Formation – Aujourd'hui le Maroc https://aujourdhui.ma Les articles du journal et toute l'actualité en continu Tue, 20 Oct 2020 10:12:07 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=5.5.1 Un MBA en Sport Management dès cette rentrée à Rabat et Casablanca https://aujourdhui.ma/emploi/formation/un-mba-en-sport-management-des-cette-rentree-a-rabat-et-casablanca https://aujourdhui.ma/emploi/formation/un-mba-en-sport-management-des-cette-rentree-a-rabat-et-casablanca#respond Tue, 20 Oct 2020 12:00:34 +0000 https://aujourdhui.ma/?p=358384

Les cours seront donnés en anglais ou en français Le nouveau MBA (master of business administration) en Sport Management s’ajoute aux formations dispensées au Maroc pour la rentrée 2020/2021. Un diplôme lancé par l’International University of Leadership (IUL), leader de l’enseignement supérieur américain en Afrique, qui, selon cette université, «offre aux étudiants la possibilité de ...]]>

Les cours seront donnés en anglais ou en français

Le nouveau MBA (master of business administration) en Sport Management s’ajoute aux formations dispensées au Maroc pour la rentrée 2020/2021. Un diplôme lancé par l’International University of Leadership (IUL), leader de l’enseignement supérieur américain en Afrique, qui, selon cette université, «offre aux étudiants la possibilité de suivre le programme en anglais ou en français, en ligne ou en présentiel, au Maroc ou à l’étranger et d’obtenir un double diplôme marocain et américain qui leur permettra d’exercer à l’échelle nationale ou internationale». Ainsi, les étudiants et les professionnels de l’industrie du sport au Maroc développeront, à travers ce MBA en Sport Management, «des compétences en leadership et management d’unités sportives, des compétences en marketing et en communication, notamment digitale, autour des services et des produits sportifs et e-sportifs et enfin de maîtriser la gestion financière et légale des business units à vocation sportive». Au-delà de cette formation, la même source présente des statistiques.

Chiffres sur l’industrie du sport au Maroc

Comme l’estime l’université, l’industrie du sport au Maroc évolue et participe au développement socio-économique du pays. «Doté en 2020 d’un budget national qui s’élève à 2.520 millions MAD (augmentation de 10% par rapport à 2019), qui fait du Royaume du Maroc le 1er pays en Afrique en termes d’investissements dans le sport, ce secteur emploie près de 240.000 personnes», détaille l’université qui indique que la stratégie nationale du sport au Maroc s’articule autour de 2 piliers. Le 1er étant l’intégration plus en profondeur de la pratique du sport. Quant au deuxième, il consiste à faire du pays une nation compétitive au niveau international. «Toutefois, cette volonté nationale affirmée d’élargir la pratique du sport à tous et de réformer en profondeur ce secteur stratégique, enraciné dans l’identité collective marocaine, ne peut se faire sans la préparation de ressources humaines qualifiées pouvant accompagner ce chantier majeur et créateur de valeur ajoutée pour l’économie marocaine», tempère la même source.

Mobilité, bourses et double diplomation

«La volonté d’IUL de soutenir financièrement les étudiants s’affirme par un système de bourses alimenté par des entreprises et des fondations que l’université a mises en place», ajoute l’université. Dans ce sens, IUL octroie ces bourses selon les intérêts universitaires des étudiants, les difficultés financières ou des résultats scolaires exceptionnels. «Par ailleurs, les étudiants peuvent s’ils le souhaitent faire un échange universitaire et poursuivre leur formation dans les différents campus de l’université de par le monde : Rabat, Casablanca, Orlando, Marbella, Lisbonne, Moscou, Alger, Ouagadougou, Cotonou», précise la même source. Et ce n’est pas tout. Les professionnels et les étudiants peuvent capitaliser sur des programmes plus courts conçus par IUL et obtenir leur MBA par la suite.
En effet, l’International University of Leadership offre la possibilité aux professionnels de suivre un Executive Certificate et aux étudiants de suivre un mini MBA en sport management.
Les deux pouvant être capitalisés pour achever la formation complète et obtenir un double diplôme de MBA homologué par l’Etat américain et l’Etat marocain. Pour rappel, IUL a lancé le processus de sélection et d’inscription pour le démarrage du programme en octobre 2020. Le programme sera déployé au Maroc dans les deux villes de Casablanca et Rabat.

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Organisé par Larmatif : Un colloque international sur les chaînes de valeur mondiales et régionales en novembre à Oujda https://aujourdhui.ma/emploi/formation/organise-par-larmatif-un-colloque-international-sur-les-chaines-de-valeur-mondiales-et-regionales-en-novembre-a-oujda https://aujourdhui.ma/emploi/formation/organise-par-larmatif-un-colloque-international-sur-les-chaines-de-valeur-mondiales-et-regionales-en-novembre-a-oujda#respond Tue, 20 Oct 2020 10:12:07 +0000 https://aujourdhui.ma/?p=358392

Le Laboratoire de recherche en management territorial, intégré et fonctionnel (LARMATIF) organise, les 6 et 7 novembre prochain à l’École nationale de commerce et de gestion d’Oujda, un colloque international sous le thème «Les chaînes de valeur mondiales et régionales : Quelle intégration pour l’économie marocaine ?». La participation aux chaînes de valeur soit mondiales ...]]>

Le Laboratoire de recherche en management territorial, intégré et fonctionnel (LARMATIF) organise, les 6 et 7 novembre prochain à l’École nationale de commerce et de gestion d’Oujda, un colloque international sous le thème «Les chaînes de valeur mondiales et régionales : Quelle intégration pour l’économie marocaine ?».

La participation aux chaînes de valeur soit mondiales (CVM), soit régionales (CVR), représente un levier important pour la dynamisation de l’économie du Maroc, dans le cadre de la conception d’un modèle de développement propre, plus inclusif et plus dynamique économiquement, socialement et territorialement, soulignent les organisateurs sur le site web de l’Université Mohammed Ier (UMP) d’Oujda. L’importance croissante des CVM dans la gestion et la coordination de la production et des échanges commerciaux entre les pays a été l’une des transmutations les plus importantes survenues au cours des deux dernières décennies, notent les organisateurs, ajoutant que ce phénomène a fait en sorte que les biens et les services intermédiaires sont échangés selon des processus de production fragmentés et dispersés dans plusieurs pays. La participation aux CVM présente pour l’ensemble des pays du monde des possibilités de développement, mais aussi des défis à relever et des stratégies à concevoir.

En effet, la spécialisation d’un pays dans un segment de CVM de faible valeur ajoutée peut limiter sa croissance, et peut même être nuisible en termes de dégradation de l’environnement et de conditions de travail.

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Maroc-Japon : Huit étudiants marocains sélectionnés au programme «African Business Education» 2020 https://aujourdhui.ma/emploi/formation/maroc-japon-huit-etudiants-marocains-selectionnes-au-programme-african-business-education-2020 https://aujourdhui.ma/emploi/formation/maroc-japon-huit-etudiants-marocains-selectionnes-au-programme-african-business-education-2020#respond Tue, 20 Oct 2020 06:08:21 +0000 https://aujourdhui.ma/?p=358395

Huit étudiants marocains ont été sélectionnés au programme de bourse japonais intitulé «Africain Business Education (ABE) Initiative for the Youth» pour l’année universitaire 2020-2021. Les huit membres qui composent le 6ème groupe des participants marocains à ce programme ont pu bénéficier d’une bourse d’études pour poursuivre une formation académique supérieure (Master) dans des universités japonaises, ...]]>

Huit étudiants marocains ont été sélectionnés au programme de bourse japonais intitulé «Africain Business Education (ABE) Initiative for the Youth» pour l’année universitaire 2020-2021.

Les huit membres qui composent le 6ème groupe des participants marocains à ce programme ont pu bénéficier d’une bourse d’études pour poursuivre une formation académique supérieure (Master) dans des universités japonaises, avec l’opportunité de parachever leur cursus par des stages en entreprises nippones.

Financé par le gouvernement du Japon et mis en place par l’Agence japonaise de coopération internationale (JICA), ce programme a été initié suite aux recommandations de la 5ème Conférence internationale de Tokyo sur le développement de l’Afrique (TICAD V) tenue à Yokohama en 2013. Il s’inscrit dans le cadre de la vision politique du Japon qui consiste à soutenir et à promouvoir la croissance de 54 pays d’Afrique par le développement des ressources humaines dans les domaines d’activités stratégiques, conformément à la politique nationale de chaque pays.

Lors d’une réception organisée en l’honneur des huit étudiants sélectionnés, l’ambassadeur japonais au Maroc, Takashi Shinozuka, a indiqué que le programme a été mis à la disposition de jeunes africains depuis 2015 dans le cadre de la TICAD pour promouvoir le développement de l’Afrique. «Il vise à enrichir leurs acquis afin qu’ils puissent contribuer à l’essor économique et social de leur propre pays et de celui de l’Afrique», a-t-il souligné.

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Le Maroc est la première destination des étudiants gabonais https://aujourdhui.ma/emploi/formation/le-maroc-est-la-premiere-destination-des-etudiants-gabonais https://aujourdhui.ma/emploi/formation/le-maroc-est-la-premiere-destination-des-etudiants-gabonais#respond Sun, 18 Oct 2020 18:07:42 +0000 https://aujourdhui.ma/?p=358245

Le Maroc a offert, pour l’année 2020, 150 bourses aux nouveaux bacheliers gabonais à travers l’Agence de coopération internationale (AMCI), faisant du Royaume la première destination des étudiants gabonais, a indiqué l’ambassadeur du Maroc au Gabon, Abdellah Sbihi. Selon un communiqué de l’ambassade du Maroc, M. Sbihi a souligné, vendredi, lors d’un entretien avec la ...]]>

Le Maroc a offert, pour l’année 2020, 150 bourses aux nouveaux bacheliers gabonais à travers l’Agence de coopération internationale (AMCI), faisant du Royaume la première destination des étudiants gabonais, a indiqué l’ambassadeur du Maroc au Gabon, Abdellah Sbihi.


Selon un communiqué de l’ambassade du Maroc, M. Sbihi a souligné, vendredi, lors d’un entretien avec la directrice générale de l’Agence nationale des bourses du Gabon (ANBG), Sandra Flore Mambari Pinze Abessolo, que «le nombre des bourses dans l’enseignement supérieur public offert par le Royaume du Maroc à travers l’Agence marocaine de coopération internationale (AMCI) a évolué positivement de 60 en 2016 à 150 en 2020».
Et de poursuivre que «130 bourses sont réservées à la formation universitaire et 20 à la formation professionnelle. Ce nombre élevé des bourses fait du Royaume la première destination des étudiants gabonais».

Lors de cette entrevue, «les deux personnalités ont convenu ensemble de se réunir régulièrement pour un suivi permanent afin que l’engouement pour la destination estudiantine au Maroc demeure à son plus haut niveau conformément aux relations exemplaires entre les deux pays», relève le texte.

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Enseignement supérieur privé : Supinfo Maroc devient Maroc Ynov Campus https://aujourdhui.ma/emploi/formation/enseignement-superieur-prive-supinfo-maroc-devient-maroc-ynov-campus https://aujourdhui.ma/emploi/formation/enseignement-superieur-prive-supinfo-maroc-devient-maroc-ynov-campus#respond Tue, 13 Oct 2020 13:00:11 +0000 https://aujourdhui.ma/?p=357705

L’établissement SupInfo vient d’entrer dans le giron du groupe français Ynov Campus. Et c’est par le biais de son détenteur historique IDG qu’un accord sur 10 ans a été conclu avec le groupe d’enseignement français. Le partenariat concerne les deux sites au Maroc (Casablanca et Rabat). La double diplomation et la mobilité demeurant les deux ...]]>

L’établissement SupInfo vient d’entrer dans le giron du groupe français Ynov Campus.

Et c’est par le biais de son détenteur historique IDG qu’un accord sur 10 ans a été conclu avec le groupe d’enseignement français. Le partenariat concerne les deux sites au Maroc (Casablanca et Rabat). La double diplomation et la mobilité demeurant les deux critères phares maintenus de l’enseignement. Ynov Campus s’inscrit dans le Top 10 des groupes d’enseignement supérieur français. Présent en France à travers six campus à Aix-en-Provence, Bordeaux, Lyon, Nantes, Paris et Toulouse, le leader spécialisé dans l’enseignement des filières digitales accueille près de 6.000 étudiants. Ses campus ultramodernes permettent aux étudiants de bénéficier d’enseignements multi-format de type présentiel ou distanciel.
L’institution délivre essentiellement des titres de niveau 7, niveau le plus élevé et reconnu par l’Etat français. «L’offre de formations est plus large avec 6 bachelors et 18 mastères.
Le digital n’est plus limité à l’informatique. Nous pourrons accueillir des étudiants de profils différents, plus intéressés par les formations créatives et répondre à la demande de tous les nouveaux métiers émergents», commente Amine Zniber, directeur régional Maroc. La formation pédagogique la prochaine rentrée universitaire 2020/2021 reste, par ailleurs, conforme au programme accrédité par le ministère de l’enseignement supérieur marocain. «La demande de formation explose dans tous les domaines connexes au digital. Les domaines de l’informatique se sont élargis (Cloud, développement, Data, cybersécurité). La 3D et l’industrie du jeu vidéo se développent de manière exponentielle.

L’audiovisuel et la création digitale doivent faire face à une énorme demande. Les entreprises du monde entier recherchent de nouveaux talents et vite ! Notre volonté de développer notre offre au Maroc est forte et l’occasion de signer cet accord avec IDG- Supinfo Maroc intervient dans un timing parfait pour nous», déclare, à juste titre, Lionel Desage, PDG d’Ynov Campus.

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Classement des meilleures universités africaines : Quatre universités marocaines dans le top 100 ! https://aujourdhui.ma/emploi/formation/classement-des-meilleures-universites-africaines-quatre-universites-marocaines-dans-le-top-100 https://aujourdhui.ma/emploi/formation/classement-des-meilleures-universites-africaines-quatre-universites-marocaines-dans-le-top-100#respond Sun, 04 Oct 2020 18:56:17 +0000 https://aujourdhui.ma/?p=356896

Comme chaque année, le site Unirank établit le classement des meilleures universités africaines. Cette année, seulement 4 universités marocaines figurent dans le top 100. Il s’agit de l’université Cadi Ayyad qui arrive à la 44ème place dans le classement, l’Université Al Akhawayn d’Ifrane à la 49ème place, l’Université Mohammed V de Rabat qui occupe la ...]]>

Comme chaque année, le site Unirank établit le classement des meilleures universités africaines. Cette année, seulement 4 universités marocaines figurent dans le top 100.

Il s’agit de l’université Cadi Ayyad qui arrive à la 44ème place dans le classement, l’Université Al Akhawayn d’Ifrane à la 49ème place, l’Université Mohammed V de Rabat qui occupe la 56ème place, tandis que l’université Mohamed ben Abdallah de Fès figure à la 88ème place. Concernant les universités marocaines privées, à part Al Akhawayn, elles peinent toutes à tirer leur épingle du jeu. Ainsi, l’Université Mohammed VI Polytechnique de Benguerir n’arrive qu’à la 178ème place, alors que l’Université Internationale de Rabat se situe à la 186ème place. Quatre pays placent plus de dix de leurs universités dans le Top 100. Il est à noter que l’Afrique du Sud compte 19 campus dont 8 dans les dix premières places du classement. Pour sa part, l’Egypte a réussi cette année à faire figurer 20 de ses universités dans le classement. L’Algérie compte 14 institutions. Le Nigeria et le Kenya ont réussi à faire figurer respectivement 10 et 7 universités parmi le Top 100 d’Unirank.

En tête du classement figure l’Université du Cap en Afrique du Sud qui est considérée par le site comme la meilleure du continent africain. Elle est suivie de celle de Pretoria. L’université américaine du Caire en Egypte est 8ème et celle de Nairobi (Kenya) 9ème. Pour rappel, ce classement évalue la popularité des universités sur le Web d’après des critères comme leur référencement sur les moteurs de recherche ou encore leur audience. Le classement est ainsi mis à jour tous les six mois.

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OFPPT : Amzazi appelle à élargir l’offre de formation et à augmenter la capacité d’accueil https://aujourdhui.ma/emploi/formation/ofppt-amzazi-appelle-a-elargir-loffre-de-formation-et-a-augmenter-la-capacite-daccueil https://aujourdhui.ma/emploi/formation/ofppt-amzazi-appelle-a-elargir-loffre-de-formation-et-a-augmenter-la-capacite-daccueil#respond Thu, 01 Oct 2020 21:11:45 +0000 https://aujourdhui.ma/?p=356768

Le plan d’action de l’Office a été examiné lors de son conseil d’administration Le conseil d’administration de l’Office de la formation professionnelle et de la promotion du travail (OFPPT) a examiné, mercredi à Rabat, le plan d’action de l’Office et le budget alloué à sa mise en œuvre au titre de l’année 2020. Présidée par ...]]>

Le plan d’action de l’Office a été examiné lors de son conseil d’administration

Le conseil d’administration de l’Office de la formation professionnelle et de la promotion du travail (OFPPT) a examiné, mercredi à Rabat, le plan d’action de l’Office et le budget alloué à sa mise en œuvre au titre de l’année 2020. Présidée par le ministre de l’éducation nationale, de la formation professionnelle, de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, Saaid Amzazi, la réunion a été marquée par l’approbation du procès-verbal du conseil d’administration tenu le 4 décembre 2019 et l’examen du bilan d’activités et des comptes de clôture de l’exercice dernier.

Le ministre a mis en exergue la demande sociale croissante que connaissent les filières de la formation professionnelle. Il a ainsi appelé l’Office à élargir l’offre de formation et à augmenter la capacité d’accueil en réponse à la demande de formation tout en répondant aux exigences de qualité. Selon un communiqué du ministère, la réunion a été l’occasion de mettre l’accent sur l’état d’avancement du chantier de création des Cités des métiers et des compétences, dans le respect du calendrier défini à cet effet. Le ministre a salué «la grande implication» des divers acteurs et intervenants en vue de gagner le pari de la formation à distance dans le contexte de confinement, tout en veillant notamment à la tenue dans des conditions optimales des examens de fin de formation.

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Les travaux de la CMC de Laâyoune lancés officiellement https://aujourdhui.ma/emploi/formation/les-travaux-de-la-cmc-de-laayoune-lances-officiellement https://aujourdhui.ma/emploi/formation/les-travaux-de-la-cmc-de-laayoune-lances-officiellement#respond Wed, 23 Sep 2020 14:00:35 +0000 https://aujourdhui.ma/?p=356045

Elle mobilisera une enveloppe budgétaire globale de 300 MDH Innovante et à la pointe de la technologie, la CMC de Laâyoune déploiera un total de 46 filières (dont 70% nouvellement créées) dans 6 secteurs d’activité majeurs, en phase avec l’écosystème de la région. Les travaux de construction de la Cité des métiers et des compétences ...]]>

Elle mobilisera une enveloppe budgétaire globale de 300 MDH

Innovante et à la pointe de la technologie, la CMC de Laâyoune déploiera un total de 46 filières (dont 70% nouvellement créées) dans 6 secteurs d’activité majeurs, en phase avec l’écosystème
de la région.

Les travaux de construction de la Cité des métiers et des compétences (CMC) de la région de Laâyoune-Sakia El Hamra, 5ème de son genre au niveau national, ont démarré officiellement lundi. Celle-ci ouvrira ses portes pour la rentrée de formation 2021- 2022.
D’après l’OFPPT, cet établissement «nouvelle génération» déploiera une offre de formation particulièrement diversifiée et axée sur les filières à fort potentiel et en parfaite complémentarité avec le dispositif existant.
Compte tenu de l’intérêt majeur que représente cette nouvelle CMC en faveur de l’essor économique régional, la carte de formation a été arrêtée en concertation avec les professionnels et les différentes parties prenantes de la région afin de satisfaire les besoins en compétences du bassin de l’emploi régional et de favoriser l’employabilité des jeunes.
Innovante et à la pointe de la technologie, la CMC de Laâyoune déploiera un total de 46 filières (dont 70% nouvellement créées) dans 6 secteurs d’activité majeurs, en phase avec l’écosystème de la région.
Dotée d’une capacité d’accueil de 2.000 stagiaires par an, la Cité regroupera six pôles et qui seront dédiés au digital et offshoring , gestion, logistique et transport, pêche maritime, et artisanat. Et ce sur une superficie totale qui s’étalera sur un terrain de 15 hectares, dont 9 hectares réservés à des extensions futures, faisant partie du patrimoine des domaines privés de l’Etat, dans la ville de Laâyoune, et mobilisera une enveloppe budgétaire globale de 300 MDH, dont deux tiers seront dédiés aux études et travaux de construction.


Selon l’OFPTT, le développement des compétences transversales et techniques sera au cœur de la formation des stagiaires, et ce par le biais des différents espaces pédagogiques qui seront mis à leur disposition, notamment le centre de langues et de soft skills, le Career Center, les espaces de co-working, la Digital Factory, l’incubateur des entreprises, la médiathèque, etc.
La CMC sera également dotée d’espaces de rencontre, de terrains de sport et d’une cafétéria, ainsi que d’une Maison de stagiaires, offrant une capacité d’hébergement et de restauration de 300 lits et couverts.
La construction de la plateforme de formation professionnelle multisectorielle sera exécutée selon un échéancier de 15 mois. Il est à mentionner que toutes les mesures préventives en vigueur pour lutter contre la pandémie du coronavirus seront mises en œuvre et respectées sur les sites de construction.
Pour rappel, l’OFPPT est engagé dans l’accompagnement des acteurs régionaux dans l’effort de développement de la région Laâyoune-Sakia El Hamra et apporte son appui au plan de développement des provinces du sud, notamment à travers la diversification et la réingénierie de son offre de formation pour satisfaire les besoins en ressources humaines qualifiées des entreprises de la région, le renforcement et la modernisation de son réseau d’établissements et l’augmentation du nombre de places pédagogiques.
Le dispositif de formation de l’OFPPT de la région offre actuellement 8.300 places pédagogiques à travers un réseau de 8 établissements de formation professionnelle couvrant 6 secteurs d’activités (Industrie, Tertiaire, NTIC & Offshoring, Transport et Logistique, Hôtellerie et Tourisme, BTP) sur 4 niveaux de formation (Technicien Spécialisé, Technicien, Qualification et Spécialisation) en plus du Bac Pro, du Parcours Collégial et de la Formation Qualifiante.
L’ouverture de la CMC de Laâyoune-Sakia El Hamra, permettra de porter la capacité d’accueil de l’OFPPT dans la région à plus de 10.000 places pédagogiques.

 

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Enseignement supérieur : Une rentrée universitaire bousculée, des étudiants décalés mais non recalés https://aujourdhui.ma/emploi/formation/enseignement-superieur-une-rentree-universitaire-bousculee-des-etudiants-decales-mais-non-recales https://aujourdhui.ma/emploi/formation/enseignement-superieur-une-rentree-universitaire-bousculee-des-etudiants-decales-mais-non-recales#respond Tue, 22 Sep 2020 14:00:49 +0000 https://aujourdhui.ma/?p=355965

«Autre deadline qui risque de compromettre l’avenir de bien des étudiants de licence, celui lié à la date du concours des masters internationaux». La rentrée universitaire, prévue le 15 octobre prochain, risque d’être un véritable casse-tête chinois pour les universités publiques. Et pour cause : les effectifs des facultés en accès libre qui affichent généralement ...]]>

«Autre deadline qui risque de compromettre l’avenir de bien des étudiants de licence, celui lié à la date du concours des masters internationaux».

La rentrée universitaire, prévue le 15 octobre prochain, risque d’être un véritable casse-tête chinois pour les universités publiques. Et pour cause : les effectifs des facultés en accès libre qui affichent généralement complet après avoir inscrit 3.000 voire 4.000 étudiants, seront difficiles à gérer en présentiel. L’organisation en groupe butera aussi sur le nombre de salles, déjà insuffisant en temps normal dans de nombreuses facultés. Pire, les examens du second semestre pour les étudiants en licence reportés pour le mois de septembre n’ont pas encore été effectués. Compte tenu de l’accroissement des cas, notamment à Casablanca, les responsables penchent pour une session en ligne au grand désarroi des enseignants. Ces derniers ne connaissant pas leurs étudiants de manière personnalisée voient d’un mauvais œil ce système d’évaluation imposé par la force des choses… Comment peut-on évaluer à l’oral en ligne un étudiant que l’on n’a pas suivi toute l’année, que l’on ne connaît pas ? s’interroge, à juste titre, un enseignant sous couvert de l’anonymat. La réflexion va au-delà : pourquoi avoir attendu jusqu’au mois de septembre pour mettre en place des examens en ligne ?

Car il est clair aujourd’hui que les universités gèrent encore les problèmes de juin… Autre deadline qui risque de compromettre l’avenir de bien des étudiants de licence, celui lié à la date du concours des masters internationaux. Autre interrogation cette fois-ci par rapport au Bachelor qui devait être lancé cette année dans les universités. Aucune information ne semble filtrer quant à sa mise en place effective… Les enseignants n’ont pas été sollicités pour la préparation d’un quelconque contenu pédagogique dédié. Sur un autre registre, la fermeture des cités universitaires compromet, également, la rentrée de plusieurs étudiants puisque 60% des résidents sont issus du monde rural. Et ils n’ont pas d’autres solutions que ces lieux pour leur installation compte tenu du faible pouvoir d’achat.
Ce qu’il faut savoir aussi c’est que les universités sont gérées par un Conseil des facultés contrairement aux autres établissements d’enseignement. Totalement indépendant dans les prises de décision, c’est en effet ce Conseil, présidé par le doyen de l’université et comprenant des représentants des enseignants, étudiants et responsables administratifs qui devra trancher en fonction de la réalité sur la meilleure manière de faire pour lancer la rentrée prochaine.

De leur côté, les enseignants appréhendent un enseignement à distance qui ne permet pas d’atteindre l’ensemble des effectifs pour des raisons de logistique ou tout simplement de motivation de l’étudiant. D’autres, pas forcément habitués à l’usage des nouvelles technologies de communication, ne possèdent pas les outils nécessaires pour développer du contenu pédagogique en ligne de manière régulière. Car l’efficacité du e-learning repose sur l’agilité de l’enseignant et sa capacité à adapter l’ensemble de ses cours prévus en présentiel à ce mode innovant. Bref, les contraintes sont nombreuses. Et chaque université publique devra donc cogiter ses propres modèles pour effectuer cette rentrée. Les facultés ayant des effectifs dépassant les centaines, voire les milliers, renvoient à un enseignement à distance si l’on veut respecter les mesures d’hygiène et de distanciation imposées par la stratégie nationale.

Pour l’heure, le manque de visibilité est réel. «La préparation des contenus est très difficile vu l’absence d’une visibilité par rapport aux modes d’enseignement. A l’Université Hassan II Casablanca, le report des examens va impacter le calendrier et la préparation de la rentrée universitaire et risque de créer un décalage surtout pour les étudiants souhaitant postuler pour des masters dans d’autres universités nationales ou internationales. Il est primordial de former, équiper et motiver les professeurs pour qu’ils puissent proposer des contenus innovants, interactifs et adaptés aux nouvelles exigences», signale, justement, Amine Dafir, enseignant et chercheur au sein dudit établissement.

En son sein l’université comprend, par ailleurs, des écoles et des instituts qui compte tenu des effectifs plus réduits peuvent être gérés en mode présentiel. Tout ceci pour dire que chaque université aura à s’organiser en fonction de ses contraintes propres. La tâche est d’autant plus compromise avec un taux d’encadrement faible, notamment dans les facultés. Un enseignant pour 100 étudiants, c’est en effet le taux d’encadrement estimatif et avancé par les enseignants concernés (ndlr : toujours sous couvert de l’anonymat)…
Et si certaines universités ont lancé pour les nouveaux inscrits une pré-rentrée en ligne, les inscriptions effectives n’ont pas encore démarré concrètement. C’est le cas de l’université Mohammed V de Rabat (UM5) qui organise, pour les nouveaux étudiants, une série d’activités d’accompagnement et de sensibilisation à distance du 15 septembre au 15 octobre 2020. Placé sous le signe «Spécial rentrée pour une rentrée spéciale», l’événement a pour but d’accueillir les étudiants, les soutenir et les rapprocher du staff académique et administratif de l’Université. Le programme proposé porte sur les langues, le coaching, les soft skills et le sport ainsi que sur des rencontres «live» avec les étudiants de l’établissement. Pas de doute : les structures d’enseignement public s’efforcent à innover et aider les étudiants même si les moyens du bord sont limités. Il est clair que la tâche est plus simple dans les universités privées parce que les effectifs sont de loin moins importants. Les moyens financés par les frais de scolarité permettent également de se doter des meilleurs outils pour parer à l’éventualité d’un enseignement en ligne ou hybride selon l’évolution épidémiologique du moment (ndlr : avis de l’économiste Abdelghani Youmni).

La rentrée universitaire dans le secteur public sera difficile. Le présentiel représentant la meilleure formule sur le plan pédagogique. L’enseignement à distance ayant buté sur le faible taux de suivi des cours enregistrés. Les causes sont nombreuses. Elles sont liées directement ou indirectement à la précarité dans laquelle vit l’étudiant.
L’avenir quant à l’évolution épidémiologique donnera le la.
Pour l’heure, le flou guette. Mais la vie continue !

L’avis de Abdelghani Youmni, économiste et enseignant-chercheur

La nécessité est la mère de l’invention…

La cohabitation avec le virus devient la règle, les mesures de distanciation sociale et le port du masque deviennent la norme. Cependant si la santé est un bien individuel précieux, la vie est une valeur suprême, triompher sur le coronavirus est aussi pouvoir gagner sa vie, continuer à apprendre, reconnaître que la solidarité intergénérationnelle doit aussi se faire des plus vieux vers les plus jeunes pour leur permettre de s’éduquer, de se socialiser, de se construire, de partager et de vivre. Faut-il hypothéquer toutes les dimensions de notre vie pour se préserver contre l’incertain ou lui livrer bataille ?
Sans faire d’hors sujet, et pour répondre à votre question fort intéressante sur les conditions de la rentrée universitaire 2020-2021, elle concernera cette année 250.000 nouveaux étudiants, un total d’un peu plus d’1 million d’étudiants dont 6% dans le privé, en plus de 1,7 million d’étudiants de la formation professionnelle et la formation des cadres.

Les étudiants auront le choix entre le présentiel et le distanciel et l’arbitrage se fera en fonction des disciplines, de la taille des promotions et des spécialités, peut-être aussi en fonction du degré de circulation du virus dans la région. S’il faut, à tout prix, éviter la multiplication des clusters au sein de l’université, il faudra aussi adapter les décisions à l’impact et à la propagation du virus dans telle ou telle région partout. Ajuster avec le nombre dans les territoires tout en gardant le même protocole sanitaire au niveau national. Raisonnons par l’absurde : imaginons que nous décidons de faire du présentiel à 100% alors que nos universités sont en surcapacité. Mettre 700 étudiants dans un amphithéâtre voudra dire, à coup sûr, des contaminations et des clusters.

La nécessité est la mère de l’invention. Sans Internet et sans les plateformes numériques nous n’aurions pas pu assurer la continuité pédagogique et la poursuite de la transmission des apprentissages. Pourtant à titre personnel, je ne suis pas défenseur de l’enseignement à distance à 100% mais plutôt du blend (hybride). Il nous sera, en effet, utile dans le brassage des compétences entre étudiants et professeurs du monde entier, en termes de transfert de technologie et de compétences sans mobilité physique. En même temps, rien ne pourra remplacer l’enseignant, pierre angulaire dans la construction de la citoyenneté, des valeurs civiques et morales, des réflexes de bienveillance et d’empathie. La technologie ne rendra pas les enseignants plus faibles imaginatifs, empathiques ou plus inspirants, plus capables de comprendre et de développer des compétences d’apprentissage cognitifs comme le travail collaboratif, l’altruisme ou la citoyenneté. Au final, la réinvention de l’éducation par la technologie des écrans ne pourrait totalement se substituer au socle commun des apprentissages dans l’émulation des humanités.

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Des mesures exceptionnelles viennent d’être prises en faveur des entreprises marocaines quant aux délais régissant les demandes de financement et de réalisation des actions de formation planifiées au titre de l’année 2020. Il a été dans ce sens décidé de prolonger les délais de dépôt des demandes de financement des actions planifiées au 31octobre 2020 ...]]>

Des mesures exceptionnelles viennent d’être prises en faveur des entreprises marocaines quant aux délais régissant les demandes de financement et de réalisation des actions de formation planifiées au titre de l’année 2020.

Il a été dans ce sens décidé de prolonger les délais de dépôt des demandes de financement des actions planifiées au 31octobre 2020 alors qu’ils étaient initialement fixés au 30 juin 2020. Il sera également procédé au report du délai de réalisation des actions de formation planifiées au 31mars 2021 au lieu du 31 décembre 2020.

Ces nouvelles dispositions promulguées conjointement par le ministère de l’éducation nationale, de la formation professionnelle, de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique et le ministère de l’économie, des finances et de la réforme de l’administration et leurs partenaires socio-économiques visent à inciter les entreprises à bénéficier de la formation continue comme outil essentiel de développement de leur productivité et de leur compétitivité. Ces décisions s’inscrivent par ailleurs conformément au décret-loi n°2-20-292 du 24 mars 2020 décrétant la déclaration de l’état d’urgence sanitaire pour endiguer la pandémie de Covid-19.

Il est à noter que la formation professionnelle à travers le Comité central des contrats spéciaux de formation (CSF) mettra en place au sein de l’unité de gestion des CSF une plateforme digitale afin d’accélérer le traitement et le remboursement des demandes de financement des études et des actions de formation continue des entreprises.

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