Emploi – Aujourd'hui le Maroc https://aujourdhui.ma Les articles du journal et toute l'actualité en continu Thu, 21 Jan 2021 08:47:56 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=5.5.3 Comment fonctionnera le nouveau bachelor marocain https://aujourdhui.ma/emploi/formation/comment-fonctionnera-le-nouveau-bachelor-marocain https://aujourdhui.ma/emploi/formation/comment-fonctionnera-le-nouveau-bachelor-marocain#respond Thu, 21 Jan 2021 08:47:56 +0000 https://aujourdhui.ma/?p=366113

Il sera expérimental, graduel et volontaire ! Sur un million 79 mille d’étudiants, pas moins de 858 mille poursuivent leurs études dans des établissements à accès ouvert, ce qui représente 80% de la population estudiantine totale. Les établissements à accès ouvert sont-ils devenus des fourre-tout ? Ces derniers accueillent jusqu’à 80% des étudiants. Une forte ...]]>

Il sera expérimental, graduel et volontaire !

Sur un million 79 mille d’étudiants, pas moins de 858 mille poursuivent leurs études dans des établissements à accès ouvert, ce qui représente 80% de la population estudiantine totale.

Les établissements à accès ouvert sont-ils devenus des fourre-tout ? Ces derniers accueillent jusqu’à 80% des étudiants. Une forte demande qui constitue un véritable casse-tête pour les institutions chargées de la réforme. Car ce nombre important se répercute sur la qualité de la formation et le nombre des diplômés. Les chiffres présentés hier en commission en présence des responsables de tutelle sont en effet édifiants. Selon Driss Ouaouicha, ministre délégué auprès du ministre de l’éducation nationale, de la formation professionnelle, de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, chargé de l’enseignement supérieur, sur un million 79 mille d’étudiants, pas moins de 858 mille poursuivent leurs études dans des établissements à accès ouvert, ce qui représente 80% de la population estudiantine totale.

Ce n’est pas tout. Les responsables du secteur affirment qu’un grand nombre d’étudiants changent de spécialisation entre le secondaire et l’université. Ainsi, le nombre d’étudiants qui obtiennent le baccalauréat en sciences et techniques est de 52%, tandis que 15% seulement d’entre eux entrent dans les facultés des sciences, ce qui représente «une grande perte» principalement due aux difficultés sur le plan linguistique. En effet, les cours au secondaire sont dispensés en arabe alors que les études à l’enseignement supérieur sont majoritairement en langues étrangères.

L’autre grand problème rencontré par l’enseignement à accès libre concerne le décrochage. Sur ce plan également, les chiffres sont plus que parlants. Pas moins de 16,5% des étudiants quittent l’université au cours de la première année et à peine 31,3 obtiennent un diplôme au cours de la durée légale prévue sur un total de 45% des étudiants qui réussiront effectivement à aller jusqu’au bout de la diplomation universitaire. Face à ce constat choquant, la tutelle mise tout sur le futur système de bachelor. Le ministère signale dans ce sens que la mise en oeuvre de ce chantier, prévue initialement au cours de la dernière rentrée universitaire, a été retardée en raison de la crise sanitaire. Dans ce sens, de nouveaux détails ont été dévoilés au Parlement.

Concrètement, la mise en oeuvre démarre la rentrée prochaine mais cette fois elle se fera selon une approche progressive. Autrement, le bachelor sera testé à titre expérimental sur un nombre limité d’étudiants. Une étape qui sera importante avant la généralisation. Ce n’est pas tout. Le déploiement ne se fera pas dans toutes les universités. Ces dernières pourront y prendre part à titre volontaire, notamment celles qui remplissent un certain nombre de conditions nécessaires pour la réussite de l’expérience.

Accès

Le système d’accès ouvert dans les dizaines de facultés que comptent les universités marocaines est appelé à changer de logiciels. Si les inscriptions seront toujours libres au niveau de chaque université, le choix de la faculté ainsi que de la filière de spécialités sera, lui, rigoureusement suivi et contrôlé. L’objectif est de lutter contre les taux de déperdition importants dans l’enseignement universitaire public à accès libre. Concrètement, les responsables travaillent sur une sorte de système de tri à l’entrée des universités où les notes et appréciations obtenues par chaque élève tout au long de son parcours au lycée seront pris en considération. Il s’agit d’une plate-forme numérique accessible aux futurs bacheliers et leurs familles qui traitera les données des bacheliers (notes et appréciations) pour proposer des filières convenables et compatibles avec les acquis de l’élève concerné. Des expériences similaires sont en vigueur dans certains pays qui utilisent des algorithmes pour traiter les données des bacheliers. Dans certains cas, des entretiens d’accès seront utilisés. Le but est de permettre aux universités d’avoir une idée plus claire sur les acquis du nouveau bachelier, notamment en ce qui concerne les langues et les matières scientifiques.

Modification

L’entrée en vigueur de la nouvelle diplomation bachelor dans les universités publiques doit s’accompagner de changements. La première nouveauté concerne la flexibilité.

Officiellement, le bachelor devra couronner un parcours de quatre années mais certains étudiants auront le choix de le boucler bien avant. Dans ce sens, les responsables promettent que le diplôme peut être obtenu au bout d’un parcours de trois années seulement pour ceux qui le désirent avec la condition d’avoir la capacité pour ce faire. La deuxième nouveauté concerne la modulation puisque les étudiants auront le loisir de changer de spécialité et composer eux-mêmes certaines matières ou modules en fonction de leurs besoins. La troisième modification sera relative à l’enseignement par alternance qui fait officiellement son entrée dans l’enseignement supérieur public pour créer des passerelles plus importantes entre le monde du travail et la sphère académique.

D’autres changements sont prévus comme l’enseignement à distance et les universités électroniques pour permettre aux candidats de faire des études online sans besoin de se déplacer. Le ministère compte également renforcer les programmes d’échanges avec les universités étrangères comme cela se fait dans l’enseignement privé pour séduire plus d’étudiants.

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ISCAE : Karim Charaf nommé directeur du Centre des études doctorales https://aujourdhui.ma/emploi/formation/iscae-karim-charaf-nomme-directeur-du-centre-des-etudes-doctorales https://aujourdhui.ma/emploi/formation/iscae-karim-charaf-nomme-directeur-du-centre-des-etudes-doctorales#respond Wed, 20 Jan 2021 09:56:50 +0000 https://aujourdhui.ma/?p=365990

Le professeur Karim Charaf a été nommé directeur du Centre des études doctorales (CEDOC) du Groupe ISCAE. Il succède au Pr. Rachid Mrabet parti à la retraite. Après son expérience en tant que professeur permanent au sein de Burgundy School of Business, Karim Charaf a rejoint le Groupe ISCAE en tant qu’enseignant-chercheur en 2011. Il ...]]>

Le professeur Karim Charaf a été nommé directeur du Centre des études doctorales (CEDOC) du Groupe ISCAE.

Il succède au Pr. Rachid Mrabet parti à la retraite. Après son expérience en tant que professeur permanent au sein de Burgundy School of Business, Karim Charaf a rejoint le Groupe ISCAE en tant qu’enseignant-chercheur en 2011. Il est titulaire d’un doctorat en contrôle de gestion à l’Université Nice Sophia Antipolis en 2009. Sa thèse s’articulait sur le thème «Impact de la méthode ABC/ Management sur la performance financière et opérationnelle des entreprises». M. Charaf est l’auteur de plusieurs articles, ouvrages et communications scientifiques sur la performance globale, l’adoption et la mise en œuvre des innovations managériales (Balanced Scorecard, Activity-Based Costing, etc.) et la comptabilité de gestion environnementale.

Parmi ses ouvrages, on retrouve «Initiation au contrôle de gestion», Editeur Ellipses, «Tableau de bord outil de pilotage de la performance publique», Editeur Univ Européenne. Notons qu’il est également chef du département «Finance et Comptabilité», chef de filière Grande Ecole Grade Master «Audit et Contrôle de Gestion» du Groupe ISCAE et responsable pédagogique du mastère spécialisé en «Contrôle de Gestion Audit et Comptabilité» de l’ISCAE-Casablanca.

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Situé à Casa Anfa : Un Institut «nouvelle génération» sur le digital verra bientôt le jour https://aujourdhui.ma/emploi/formation/situe-a-casa-anfa-un-institut-nouvelle-generation-sur-le-digital-verra-bientot-le-jour https://aujourdhui.ma/emploi/formation/situe-a-casa-anfa-un-institut-nouvelle-generation-sur-le-digital-verra-bientot-le-jour#respond Tue, 19 Jan 2021 11:35:12 +0000 https://aujourdhui.ma/?p=365906

Le digital est un créneau de formation qui a le vent en poupe en ce moment. La demande sur les métiers dans le secteur se fait de plus en plus sentir étant donné le recours croissant des entreprises aux canaux numériques. Cette affluence s’est accélérée par le contexte de la Covid-19 qui ne laisse pas ...]]>

Le digital est un créneau de formation qui a le vent en poupe en ce moment. La demande sur les métiers dans le secteur se fait de plus en plus sentir étant donné le recours croissant des entreprises aux canaux numériques.

Cette affluence s’est accélérée par le contexte de la Covid-19 qui ne laisse pas d’autres choix aux entreprises que de s’aligner sur la digitalisation. Plusieurs projets sont en cours actuellement pour renforcer le potentiel des ressources humaines dans ces professions d’avenir. Dernier en date, le projet relatif àl’Institut de formation dans les métiers de la gestion et du digital (IFMGD) initié par l’OFPPT avec un budget d’environ 31 millions de dirhams.

800 stagiaires concernés

L’Office planche actuellement sur les études architecturales liées à la construction de cet établissement qui sera installé au futur quartier des affaires se rapportant à la place financière de Casablanca (Casablanca Finance City). Ce projet sera réalisé dans le cadre de la mise en œuvre du Plan de développement du Grand Casablanca pour le développement du secteur de la formation professionnelle qui englobe la mise en place d’un programme de 13 établissements de formation professionnelle.
Etalé sur une superficie de 8.050 mètres carrés sis dans l’enceinte du quartier Cité de l’Air du projet Casa Anfa, cet institut abriterait 800 stagiaires et administrera la formation à travers des groupes de 20 stagiaires.

Des formations plus adaptées au marché de l’emploi

En termes de contenu, les cours seront axés sur le renforcement des compétences métiers, linguistiques et soft skills. L’offre de formation couvre les secteurs des banques et assurances, la gestion et le commerce ainsi que le digital. La structure de l’établissement sera composée entre autres d’un espace Career center, des espaces d’innovation, une médiathèque, un centre de langues et soft skills ainsi que des services aux entreprises et entrepreneuriat. En termes de caractéristiques, ce projet adopte une approche fondée sur un esprit d’établissement «nouvelle génération». Compte tenu de son emplacement à proximité de Casablanca Finance City, l’OFPPT mise sur une identité visuelle «remarquable» et une conception rapprochant les espaces de formation de la réalité de l’entreprise. Dans le même sens, ses infrastructures doivent allier l’acte d’apprentissage et un cadre de vie favorisant la créativité et l’ouverture. Ce lieu devra obéir à la nécessité d’avoir des espaces évolutifs et adaptables aux besoins de la formation.

Espaces d’innovation et incubateur

Outre le career center et le centre de langues et soft skills, il est prévu de mettre en place des espaces d’innovation comprenant un espace de co-working, et un incubateur et digital factory. L’objectif étant de donner libre cours à l’échange et à la créativité. Ainsi, l’espace co-working est dédié au travail collaboratif des stagiaires. Conçu en open space, cet endroit va être équipé pour reproduire des espaces de travail réels. Par ailleurs, l’incubateur est une structure d’appui à la création d’entreprises dans le domaine du digital.

Il devra comporter des ressources spécialisées dans l’accompagnement et l’assistance des entreprises avant leur création ou dans les premières années de leur vie, relève l’OFPPT ajoutant que ces services seront axés autour de l’assistance, le networking, ou encore l’accompagnement pour l’accès au financement et aux partenariats. Pour sa part la digital factory est une unité de production digitale qui permet aux ressources de l’Institut de formation dans les métiers de la gestion et du digital de travailler sur des projets «concrets, à réelle valeur ajoutée pour les entreprises de la région», selon la même source. Il s’agit de ce fait d’un outil de transformation digitale de ces entreprises.

Offres de services aux entreprises

Cet institut englobe aussi des services aux professionnels. «Offrir des services aux entreprises dans le domaine du développement des compétences des salariés devrait être l’une des missions les plus importantes de l’IFMGD», précise l’OFPPT soulignant que le développement des services aux entreprises en général et de la formation continue en particulier n’a pas pour seule finalité d’aider l’entreprise marocaine à améliorer sa compétitivité.

«C’est aussi l’occasion pour elles d’améliorer leur financement, à travers une offre payante de prestations de services à l’entreprise. La structure des services aux entreprises devrait être un espace dynamique et véritable pôle d’expertise et d’innovation en matière de développement des compétences des salariés de l’entreprise et de l’employabilité des actifs», précise-t-on. Le pôle services aux entreprises devra accompagner les entreprises de la région dans leurs stratégies de développement des compétences de leurs salariés ou encore apporter aux entreprises des solutions de formation et d’assistance par une expertise de proximité.

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Programme Taqaddam/Life skills : Le Maroc profitera de l’expérience britannique https://aujourdhui.ma/emploi/programme-taqaddam-life-skills-le-maroc-profitera-de-lexperience-britannique https://aujourdhui.ma/emploi/programme-taqaddam-life-skills-le-maroc-profitera-de-lexperience-britannique#respond Tue, 19 Jan 2021 11:00:18 +0000 https://aujourdhui.ma/?p=365882

La troisième édition du programme des compétences de vie, baptisé Taqaddam, vient d’être lancée par le ministère de l’éducation nationale, de la formation professionnelle, de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique. L’initiative soutenue par le British Council Maroc concerne plusieurs universités et établissements de formation professionnelle au Maroc. Telle que conçue, elle permet d’aider ...]]>

La troisième édition du programme des compétences de vie, baptisé Taqaddam, vient d’être lancée par le ministère de l’éducation nationale, de la formation professionnelle, de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique.

L’initiative soutenue par le British Council Maroc concerne plusieurs universités et établissements de formation professionnelle au Maroc.
Telle que conçue, elle permet d’aider les jeunes à développer des compétences essentielles à la vie pour pouvoir avancer avec confiance vers un avenir meilleur. Un tel développement personnel devrait en effet faciliter la vie à cette population tant sur le plan personnel que professionnel.
Concrètement ce sont 60 enseignants et 1.000 étudiants de certains universités et instituts qui participeront à des ateliers et activités en ligne, au cours des trois prochains mois.
Cette année, ont ainsi été sélectionnés les Universités Sultan Moulay Slimane à Beni Mellal, Mohammed Ier d’Oujda, Ibn Tofail à Kénitra, l’Institut national des énergies renouvelables et d e l’efficacité énergétique d’Oujda (IFMEREE), l’Institut de formation à l’industrie automobile de Casablanca (IFMIAC), l’Institut de formation pour l’industrie automobile à Kenitra (IFMIAK) et l’Institut de formation à l’industrie automobile de Tanger (IFMIAT).

«Notre vision est un monde où tous les jeunes mènent une vie heureuse et épanouissante, sont pleinement préparés pour le monde du travail et sont inspirés à jouer un rôle actif dans la société. Notre mission est de fournir une éducation de haute qualité aux compétences de vie qui aide les jeunes à avancer avec confiance dans l’avenir, avec les compétences dont ils ont besoin pour s’épanouir dans la vie, le travail et la société», a déclaré à l’occasion Tony Reilly, directeur du British Council Maroc. Taqddam a été piloté, ces deux dernières années, parallèlement au programme scolaire de l’Institut de formation aux métiers de l’automobile (IFMIA) avec 700 élèves et plus de 50 enseignants. Il s’agit d’un programme régional qui a pu être mis en oeuvre avec plus de 500 écoles et collèges à travers le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord, offrant des cours, des ateliers et des projets d’action sociale pour développer des compétences générales. Il est désormais actionné dans huit pays, dont le Bahreïn, l’Égypte, le Koweït, le Maroc, Oman, le Qatar, les Émirats Arabes Unis et le Royaume-Uni.

En raison de la pandémie de Covid-19 et à la fermeture d’écoles, de collèges et d’universités à travers le monde, le British Council avait décidé de reporter tous les ateliers de Taqaddam jusqu’à nouvel ordre. Pour l’heure, deux ateliers ont déjà été organisés en ligne aux Émirats Arabes Unis, en Égypte et au Koweït. Au Maroc, ce dispositif pédagogique s’étalera sur trois mois en ligne. Il portera sur une formation aux enseignants, une mise à disposition de ressources reposant sur l’application Taqaddam Life Skills et une série de webinaires et d’ateliers en ligne à l’aide de Microsoft Teams et Zoom. 91,2% des jeunes ont déclaré que les ateliers en ligne ont exprimé leur satisfaction. «La formation aux compétences générales de Taqaddam a été une expérience de vie formidable, elle nous a permis de collaborer et de travailler ensemble afin d’atteindre nos buts et objectifs personnels et professionnels. Nous avons beaucoup appris à communiquer plus efficacement les uns avec les autres et à être dotés des compétences nécessaires pour nous exprimer plus clairement et plus efficacement.

Merci à l’équipe de Taqaddam pour cette opportunité», témoigne Chakir Abdelghafour, étudiant à l’institut IFMIA. «Les compétences générales acquises dans la formation Taqaddam ont permis à nos étudiants de «sortir des sentiers battus» à la fois de manière créative et critique. En utilisant ces compétences, ils pourront évaluer leurs options, prendre des décisions éclairées, ce qui les rendra plus susceptibles d’atteindre leur potentiel», rajoutera Zakaria Elgouni, enseignant à l’institut IFMIA.

Les bénéfices attendus

1   Augmentation de la conscience de soi
  Plus grand sentiment de confiance en eux-mêmes et en leur avenir
  Compétences de vie accrues, en particulier la créativité, la pensée critique et la collaboration
4   Une confiance et une capacité accrues pour le leadership social et l’action
 5  Une plus grande appropriation, des compétences et des outils pour un développement personnel continu.

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A travers « Souss Launchpad » : Enactus accompagne 800 jeunes dans le Souss Massa https://aujourdhui.ma/emploi/a-travers-souss-launchpad-enactus-accompagne-800-jeunes-dans-le-souss-massa https://aujourdhui.ma/emploi/a-travers-souss-launchpad-enactus-accompagne-800-jeunes-dans-le-souss-massa#respond Fri, 15 Jan 2021 15:42:41 +0000 https://aujourdhui.ma/?p=365696

Améliorer l’employabilité et initier 800 jeunes étudiants universitaires de la région à l’entrepreneuriat social… Tel est l’objectif primaire du projet « Souss Launchpad » lancé par Enactus en partenariat avec UOPS. Ce projet soutenu par l’Union Européenne à travers le programme Moucharaka Mouwatina cible les jeunes âgés entre 18 et 25 ans, porteurs d’idées de ...]]>

Améliorer l’employabilité et initier 800 jeunes étudiants universitaires de la région à l’entrepreneuriat social…

Tel est l’objectif primaire du projet « Souss Launchpad » lancé par Enactus en partenariat avec UOPS. Ce projet soutenu par l’Union Européenne à travers le programme Moucharaka Mouwatina cible les jeunes âgés entre 18 et 25 ans, porteurs d’idées de projets et start-ups ou toute personne souhaitant contribuer, par ses connaissances et compétences, au développement local de la région.

« La région Souss-Massa est l’une des régions qui représentent un fort potentiel entrepreneurial de jeunes. S’associer à l’UNOPS pour renforcer notre intervention dans la région Souss-Massa est certainement une opportunité qui permettra d’accompagner un plus grand nombre de jeunes en un temps record », souligne à cet effet Maha Ech-chefaa, Directrice Exécutive d’Enactus Morocco.

Il s’agit d’une plateforme de formation et de développement dédiée aux jeunes portant sur un programme gratuit de séminaires et de formations. La finalité étant d’appuyer le développement de 40 projets d’entreprises sociales et la création et le développement de 10 autres. Le programme aboutirait par ailleurs à la création d’au moins 30 emplois via les entreprises sociales soutenues ainsi qu’à l’amélioration de la vie d’au moins 300 personnes en leur donnant accès aux produits et services développés par les entreprises sociales soutenues. Il est également question de connecter les jeunes entrepreneurs au financement, mentorat et expertise.

Le lancement de « Souss Launchpad ». Le lancement de ce projet a été marqué par l’organisation de huit conférences thématiques virtuelles ayant connu la participation d’environ 300 jeunes. L’occasion étant de partager les coulisses du quotidien d’un entrepreneur, ses histoires de succès et d’échecs ainsi que de véhiculer des messages inspirants pour ceux qui souhaitent entreprendre.

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Entretien avec Amal Hihi, DG de Shine Groupe : «N’est pas coach qui veut !» https://aujourdhui.ma/emploi/entretien-avec-amal-hihi-dg-de-shine-groupe-nest-pas-coach-qui-veut https://aujourdhui.ma/emploi/entretien-avec-amal-hihi-dg-de-shine-groupe-nest-pas-coach-qui-veut#respond Tue, 12 Jan 2021 12:45:48 +0000 https://aujourdhui.ma/?p=365279

Le métier de coaching ne cesse d’évoluer au Maroc. Avec la pandémie et les changements brutaux opérés dans les entreprises, sa légitimité est davantage renforcée. Cela dit, il s’agira au manager de faire le bon choix car si cette profession a accéléré sa mue, elle s’efforce encore de se professionnaliser et d’opérer une normalisation déontologique. ...]]>

Le métier de coaching ne cesse d’évoluer au Maroc. Avec la pandémie et les changements brutaux opérés dans les entreprises, sa légitimité est davantage renforcée. Cela dit, il s’agira au manager de faire le bon choix car si cette profession a accéléré sa mue, elle s’efforce encore de se professionnaliser et d’opérer une normalisation déontologique. Amal Hihi qui est également directrice Afrique PI CoachPro Executive & Team Coach PCC, ambassadrice ICF Synergie et vice-présidente Wimen, livre les détails d’un métier bien passionnant mais qui requiert des connaissances et des qualités intrinsèques bien identifiées.

ALM : En tant qu’experte coach depuis déjà plusieurs années, quel est votre regard sur l’évaluation de la profession au Maroc?

Amal Hihi : La profession de coaching au Maroc a connu ces dernières années une véritable expansion. Apparue il y a une vingtaine d’années, elle a évolué et s’est plus ou moins structurée. Il y a, cependant, encore du chemin à faire en termes de professionnalisation car comme tout nouveau métier, le coaching est aussi victime de son succès, dans le sens où certains exploitent le secteur sans avoir les certifications requises. Cela dit, un bout de chemin a été fait et la communauté de coachs professionnels travaille pour une normalisation du métier.

Quelles sont exactement les qualifications pour devenir coach ?

Le coaching est un métier à part entière qui requiert l’acquisition de compétences clés pour pouvoir l’exercer selon les normes internationales. Une formation de base solide de 225 heures est nécessaire. Elle devra être, par ailleurs, effectuée dans une école reconnue et accréditée. Un mentorat devra être aussi assuré par des coachs mentors. Vient ensuite la supervision sans oublier la formation continue nécessaire tout au long de la carrière du coach pour se mettre à niveau et acquérir les outils nécessaires d’accompagnement. L’éthique et la déontologie sont un volet très important dans le cursus de formation d’abord et par la suite dans l’exercice du métier. En clair, le coach doit valider son cursus de formation, réussir un examen de certification auprès de l’international coach federation. Il y a 3 niveaux de certification, à savoir le niveau 1 nommé ACC (Associate certification coach), le niveau 2 qui correspond au PCC (Professionnel coach certified) et enfin le niveau 3 qui est le MCC (Master coach certified).

Qu’en est-il des qualités intrinsèques que devrait avoir le coach ?

A mon sens, n’est pas coach qui veut dans le sens qu’une prédisposition à l’accompagnement est un grand atout. L’empathie, l’écoute, l’intérêt réel pour autrui sont des qualités importantes pour faire ses premiers pas dans l’apprentissage ; sans oublier l’humilité.

Existe-t-il une fédération qui régit le métier ? Un code déontologique ?

La fédération la plus importante mondialement est américaine. Il s’agit de l’ICF (International Coach Federation). Elle regroupe plus de 30.000 coachs et est représentée par des chapters dans 160 pays. C’est elle qui régit le métier, définit ses normes, accrédite les programmes de formation et certifie les coachs. L’organisme propose aussi des webinaires de perfectionnement, fait de la recherche développement pour mettre à jour les compétences requises par le métier, sans oublier le code éthique et déontologique auquel tous les coachs adhèrent. Elle met à la disposition des clients un annuaire des coachs certifiés avec un droit de recours en cas de non-respect de la déontologie.
Aujourd’hui avec la pandémie, les crises et les tensions sociales sont palpables, que conseillez-vous aux chefs d’entreprise qui traversent ce genre de situation ?
Le coaching a fait ses preuves dans les organisations. C’est un vrai levier d’accompagnement avec un impact fort sur la productivité. Une étude internationale menée par PWC pour le compte d’ICF auprès de 30.000 entreprises dans le monde a révélé que ‘’99% des clients sont satisfaits et 83% répéteraient l’expérience’’. Ce que je dirais aux chefs d’entreprise, c’est que le développement du capital humain passe par l’accompagnement et les soft skills nécessaires pour manager et collaborer dans cet environnement complexe se développent chez les collaborateurs grâce entre autres au coaching. La conduite des transformations des organisations ne peut aboutir sans un accompagnement des équipes au changement, souvent brutal.

L’accompagnement en entreprise représente un budget supplémentaire pour les patrons. Comment estimez-vous le retour sur investissement après la mise en oeuvre d’une mission de coaching ?

La même étude citée plus haut a révélé que 86% des entreprises ont récupéré jusqu’à 50 fois leur investissement. Ce calcul de ROI (retour sur investissement) s’effectuant sur la base d’une grille de calcul objectif.

En entreprise, est-ce que le coaching fait partie de la manière de manager ou s’agit-il d’une action ponctuelle pour réguler une situation spécifique ?

La posture de coach peut être intégrée dans la manière de manager car elle répond au besoin de certains profils de collaborateurs et est appropriée dans certaines situations managériales mais ce n’est pas du coaching proprement dit.
Le coaching est un partenariat entre le coach et le coaché suite à une demande volontaire de ce dernier dans le cadre de l’atteinte de ses objectifs ponctuels.

Quelles sont vos recommandations par rapport à la manière de déceler la nécessité de se faire accompagner ?

Le coaching est un accélérateur de changement puisqu’il déclenche des prises de conscience et amène les coachés à adopter de nouvelles façons d’agir et de réagir. De ce fait, toute personne a besoin d’être accompagnée, dès qu’il s’agit d’une nouvelle étape de carrière à franchir ou dans le cadre d’un changement organisationnel, d’une transformation ou d’une fusion…

Comment le chef d’entreprise devra-t-il choisir son coach ?

Le choix du coach est une étape clé dans la réussite du processus. La relation de confiance est à la base de l’accompagnement. Elle se voit renforcée par le professionnalisme du coach. Le chef d’entreprise doit d’abord s’assurer du parcours du coach, puis rencontrer plusieurs coachs avant de se décider.

Le mot de la fin…
Coacher quelqu’un c’est l’accompagner à libérer son potentiel pour maximiser ses performances. Quel magnifique métier !

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Recherche de minerais et exploitation des mines : Les autorisations seront ré-octroyées sous conditions https://aujourdhui.ma/emploi/recherche-de-minerais-et-exploitation-des-mines-les-autorisations-seront-re-octroyees-sous-conditions https://aujourdhui.ma/emploi/recherche-de-minerais-et-exploitation-des-mines-les-autorisations-seront-re-octroyees-sous-conditions#respond Tue, 12 Jan 2021 10:04:33 +0000 https://aujourdhui.ma/?p=365300

Le ministère de l’énergie, des mines et de l’environnement procédera au ré-octroi des autorisations de recherche de minerais et d’exploitation des mines retirées ou abandonnées, sous des conditions spécifiques. Cette opération s’inscrit dans le cadre du programme de réhabilitation du patrimoine minier national, à travers lequel le ministère vise à contribuer à dynamiser l’économie nationale, ...]]>

Le ministère de l’énergie, des mines et de l’environnement procédera au ré-octroi des autorisations de recherche de minerais et d’exploitation des mines retirées ou abandonnées, sous des conditions spécifiques.

Cette opération s’inscrit dans le cadre du programme de réhabilitation du patrimoine minier national, à travers lequel le ministère vise à contribuer à dynamiser l’économie nationale, en adoptant les principes de la bonne gouvernance et en augmentant l’attractivité du secteur minier pour l’investissement, ainsi qu’en créant des opportunités d’emploi.

L’arrêté du ministre définissant les conditions de ré-octroi des autorisations a été publié au Bulletin officiel n° 6948 bis, le 31 décembre 2020, accompagné des listes des autorisations retirées ou abandonnées et du projet de ré-attribution de 2.436 autorisations couvrant une superficie totale d’environ 33.000 km 2 (dont 122 autorisations d’exploitation et 2.314 de recherche).

La tutelle indique dans ce sens que les dossiers de candidature seront déposés par les sociétés minières au siège des directions régionales du département de l’énergie et des mines concernées et ce, dans un délai de 30 jours à compter du 1er mars 2021. Sur la base du principe du droit d’accès à l’information et afin de respecter les principes de transparence et d’égalité des chances, la liste des autorisations à ré-octroyer sera publiée par le ministère sur son site électronique et affichée au siège des directions régionales concernées.

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CVE : Opération sauvetage pour cinq secteurs https://aujourdhui.ma/emploi/cve-operation-sauvetage-pour-cinq-secteurs https://aujourdhui.ma/emploi/cve-operation-sauvetage-pour-cinq-secteurs#respond Wed, 06 Jan 2021 19:46:04 +0000 https://aujourdhui.ma/?p=364939

Lors de sa réunion le mercredi 6 janvier, le Comité de veille économique a signé de nouveaux contrats programmes pour soutenir certaines activités Nouvelle salve de contrats programmes. En effet, le Comité de veille économique vient d’en signer cinq lors de sa dernière réunion qui concerne les salles de sport privées ; les industries culturelles ...]]>

Lors de sa réunion le mercredi 6 janvier, le Comité de veille économique a signé de nouveaux contrats programmes pour soutenir certaines activités

Nouvelle salve de contrats programmes. En effet, le Comité de veille économique vient d’en signer cinq lors de sa dernière réunion qui concerne les salles de sport privées ; les industries culturelles et créatives ; les restaurateurs ; les médias et le transport touristique. Selon le CVE, ces contrats programmes visent la préservation des emplois et de la trésorerie des entreprises opérant dans ces secteurs qui continuent à subir de plein fouet les effets de la crise de Covid-19. Ce n’est pas tout. Les responsables annoncent la signature de l’avenant au contrat programme lié au secteur du tourisme qui vient acter la prorogation des mesures d’accompagnement de ce secteur jusqu’au 31 mars 2021. Cet avenant vient également pour l’intégration des intérimaires touristiques ; la prolongation d’un an des agréments des transporteurs touristiques ; et la prolongation des délais de régularisation pour les guides touristiques. Concrètement, les contrats programmes signés ont été adaptés aux contraintes de chaque secteur concerné.

Culture

Figurant parmi les premiers secteurs négativement impactés par la crise, le secteur culturel créatif risque d’être parmi les plus lents à redémarrer et l’un des derniers à retrouver ses niveaux d’avant-crise.
Pour limiter ces impacts, et relancer ce secteur, les acteurs publics et privés ont décidé de conjuguer leurs efforts, aux niveaux national et régional, en mettant en place le présent contrat programme afin de préserver le tissu économique et l’emploi, et d’accélérer le redémarrage du secteur. Plus concrètement encore, une indemnité mensuelle forfaitaire de 2.000 DH est octroyée, à partir du 1er juillet 2020 et jusqu’au 31 mars 2021, aux salariés et stagiaires sous contrat d’insertion déclarés à la CNSS au mois de février 2020 ainsi que les salariés et stagiaires sous contrat d’insertion qui étaient en arrêt de travail (maladie, accident du travail, maternité) en février 2020 et relevant des employeurs en difficulté affiliés à la CNSS dont l’activité est impactée par la pandémie du coronavirus (Covid-19).

Lesdits salariés et stagiaires bénéficient également au titre de la même période et conformément à la réglementation en vigueur des prestations assurées en vertu du régime d’assurance maladie obligatoire et des allocations familiales en ce qui concerne les salariés. Il est question en outre du report du paiement des cotisations sociales dues à la CNSS pour la période allant du 1er juillet 2020 et jusqu’au 31 mars 2021 avec remise gracieuse des majorations de retard au titre de la période précitée, à condition de régler le principal de la créance dans un délai pouvant aller jusqu’à 18 mois à compter du 1er avril 2021. L’Etat a décidé en outre de la prolongation de l’exonération d’IR sur les compléments de rémunération au profit des salariés affiliés à la CNSS jusqu’au 31 mars 2021.

Restauration

Les restaurateurs ne sont pas en reste. Le contrat programme prévoit plusieurs mesures de soutien. Dans le détail, une indemnité forfaitaire mensuelle nette de 2.000 DH est octroyée, à partir du 1er janvier 2021 et jusqu’à la date de la levée de la décision administrative de fermeture aux salariés et stagiaires sous contrat d’insertion en arrêt provisoire de travail suite à la pandémie du Coronavirus relevant des employeurs du secteur de la restauration fermés par décision administrative et qui sont déclarés à la CNSS au mois de février 2020.

Ces salariés et stagiaires bénéficient également au titre de la même période et conformément à la réglementation en vigueur des dépenses relatives aux prestations assurées en vertu du régime d’assurance maladie obligatoire et des allocations familiales en ce qui concerne les salariés. L’État s’engage aussi à reporter le paiement des cotisations sociales dues à la CNSS pour la période allant du 1er janvier 2021 et jusqu’à la date de la levée de la décision administrative de fermeture avec remise gracieuse des majorations de retard au titre de la période précitée, à condition de régler le principal de la créance dans un délai maximum de 18 mois. Il s’agit en outre de déployer les meilleurs efforts pour assurer l’intégration de tous les opérateurs du secteur de la restauration dans le régime de couverture sociale.

Salles de sport

Alors que les salles de sport ont beaucoup souffert de la crise sanitaire, l’Etat décide de limiter les dégâts à travers une indemnité mensuelle forfaitaire égale à 100% des salaires plafonnée à 2.000 DH qui est octroyée, à partir du 1er juillet 2020 et jusqu’au 31 mars 2021, aux salariés et stagiaires sous contrat d’insertion déclarés à la CNSS au mois de février 2020 ainsi que les salariés et stagiaires sous contrat d’insertion qui étaient en arrêt (maladie, accident du travail, maternité) en février 2020 et relevant des employeurs en difficulté affiliés à la CNSS dont l’activité est impactée par la pandémie du coronavirus.
Lesdits salariés et stagiaires bénéficient également au titre de la même période et conformément à la réglementation en vigueur, des prestations assurées en vertu du régime d’assurance maladie obligatoire et des allocations familiales en ce qui concerne les salariés.

Pour le secteur en question, l’État a également décidé de reporter le paiement des cotisations sociales dues à la CNSS pour la période allant du 1er juillet 2020 au 31 mars 2021 avec remise gracieuse des majorations de retard au titre de la période précitée, à condition de régler le principal de la créance dans un délai pouvant aller jusqu’à 18 mois à compter du 1er avril 2021. Il est question aussi de la prolongation de l’exonération d’IR sur les compléments de rémunération au profit des salariés affiliés à la CNSS jusqu’au 31 mars 2021.

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Alors que la réforme se fait toujours attendre Doté d’un fonds d’amorçage de 500 millions de dirhams, l’IPE (indemnités pour perte d’emploi), s’approche de 1 milliard de dirhams de versements. En effet, le ministre du travail et de l’insertion professionnelle, Mohamed Amekraz, a révélé que le nombre de bénéficiaires du fonds d’indemnités pour une perte ...]]>

Alors que la réforme se fait toujours attendre

Doté d’un fonds d’amorçage de 500 millions de dirhams, l’IPE (indemnités pour perte d’emploi), s’approche de 1 milliard de dirhams de versements. En effet, le ministre du travail et de l’insertion professionnelle, Mohamed Amekraz, a révélé que le nombre de bénéficiaires du fonds d’indemnités pour une perte d’emploi (IPE) a atteint en septembre environ 77 mille et 826 bénéficiaires, soit un soutien financier total supérieur à 962 millions de dirhams.
Amekraz a expliqué, dans une réponse lundi dans le cadre de la séance hebdomadaire de questions orales à la Chambre des représentants, que le nombre de bénéficiaires du fonds au cours des neuf premiers mois de l’année 2020 a atteint 13.841 bénéficiaires, soit un montant d’environ 84 millions et 497 mille dirhams.

Concernant l’évaluation de la performance de ce système, le ministre a souligné que le gouvernement s’était engagé à travers le programme gouvernemental 2017-2021 à travailler sur «l’amélioration et la simplification des conditions pour l’éligibilité au fonds». Dans ce sens, la Caisse nationale de sécurité sociale a achevé une étude d’évaluation du système d’indemnités pour perte d’emploi en 2018.
Il a ajouté que cette étude a révélé un ensemble d’obstacles ayant perturbé l’accomplissement de tous les résultats escomptés. La même étude a produit un ensemble de scénarios visant à simplifier les procédures et à adopter les conditions permettant l’élargissement du cercle des bénéficiaires de cette prestation. Lesdits scénarios ont été soumis au chef de gouvernement.
Ce dernier a finalement opté pour le scénario prévoyant un minimum de cotisations équivalant à au moins 780 jours de cotisation au cours des trois années précédant la date de la perte d’emploi. Le scénario prévoit aussi une augmentation de 0,04% du taux de cotisations ou l’apport par l’État d’un coût financier moyen estimé à 54 millions de dirhams par an. Ces changements et amendements visent à permettre de toucher 58.553 bénéficiaires par an à l’horizon de 2027.

À cet égard, le responsable gouvernemental a révélé qu’un projet de loi avait été préparé pour modifier la loi relative au système de sécurité sociale, pour activer le scénario susmentionné, ajoutant qu’il avait été déposé au Secrétariat général du gouvernement en perspective de le programmer dans les canaux d’approbation.
A noter enfin que le dispositif entré en vigueur en 2015 prévoit que la CNSS assure au salarié qui perd de manière involontaire son emploi et qui est en recherche active d’un nouvel emploi, un minimum de revenu appelé Indemnité pour perte d’emploi (IPE), et ce pendant une période pouvant aller jusqu’à 6 mois.

«Cette indemnité constitue l’un des mécanismes mis en œuvre pour accompagner le bénéficiaire à réintégrer de nouveau le marché du travail», explique-t-on à la CNSS. Concrètement, le montant mensuel de l’indemnité est égal à 70% du salaire de référence (salaire mensuel moyen déclaré des 36 derniers mois) sans excéder le montant du salaire minimum légal. Ainsi, quel que soit le salaire perçu durant les années d’activité, le montant de l’indemnité ne peut en aucun cas dépasser le SMIG.
«L’intéressé remplissant les conditions précitées doit déposer une demande à l’agence CNSS de son choix, dans un délai ne dépassant pas 60 jours à compter de la date de perte d’emploi», précise la même source.

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Concours francophone international : «Ma thèse en 180 secondes» by UM5R https://aujourdhui.ma/emploi/concours-francophone-international-ma-these-en-180-secondes-by-um5r https://aujourdhui.ma/emploi/concours-francophone-international-ma-these-en-180-secondes-by-um5r#respond Tue, 05 Jan 2021 16:00:21 +0000 https://aujourdhui.ma/?p=364743

Le Centre national pour la recherche scientifique et technique (CNRST) et l’Université Mohammed V de Rabat (UM5R) lancent les inscriptions au concours francophone international Ma Thèse en 180 secondes «MT180» (Edition 2021), et ce, du 21 décembre 2020 au 7 février 2021. Les universités participantes sont les 12 universités publiques marocaines, l’Université Mohammed VI Polytechnique ...]]>

Le Centre national pour la recherche scientifique et technique (CNRST) et l’Université Mohammed V de Rabat (UM5R) lancent les inscriptions au concours francophone international Ma Thèse en 180 secondes «MT180» (Edition 2021), et ce, du 21 décembre 2020 au 7 février 2021.

Les universités participantes sont les 12 universités publiques marocaines, l’Université Mohammed VI Polytechnique et l’Université Internationale de Rabat. La finalité de ce concours est de valoriser la relève scientifique marocaine, la formation des jeunes chercheurs à la communication et à la médiation des sciences, la facilitation de l’insertion professionnelle des doctorants et le développement de leurs échanges avec des chercheurs d’autres disciplines et d’autres pays. Ce concours, destiné aux doctorants de toutes disciplines confondues (sciences fondamentales, sciences de l’ingénieur, sciences de la santé, sciences humaines et sociales, etc.) permet à chaque candidat retenu de présenter son travail de thèse en 3 minutes devant un auditoire profane et diversifié. Les deux premiers lauréats de chaque université participeront à la finale nationale du concours qui aura lieu courant juin 2021. De même, le lauréat de cette finale nationale sera qualifié pour participer à la finale internationale du concours qui aura lieu courant septembre 2021 en France. Les inscriptions au concours des candidats doctorants sont désormais ouvertes et le resteront jusqu’au 7 février 2021 à minuit.

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