôle à jouer et une responsabilité historique.

Les partis ne sont pas seulement des organisations qui ont pour objet d’encadrer la vie politique d’un pays. Ils sont aussi et surtout des vecteurs du changement. Leur fonction d’encadrement fait d’eux des acteurs centraux dans le changement. Quand un homme politique, un élu, un responsable local ou un responsable au sein d’un parti prend et diffuse la parole au titre de ses fonctions, il véhicule à travers ses faits, gestes et mots des valeurs, une vision, un référentiel de pensée, une éducation pour toutes les couches.

Quand un haut responsable de parti ou un politique adopte de manière presque permanente des postures ou des discours faits de mensonges, d’affirmations à l’emporte-pièce, d’allégations, le tout enveloppé dans du populisme et de la médiocrité et quand, en même temps, il démontre une incapacité chronique à apporter de la vraie valeur ajoutée intellectuelle, des idées et des visions nouvelles, des solutions à des problèmes, il est tout simplement en train de faire usage d’une arme de destruction sociétale massive.

Et pour cause, à travers les messages transmis de manière subliminale aux jeunes générations, ces dernières reproduiront nécessairement dans quelques années les mêmes valeurs. Il ne faut pas alors s’étonner du résultat final…

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