Une – Aujourd'hui le Maroc https://aujourdhui.ma Les articles du journal et toute l'actualité en continu Tue, 19 Oct 2021 17:20:05 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=5.8.1 https://aujourdhui.ma/wp-content/uploads/2016/02/favico.png Une – Aujourd'hui le Maroc https://aujourdhui.ma 32 32 Said Nail : «La colombe blanche est devenue la capitale du 9ème art au Maroc» https://aujourdhui.ma/culture/said-nail-la-colombe-blanche-est-devenue-la-capitale-du-9eme-art-au-maroc https://aujourdhui.ma/culture/said-nail-la-colombe-blanche-est-devenue-la-capitale-du-9eme-art-au-maroc#respond Tue, 19 Oct 2021 21:00:18 +0000 https://aujourdhui.ma/?p=389388

Said Nail, directeur artistique du 14ème Forum international de bande dessinée de Tétouan Dans cet entretien, Said Nail nous parle de l’objectif principal du Forum organisé du 27 au 30 octobre par l’Institut national des beaux-arts (INBA) de Tétouan, le département de tutelle et l’Association Chouf de la bande dessinée. ALM : Pourquoi avez-vous choisi ...]]>

Said Nail, directeur artistique du 14ème Forum international de bande dessinée de Tétouan

Dans cet entretien, Said Nail nous parle de l’objectif principal du Forum organisé du 27 au 30 octobre par l’Institut national des beaux-arts (INBA) de Tétouan, le département de tutelle et l’Association Chouf de la bande dessinée.

ALM : Pourquoi avez-vous choisi «Edition en BD, quel avenir ?» comme thème principal de cette édition ?

Said Nail : Cet événement est passé par plusieurs étapes avant de se transformer de festival en un Forum international de bande dessinée. Nous avons choisi «Edition en BD, quel avenir ?» comme thème de cette quatorzième édition, du fait que le 9ème art est lié à l’édition. D’ailleurs, le Maroc regorge de talents dans cet art. Et nous disposons au sein de l’Institut national des beaux-arts (INBA) de Tétouan, depuis 2000, d’une formation dans l’édition. L’Institut a formé depuis plus de 150 jeunes dans ce domaine. Il est de notre devoir de leur offrir un bon environnement de travail et de production dans l’art de la bande dessinée. Le forum est une occasion pour discuter de la question de l’édition aux niveaux nation et africain, et ce en collaboration avec des maisons d’édition européennes spécialisées dans ce domaine. Il constitue également une opportunité pour des lauréats de l’INBA et les jeunes artistes et auteurs de bande dessinée participants de conclure des contrats avec des groupes d’édition invités.

Qu’est-ce qui distingue ce quatorzième forum par rapport aux précédentes éditions ?

C’est une édition exceptionnelle étant donné les conditions que nous traversons en raison de la pandémie de Covid-19. Mais nous avons fait de notre mieux pour être à la hauteur de la confiance et des attentes du public. Elle se distingue par la participation des artistes marocains, africains et européens et avec la présence des maisons d’édition du Maroc, de l’Espagne, de la France et de la Belgique. Ce quatorzième forum connaît le transfert du village de bande dessinée au prestigieux Centre de l’art moderne de Tétouan. Le programme de cet événement comporte une exposition de livres BD dans un bel espace aménagé dans la cour du Musée. Il se distingue également par les hommages prévus aux grandes figures de bande dessinée et de l’art contemporain. Nous avons choisi cette année de rendre hommage à feu Mohamed Benmessaoud (mort en 2000) pour son empreinte dans le développement du 9ème art. Nous prévoyons également d’honorer, à cette occasion, d’autres artistes peintres pour leur parcours et leur rôle dans l’enseignement de l’INBA de Tétouan.

Pourriez-vous nous parler des compétitions programmées lors de ce quatorzième forum ?

Le programme comporte deux concours au titre de cette quatorzième édition. La première compétition revêt un aspect international et est organisée au niveau africain. Le second concours est tenu au niveau local sous le thème «La goutte d’eau dans tous ses états». Nous prévoyons encore cette année des visites de terrain au profit des établissements scolaires.
Le programme de ce forum comporte ainsi des ateliers de bande dessinée dédiés aux élèves et ceux professionnels destinés aux étudiants et des lauréats de l’INBA de Tétouan. Il est prévu des expositions dont celle liée à ces deux concours. Le programme comporte également des rencontres avec des artistes participants ainsi que des tables rondes tenues conformément au thème de cette édition.

Est-ce que le forum garde le même objectif par rapport aux précédentes éditions ?

Le forum grade toujours le même objectif de contribuer au développement de l’art de la bande dessinée au Maroc et en Afrique. Il a réussi à créer un espace de rencontre et de communication entre les artistes africains et ceux des quatre coins du monde. Ainsi, Tétouan est devenue la capitale du 9ème art au Maroc.

]]>
https://aujourdhui.ma/culture/said-nail-la-colombe-blanche-est-devenue-la-capitale-du-9eme-art-au-maroc/feed 0
«Alidaa Alwatania» et «Chaîne Inter», les dessous d’une nouvelle programmation sur les ondes https://aujourdhui.ma/culture/alidaa-alwatania-et-chaine-inter-les-dessous-dune-nouvelle-programmation-sur-les-ondes https://aujourdhui.ma/culture/alidaa-alwatania-et-chaine-inter-les-dessous-dune-nouvelle-programmation-sur-les-ondes#respond Tue, 19 Oct 2021 20:00:08 +0000 https://aujourdhui.ma/?p=389386

Elle répond, selon la SNRT, aux attentes des auditeurs Après la nouvelle saison de la chaîne Al Aoula, c’est au tour de celle des radios «Alidaa Alwatania » et «Chaîne Inter» d’être annoncées. En détail, les deux nouvelles grilles de programmes diffusées, dès ce mois d’octobre sur ces ondes, ont des particularités inédites. Elles répondent, ...]]>

Elle répond, selon la SNRT, aux attentes des auditeurs

Après la nouvelle saison de la chaîne Al Aoula, c’est au tour de celle des radios «Alidaa Alwatania » et «Chaîne Inter» d’être annoncées. En détail, les deux nouvelles grilles de programmes diffusées, dès ce mois d’octobre sur ces ondes, ont des particularités inédites. Elles répondent, selon la Société nationale de radiodiffusion et de télévision (SNRT), «aux attentes des auditeurs, tout en se focalisant sur le débat et l’analyse politique, et en consolidant le principe de l’interactivité et de la proximité ». Et ce n’est pas tout ! «Une grande attention a été consacrée aux jeunes et à la consolidation de la diversité culturelle, ainsi qu’à la consécration de l’exclusivité en matière de fiction radiophonique, et l’excellence dans le sport», précise la grande structure.

«Alidaa Alwatania», une chaîne plus ouverte sur les jeunes

A elle seule, «Alidaa Alwatania» (La chaîne nationale) répond, à travers sa nouvelle programmation, aux besoins d’information, d’éducation et de divertissement tout en restant en harmonie avec sa ligne éditoriale et son cahier des charges. Ainsi, la grille de cette chaîne aspire, lors de cette saison, à la consolidation de la programmation des émissions de débat politique et des talk-shows, à travers «un rendez-vous quotidien (à partir de 19h) marqué par la participation des spécialistes et des experts dans les différents domaines». Il s’ajoute, selon la même source, aux programmes du soir qui sont diffusés à partir de 21h, comme les programmes «Milafat Fi Lwajiha» (Dossiers d’interface) et «Hona Aljamiaa» (C’est l’université).

«Aussi, «Alidaa Alwatania» continue à mettre le « microphone » au service de ses auditeurs pour exprimer leurs avis et perceptions, lors de la diffusion des programmes interactifs et de proximité», poursuit la SNRT. Ceux-ci occupent une place importante dans la nouvelle, notamment les émissions «Aâtini Raêyek» (Donne-moi ton avis); «Sabah Bladi» (La matinée dans mon pays) ; «Aliqae Almaftouh» (La rencontre ouverte) et «Hdi Rassk» (Fais attention) qui reste une référence pour ces auditeurs. Mieux encore, «Alidaa Alwatania» a veillé, dans sa nouvelle grille des programmes, à fixer des dates exclusives au profit des jeunes auditeurs, afin d’analyser les enjeux actuels qui occupent l’opinion publique nationale dans divers domaines, à travers les deux programmes «Sawt Achabab» (La voix des jeunes) et «Mounadara» (Assises). De plus, la nouvelle programmation de la radio nationale s’est élargie de plus en plus pour inclure, durant cette saison, les vedettes des réseaux sociaux, les influenceurs et les créateurs de contenu, ainsi que les stars des émissions du monde de l’art, de la musique et du chant. Parallèlement, cette programmation consacre l’originalité d’Alidaa Alwatania en fiction. Selon l’éminente structure, elle présentera, tout au long de l’année, des séries exceptionnelles qui ont enrichi la fiction marocaine.

Le plein de culture et divertissement sur Chaîne Inter

A son tour, «Chaîne Inter» propose une grille riche et variée pour la rentrée. «Chaîne Inter renforce les émissions «Inter Matin» et Inter matin Plus» avec des contenus plus en adéquation avec les attentes des auditeurs et la contribution d’experts et de spécialistes », explicite la société. Selon la même source, Chaine Inter est désormais connectée à ses auditeurs et à son environnement à travers l’émission «Tendances et influences», une émission inédite qui fait le tour de l’actualité et des tendances du Net, de l’univers des stars, des célébrités et des influenceurs. Aussi, la grille de Chaîne Inter a la particularité de dédier aux jeunes des espaces de jeux et divertissement à travers notamment l’émission «La bonne réponse».

En outre, la grille de Chaîne Inter propose un rendez-vous culturel par excellence «Chaîne Inter Culture», une émission dédiée aux acteurs des scènes culturelles et artistiques nationales et internationales. De surcroît, cette offre est soutenue par une émission d’interactivité et de proximité de «libre antenne» qui donne la parole aux auditeurs sur des problématiques et des thématiques de leur quotidien. In fine, Chaîne Inter, en tant que radio multi-générationnelle, a su capitaliser sur une coloration musicale des plus inédites avec les émissions «playlists» «Hit Parade» et «Club Jazz». Des émissions qui donnent du plaisir aux mélomanes.

]]>
https://aujourdhui.ma/culture/alidaa-alwatania-et-chaine-inter-les-dessous-dune-nouvelle-programmation-sur-les-ondes/feed 0
Insertion professionnelle : Avec la CDG, la Faculté de Rabat Agdal a lancé son système de formation en alternance https://aujourdhui.ma/emploi/insertion-professionnelle-avec-la-cdg-la-faculte-de-rabat-agdal-a-lance-son-systeme-de-formation-en-alternance https://aujourdhui.ma/emploi/insertion-professionnelle-avec-la-cdg-la-faculte-de-rabat-agdal-a-lance-son-systeme-de-formation-en-alternance#respond Tue, 19 Oct 2021 18:55:07 +0000 https://aujourdhui.ma/?p=389355

C’est fait. Le partenariat stratégique entre les deux entités, signé au mois d’avril dernier au profit des étudiants les plus méritants, a permis de lancer aujourd’hui un système de formations en alternance. L’initiative devra faciliter l’insertion professionnelle des lauréats. Les détails d’une démarche plutôt avant-gardiste au Maroc. C’est avec la Faculté des sciences juridiques, économiques ...]]>

C’est fait. Le partenariat stratégique entre les deux entités, signé au mois d’avril dernier au profit des étudiants les plus méritants, a permis de lancer aujourd’hui un système de formations en alternance. L’initiative devra faciliter l’insertion professionnelle des lauréats. Les détails d’une démarche plutôt avant-gardiste au Maroc.

C’est avec la Faculté des sciences juridiques, économiques et sociales (FSJES) de Rabat-Agdal qu’a signé la CDG Développement un partenariat. La cérémonie a été marquée par la présence d’Omar Elyazghi, DG de CDG Développement, de Farid El Bacha, doyen de la FSJES Rabat-Agdal, Abdelaziz Laâroussi, vice-doyen de la FSJES Rabat-Agdal, Ilham Hamdai, professeur à la FSJES Rabat-Agdal, Hamza El Hajoui, directeur du Pôle RH & Support de CDG Développement, et Oualid Chahid, directeur des affaires juridiques, gouvernance & conformité. Etaient également présents à l’événement, des étudiants stagiaires de la FSJES Rabat Agdal.

L’accord de partenariat bilatéral vise à promouvoir la recherche et développement (R&D) et à favoriser l’insertion professionnelle des jeunes lauréats. Une nouvelle génération de partenariat en somme entre le monde académique et le tissu productif national. Car l’alternance des formations représente un des leviers d’accès les plus efficaces pour intégrer le monde actif.

Et c’est bien dans ce sens qu’Omar Elyazghi a rappelé que «le premier groupe d’étudiants thésards effectuera des stages d’immersion au sein de CDG Développement et de ses filiales. Le passage des étudiants au sein du groupe CDG Développement leur permettra de connaître les contraintes du monde du travail et de faire le lien avec les connaissances académiques. Nous veillerons à assurer un encadrement de qualité, pour dispenser un apprentissage adéquat et espérons que cette première expérience sera une réussite». Tout est dit en matière d’engagement de la part de la CDG Développement. De son côté, Farid El Bacha, doyen de la FSJES Rabat-Agdal, affirme que «la stratégie de coopération exprime la volonté commune d’ouverture et repose sur deux piliers essentiels. Le premier pilier est la recherche et développement, car il est important pour les établissements universitaires de s’ouvrir sur leur environnement socio-économique, le monde productif et les entreprises. Le second pilier a trait au soutien de nos étudiants, doctorants et chercheurs, pour faciliter leur insertion professionnelle et leur intégration dans la vie économique et sociale».

Pour l’heure, un premier groupe d’étudiants, parmi les plus méritants, prépare son mémoire de master toutes filières confondues, en alternance entre la Faculté de droit de Rabat et CDG Développement et ses filiales. Les étudiants pourront ainsi assimiler simultanément la théorie et développer leurs compétences professionnelles.
De nouvelles synergies destinées à préparer et faciliter l’insertion professionnelle des lauréats sont, par ailleurs, en cours de réflexion.
Pour rappel, CDG Développement, filiale de la Caisse de dépôt et de gestion, a été créée en 2004. L’entité a réalisé de nombreux projets structurants dans des secteurs d’activité clés pour le développement du pays. Créée en 1957, la Faculté des sciences juridiques, économiques et sociales de Rabat-Agdal continue à remplir ses missions de base dans les domaines juridique, politique, économique et de gestion.
La démarche est louable.

]]>
https://aujourdhui.ma/emploi/insertion-professionnelle-avec-la-cdg-la-faculte-de-rabat-agdal-a-lance-son-systeme-de-formation-en-alternance/feed 0
Etablissements et entreprises publics : 92,1 MMDH de programmes d’investissement en 2022 https://aujourdhui.ma/economie/etablissements-et-entreprises-publics-921-mmdh-de-programmes-dinvestissement-en-2022 https://aujourdhui.ma/economie/etablissements-et-entreprises-publics-921-mmdh-de-programmes-dinvestissement-en-2022#respond Tue, 19 Oct 2021 17:20:05 +0000 https://aujourdhui.ma/?p=389407

Le montant des programmes d’investissement des établissements et entreprises publics (EEP) s’élève globalement, pour l’exercice 2022, à 92,1 milliards de dirhams (MMDH), indique la note de présentation du projet de loi de finances (PLF) de l’année prochaine. Ces programmes d’investissement couvrent principalement les secteurs de l’énergie, des télécommunications, de l’habitat, de l’agriculture, de l’électricité, de ...]]>

Le montant des programmes d’investissement des établissements et entreprises publics (EEP) s’élève globalement, pour l’exercice 2022, à 92,1 milliards de dirhams (MMDH), indique la note de présentation du projet de loi de finances (PLF) de l’année prochaine.

Ces programmes d’investissement couvrent principalement les secteurs de l’énergie, des télécommunications, de l’habitat, de l’agriculture, de l’électricité, de l’eau potable, des phosphates et leurs dérivés, des autoroutes et des transports aériens, maritimes et ferroviaires, précise la même source.

Ladite note fait également ressortir que l’effort d’investissement global du secteur public se chiffre à 245 MMDH.

Cet effort se répartit sur le Fonds Mohammed VI pour l’investissement (45 MMDH), le Budget général, les comptes spéciaux du Trésor (CST) et les services de l’Etat gérés de manière autonome (SEGMA), en neutralisant les transferts du Budget général vers les EEP, les CST et les SEGMA (88,9 MMDH), ainsi que sur les EEP (92,1 MMDH) et les collectivités territoriales (19 MMDH).

Ainsi, les programmes d’investissement financés dans le cadre des CST et non couverts par des transferts du Budget général s’élèvent à 13,4 MMDH et portent principalement sur le renforcement du réseau routier national, le soutien d’actions relevant des secteurs de l’agriculture, des eaux et forêts, de l’élevage, de l’audio-visuel, de l’habitat, de la justice, de la culture, des sports, de l’aide aux jeunes promoteurs et le financement de programmes socio-éducatifs.

Pour ce qui est des SEGMA, les programmes d’investissement se situent à 283,78 millions de dirhams (MDH).

Parallèlement, la note de présentation du PLF-2022 indique que les budgets d’investissement des collectivités territoriales sont consacrés principalement à renforcer les infrastructures destinées à améliorer les conditions de vie des populations.

Les efforts seront concentrés sur l’extension et le renforcement des réseaux de voirie et d’assainissement, les constructions d’infrastructures culturelles, sportives et de loisirs, de marchés et d’édifices publics, ainsi que les aménagements de jardins et d’espaces verts. Les dépenses y afférentes se chiffrent à près de 19 MMDH.

]]>
https://aujourdhui.ma/economie/etablissements-et-entreprises-publics-921-mmdh-de-programmes-dinvestissement-en-2022/feed 0
Accès à l’eau potable : La BAD poursuit son appui financier au Maroc https://aujourdhui.ma/economie/acces-a-leau-potable-la-bad-poursuit-son-appui-financier-au-maroc https://aujourdhui.ma/economie/acces-a-leau-potable-la-bad-poursuit-son-appui-financier-au-maroc#respond Tue, 19 Oct 2021 16:00:41 +0000 https://aujourdhui.ma/?p=389349

Son portefeuille actif dans le pays se renforce Un prêt de la BAD atteignant 18 millions d’euros a été proposé au profit de l’Office national de l’électricité et de l’eau potable (ONEE) pour le financement additionnel du projet de pérennisation et de sécurisation de l’accès à l’eau (PPSAE) au Maroc. La Banque africaine de développement ...]]>

Son portefeuille actif dans le pays se renforce

Un prêt de la BAD atteignant 18 millions d’euros a été proposé au profit de l’Office national de l’électricité et de l’eau potable (ONEE) pour le financement additionnel du projet de pérennisation et de sécurisation de l’accès à l’eau (PPSAE) au Maroc.

La Banque africaine de développement (BAD) soutient le Maroc dans sa stratégie de gestion durable de la ressource en eau. Plusieurs projets sont en cours d’exécution dont celui sur la pérennisation et la sécurisation de l’accès à l’eau. Ainsi, un prêt de la BAD atteignant 18 millions d’euros a été proposé au profit de l’Office national de l’électricité et de l’eau potable (ONEE) pour le financement additionnel du projet de pérennisation et de sécurisation de l’accès à l’eau (PPSAE) au Maroc.

Ce chantier fait partie du programme d’investissement de l’ONEE-Branche Eau, approuvé par son conseil d’administration pour la période 2016-2020 et ensuite pour la période 2019-2023. Il permettra de favoriser la gestion de la demande dans les zones fragiles, particulièrement dans le milieu rural, tout en luttant contre la pollution dans la zone de développement industriel.

Le périmètre de ce projet couvre les provinces de Guercif, Zagora, Al Hoceima, Tanger et Beni Mellal. Selon la Banque africaine de développement, la zone concernée par le projet englobe toutes les agglomérations urbaines et rurales situées dans ces régions qui connaissent un essor industriel important, avec la projection de la nouvelle ville «Mohammed VI Tanger Tech» à Tanger, le projet d’agropole de Tadla à Beni Mellal, ainsi que d’autres zones industrielles et agro-industrielles à Al Hoceima et Beni Mellal.

Ainsi, cette initiative vise à satisfaire les besoins croissants en eau potable et en eau industrielle de cette partie du Maroc jusqu’à 2040, et ce en concordance avec la stratégie du Maroc dans le secteur de l’eau à l’horizon 2040. «Le projet dont le coût total a été estimé en 2018 à 194 millions d’unité de compte (le coût des activités financées par la Banque étant de 97 millions d’UC, soit un prêt BAD de 79,33 millions EUR et un prêt AGTF de 43,36 millions USD), était prévu d’être réalisé sur une période de 5 années (2019-2023)», indique la Banque. AGTF fait référence au Fonds spécial «Africa Growing Together Fund».

Concernant la population bénéficiaire (des provinces de Guercif, Zagora, Al Hoceima et Beni Mellal), elle s’élève à 1,2 million d’habitants (dont environ 60% en milieu rural). Celle de la zone de Tanger est de 1,3 million d’habitants. Ainsi, la population totale dont profitera ce projet dépasse actuellement 2,5 millions d’habitants et sera plus de 3,3 millions d’habitants en 2040.

Performances du projet d’ici 2030

A l’horizon 2022, ledit projet a pour objectif de sécuriser l’accès à l’eau potable des régions de Tanger, Al Hoceima, Guercif, Beni Mellal et Zagora. A cet égard, il permettra d’économiser près de 40% des lâchées du barrage Ibn Battouta le long de l’oued. D’ici 2025, cette initiative a pour effets de contribuer au maintien du taux d’accès à l’eau potable à environ 100% des villes concernées et d’augmenter ce taux en milieu rural passant de 60% actuellement à environ 100%. Parallèlement, ce projet contribuera à la création de nouveaux emplois durables, notamment au niveau de la nouvelle ville industrielle «Tanger Tech» et de la nouvelle agropole de Tadla à Beni Mellal.

Dans ce sens, la Banque africaine de développement indique que le nombre d’emplois créés à «Tanger Tech» dépassera à terme 100.000 emplois, avec au moins une quote-part de 35% de femmes. Au niveau de la performance, le taux d’accès à l’eau potable sur le plan national sera maintenu à 100% en milieu urbain et à environ 100% en milieu rural à l’horizon 2030.

«En outre, le projet contribuera à une réduction considérable du taux de pauvreté en milieu rural de 9,5% en 2014 à moins de 5% en 2030, du taux de mortalité infanto-juvénile (contribution des maladies d’origine hydrique) de 30 décès pour 1.000 habitants en 2014 à moins de 20 décès pour 1.000 habitants à partir de 2030, du taux de maladies d’origine hydrique de 22,9% en 2014 à moins de 10% en 2030 et de la diminution du pourcentage des dépenses de santé des ménages (contribution de la qualité d’eau) de 53% en 2014 à moins de 20% en 2030», relève la même source.

]]>
https://aujourdhui.ma/economie/acces-a-leau-potable-la-bad-poursuit-son-appui-financier-au-maroc/feed 0
Covid-19 / Maroc : La situation épidémiologique au 19 octobre 2021 à 16H00 https://aujourdhui.ma/societe/covid-19-maroc-la-situation-epidemiologique-au-19-octobre-2021-a-16h00 https://aujourdhui.ma/societe/covid-19-maroc-la-situation-epidemiologique-au-19-octobre-2021-a-16h00#respond Tue, 19 Oct 2021 15:26:43 +0000 https://aujourdhui.ma/?p=389401

499 nouveaux cas soit un cumul de 942.779 cas à ce jour. 476 guérisons soit un cumul de 922.456 à ce jour. 5 nouveaux décès donc un cumul de 14.566 à ce jour. Nombre de personnes vaccinées au 19 octobre 16H00 1 ère dose : 23 306 937 2 ème dose : 21 088 437 ...]]>

499 nouveaux cas soit un cumul de 942.779 cas à ce jour.
476 guérisons soit un cumul de 922.456 à ce jour.
5 nouveaux décès donc un cumul de 14.566 à ce jour.

Nombre de personnes vaccinées au 19 octobre 16H00

1 ère dose : 23 306 937

2 ème dose : 21 088 437

3 ème dose :776 546

]]>
https://aujourdhui.ma/societe/covid-19-maroc-la-situation-epidemiologique-au-19-octobre-2021-a-16h00/feed 0
Le Conseil communal de Casablanca appelle à des mesures anticipatives en prévision de la saison pluviale https://aujourdhui.ma/actualite/le-conseil-communal-de-casablanca-appelle-a-des-mesures-anticipatives-en-prevision-de-la-saison-pluviale https://aujourdhui.ma/actualite/le-conseil-communal-de-casablanca-appelle-a-des-mesures-anticipatives-en-prevision-de-la-saison-pluviale#respond Tue, 19 Oct 2021 14:08:55 +0000 https://aujourdhui.ma/?p=389397

Le Conseil communal de Casablanca a appelé à l’élaboration d’un programme précis sur les mesures anticipatives à prendre en prévision de la saison pluviale, à l’occasion d’une réunion du bureau du Conseil. Cette réunion, tenue lundi sous la présidence de la Maire de Casablanca, Nabila Rmili, et en présence de l’ensemble des membres du bureau, ...]]>

Le Conseil communal de Casablanca a appelé à l’élaboration d’un programme précis sur les mesures anticipatives à prendre en prévision de la saison pluviale, à l’occasion d’une réunion du bureau du Conseil.

Cette réunion, tenue lundi sous la présidence de la Maire de Casablanca, Nabila Rmili, et en présence de l’ensemble des membres du bureau, a été consacrée à l’examen des mesures anticipatives devant être prises par la société Lydec en prévision de la prochaine saison pluviale.

Ainsi, le président du Comité permanent de suivi (CPS) a fait un exposé sur cette question, suivi d’un long débat par les membres du bureau sur le sujet.

A cet égard, la présidente du Conseil a appelé à la préparation d’un programme précis pour les interventions et mesures proactives à prendre par la société Lydec au niveau de tous les arrondissements et notamment celles liées aux points noirs touchés par les inondations.

Par la suite, le bureau a procédé à la pré-finalisation du projet de règlement intérieur du Conseil de la commune de Casablanca avant sa présentation pour approbation en séance plénière, prévue jeudi 21 octobre 2021.

]]>
https://aujourdhui.ma/actualite/le-conseil-communal-de-casablanca-appelle-a-des-mesures-anticipatives-en-prevision-de-la-saison-pluviale/feed 0
Budget de l’Etat: les dépenses d’investissement à 87,4 MMDH en 2022 https://aujourdhui.ma/economie/budget-de-letat-les-depenses-dinvestissement-a-874-mmdh-en-2022 https://aujourdhui.ma/economie/budget-de-letat-les-depenses-dinvestissement-a-874-mmdh-en-2022#respond Tue, 19 Oct 2021 14:01:33 +0000 https://aujourdhui.ma/?p=389396

Le montant des crédits de paiement prévus, en 2022, au titre des dépenses d’investissement s’élève à 87,4 milliards de dirhams (MMDH), en progression de 13,21% par rapport à 2021, ressort-il de la note de présentation du projet de loi de finances (PLF) au titre de l’exercice 2022. A ces crédits de paiement s’ajoutent les crédits ...]]>

Le montant des crédits de paiement prévus, en 2022, au titre des dépenses d’investissement s’élève à 87,4 milliards de dirhams (MMDH), en progression de 13,21% par rapport à 2021, ressort-il de la note de présentation du projet de loi de finances (PLF) au titre de l’exercice 2022.

A ces crédits de paiement s’ajoutent les crédits d’engagements sur l’année budgétaire 2022 et suivantes pour un montant de 72,28 MMDH et les crédits de report correspondant aux crédits engagés dans le cadre de la loi de finances de 2021 mais non ordonnancés au 31 décembre 2021, pour une somme estimée à 12 MMDH, précise la même source.

Ainsi, le montant total des crédits mis à la disposition des administrations au titre des dépenses d’investissement se chiffre à 171,68 MMDH, fait savoir ladite note de présentation.

S’agissant des dépenses de fonctionnement, le montant des crédits ouverts s’établit à près de 241,32 MMDH, en augmentation de 6,98% par rapport à 2021. Ces crédits se répartissent sur les dépenses de personnel (plus de 147,53 MMDH, dont 20,35 MMDH des cotisations de l’Etat au titre de la prévoyance sociale et de la retraite), les dépenses de matériel et dépenses diverses (55,68 MMDH), les charges communes-fonctionnement (27,77 MMDH), les dépenses imprévues et dotations provisionnelles (2,2 MMDH) et les dépenses relatives aux remboursements, dégrèvements et restitutions fiscaux (8,13 MMDH).

]]>
https://aujourdhui.ma/economie/budget-de-letat-les-depenses-dinvestissement-a-874-mmdh-en-2022/feed 0
Top Performers : 17 entreprises cotées distinguées https://aujourdhui.ma/economie/top-performers-17-entreprises-cotees-distinguees https://aujourdhui.ma/economie/top-performers-17-entreprises-cotees-distinguees#respond Tue, 19 Oct 2021 13:00:50 +0000 https://aujourdhui.ma/?p=389339

Chaque entreprise est évaluée sur la pertinence de ses indicateurs et l’efficacité de son système managérial par rapport à six domaines : le capital humain, les droits de l’Homme, l’environnement, l’éthique des affaires, la gouvernance ainsi que l’engagement sociétal. Elles sont 17 entreprises sur les 44 premières capitalisations du Maroc à obtenir la distinction de Top ...]]>

Chaque entreprise est évaluée sur la pertinence de ses indicateurs et l’efficacité de son système managérial par rapport à six domaines : le capital humain, les droits de l’Homme, l’environnement, l’éthique des affaires, la gouvernance ainsi que l’engagement sociétal.

Elles sont 17 entreprises sur les 44 premières capitalisations du Maroc à obtenir la distinction de Top Performers pour cette année. Il s’agit d’une reconnaissance indépendante et gratuite issue de leur évaluation réalisée par V.E Maroc, entité découlant de Moody’s ESG Solutions. «L’évaluation ESG a pu mettre en valeur la résilience des entreprises marocaines face à une crise sanitaire, économique et sociale sans précédent.

Nous sommes ravis de voir que le marché marocain résiste mieux et intègre de plus en plus les dimensions environnementale, sociale et de gouvernance conformément aux exigences et réglementations nationales et internationales», souligne dans ce sens Ghizlaine Nourlil, directrice V.E Maroc. Et de poursuivre : «Nous nous réjouissons également de l’évolution du taux de reporting, ce qui témoigne d’une bonne implication et transparence du secteur privé vis-à-vis des différentes parties prenantes locales et internationales». En effet, V.E Maroc constate une amélioration du reporting en 2021.

Ce dernier s’est redressé de 6% au moment où le score moyen a affiché un léger progrès de 2,8 points. Dans l’ensemble, 11 entreprises cotées se distinguent par leur performance générale. Il s’agit en effet d’OCP, Attijariwafa bank, BCP, Bank of Africa, BMCI, LafargeHolcim Maroc, Itissalat Al Maghrib, Lydec, Managem, SMI et Sonasid. En parallèle, Colorado, Cosumar, Crédit du Maroc, les Eaux Minérales d’Oulmès, Marsa Maroc et Taqa Morocco se distinguent par leur performance sur des thèmes spécifiques. Notons que la reconnaissance Top Performers ainsi que l’indice ESG de la Bourse de Casablanca en partenariat avec V.E Maroc ont pour vocation d’accompagner les entreprises marocaines à intégrer les critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) dans leurs activités et politiques afin de répondre aux exigences croissantes des investisseurs internationaux.

«Le référentiel d’évaluation comporte 38 critères relatifs à des exigences normatives énoncées par les conventions et les recommandations internationales, notamment celles de l’ONU, de l’OIT et de l’OCDE», relève-t-on de V.E Maroc. Ainsi, chaque entreprise est évaluée sur la pertinence de ses indicateurs et l’efficacité de son système managérial par rapport à six domaines : le capital humain, les droits de l’Homme, l’environnement, l’éthique des affaires, la gouvernance ainsi que l’engagement sociétal. Parmi les constats relevés dans ce sens on note une hausse de 59% du taux d’information disponible relatifs aux informations attendues. Le score moyen de la place de Casablanca s’est établi à 31.3/100, soit en amélioration par rapport à 2020. Sur la période 2020-2021, le score alloué à la gouvernance a progressé de 3,1 points mais demeure faible (score moyen de 24,9/100).

On note par ailleurs une progression de 2,8 points en matière de respect des droits de l’Homme, avec un score moyen de 38,7/100 égale aux moyennes observées par V.E au niveau international (38.78). Le score de l’engagement sociétal grimpe pour sa part de 3,8 points pour atteindre 38,3/100. De même, les critères relatifs à l’éthique des affaires et la gestion des ressources humaines sont en hausse de 2,5 et 2,6 points respectivement. En revanche, la performance des entreprises marocaines en matière environnementale demeure faible (score moyen de 27,7/100) malgré une légère hausse par rapport à 2020 (24,2/100). Il ressort également que trois entreprises ont significativement amélioré leurs scores par rapport à 2020 : Sonasid (+23 points) ; Auto Nejma (+10 points) ; Marsa Maroc (+8 points).

]]>
https://aujourdhui.ma/economie/top-performers-17-entreprises-cotees-distinguees/feed 0
Médecine d’urgence : Les experts plaident pour la réorganisation des filières de soins https://aujourdhui.ma/societe/medecine-durgence-les-experts-plaident-pour-la-reorganisation-des-filieres-de-soins https://aujourdhui.ma/societe/medecine-durgence-les-experts-plaident-pour-la-reorganisation-des-filieres-de-soins#respond Tue, 19 Oct 2021 12:00:29 +0000 https://aujourdhui.ma/?p=389348

Création d’Unités pédagogiques et de recherche, généralisation de la vaccination anti-Covid, promotion du rôle de la régulation médicale… sont parmi les recommandations issues de la 5ème édition du congrès international de la Société marocaine de médecine d’urgence (SMMU), tenue récemment à Rabat. En effet, lors de cette rencontre, les experts marocains et étrangers ont souligné ...]]>

Création d’Unités pédagogiques et de recherche, généralisation de la vaccination anti-Covid, promotion du rôle de la régulation médicale…

sont parmi les recommandations issues de la 5ème édition du congrès international de la Société marocaine de médecine d’urgence (SMMU), tenue récemment à Rabat. En effet, lors de cette rencontre, les experts marocains et étrangers ont souligné la nécessité de promouvoir la médecine d’urgence au Maroc. «C’est une discipline qui constituera la seule locomotive de développement de la prise en charge dans nos structures d’urgences, que ce soit dans la gestion des situations critiques ou de l’organisation des filières de soins, conformément aux principes du nouveau modèle de développement marocain», lit-on dans les recommandations publiées à l’issue de ce congrès.

Qualification des opérateurs des services d’urgences

Pour les intervenants, l’amélioration des prestations dans les services d’urgences exige une qualification du personnel soignant, l’ouverture de postes d’enseignement, la spécialisation et la formation professionnelle continue. Pour ce faire, ils recommandent d’une part la création d’Unités pédagogiques et de recherche (UPR) dans toutes les facultés de médecine et des Centres d’enseignement des soins d’urgences (CESU) dans tous les centres hospitaliers. Les intervenants ont suggéré d’autre part une réorganisation de la prise en charge des urgences et des soins non programmés pour rationaliser les conduites et faire face à l’augmentation significative du nombre de passages aux urgences pour des soins qui ne revêtent pas toujours un caractère urgent.

Promotion du rôle de la régulation médicale

Afin d’améliorer la prise en charge préhospitalière et l’adaptation de l’orientation des patients en inter-hospitalier, les experts plaident en effet pour la mise en valeur de la régulation médicale et des services d’aide médicale urgente (SAMU) régionaux. Ils recommandent en effet la rationalisation des conduites pratiques concernant le transport sanitaire urgent par la limitation des intervenants et la redéfinition des rôles et limites de chacun d’eux, mais aussi par un contrôle régulier des moyens humains et matériels mis en œuvre dans cette activité de soins. Les experts préconisent de plus à utiliser «la simulation en santé», comme moyen pédagogique dans l’enseignement de la médecine et des sciences de la santé pour son intérêt didactique. Cela à travers la mise à la disposition des enseignants et des formateurs du matériel permettant d’exposer les étudiants à des situations cliniques habituelles ou critiques, qu’il est difficile d’appréhender en tant qu’acteurs dans d’autres contextes.

Accélération de la vaccination anti-Covid

Les participants recommandent la généralisation de la vaccination anti-Covid et l’accélération de la 3ème dose pour toutes les couches sociales, y compris les enfants de plus de 12 ans. Ils insistent également sur la nécessité de continuer à observer les mesures barrières surtout dans les espaces publics et d’utiliser le pass sanitaire pour y pouvoir accéder. Par ailleurs, les experts considèrent que les moyens de communication constituent un outil pour atteindre un état de bien-être physique, mental et social. Ils appellent dans ce sens à l’utilisation de stratégies de communications interpersonnelles, organisationnelles et médiatiques visant à informer et à influencer positivement les décisions individuelles et collectives, propices à l’amélioration de la santé.

Développement de plateaux
médicaux hyper spécialisés
Lors de cette rencontre les intervenants ont évoqué la question des infrastructures. Ils recommandent dans ce cadre le développement de plateaux techniques hyper spécialisés permettant une prise en charge rapide et maximaliste d’emblée des patients en situation critique et d’organiser les structures sanitaires universitaires en pôles d’excellence. «L’innovation technologique, la sophistication des équipements, le développement de la robotique, etc. constituent une tendance que l’on retrouve aujourd’hui dans tous les secteurs professionnels, en particulier celui des soins», conclut-on.

]]>
https://aujourdhui.ma/societe/medecine-durgence-les-experts-plaident-pour-la-reorganisation-des-filieres-de-soins/feed 0