Cette marocanité qui unit musulmans et juifs

Cette marocanité qui unit musulmans et juifs

Une action concrète est venue à nouveau illustrer cette vérité – ce que beaucoup d’étrangers ne peuvent comprendre- d’une marocanité qui transcende tout et unit dans une même identité compatriotes musulmans et juifs.


Il s’agit de la plantation d’un Olivier de la Fraternité, mardi 12 janvier, par les membres du SOC (Stade olympique casablancais Simon Pinto) et ceux de Marocains Pluriels.
Les jeunes militants de «109» représentaient les nouvelles générations, les artistes tels Nabyla Maan, Maxime Karoutchi, Firdaouss, Coco Diams, des représentants de la société civile tels Monique El Grichi, Khouloud Kebali, Omar Chraibi, Jérémie Dahan, Yannick Soussana Assor… et des chefs d’entreprises, femmes et hommes de médias, étaient présents, unis dans une belle diversité qui illustre si bien le préambule de notre Constitution.
L’objectif de cette cérémonie était de célébrer un double événement, placé sous le signe des «retrouvailles», ce mot est celui qui décrit le mieux les heureux dénouements qui ont marqué la fin de l’année 2020 pour notre pays.
Notre Royaume est au cœur de profonds bouleversements, non pas en tant que spectateur mais en tant qu’acteur !
Acteur de promotion de la paix et acteur du combat identitaire et territorial mené par nos parents avant nous.
Au premier rang bien sûr de ces avancées historiques, notre Souverain : ce qu’il vient de réussir est un véritable tournant pour notre pays, et aujourd’hui nous récoltons collectivement les fruits de l’intelligence, de la patience, de la clairvoyance de sa politique. Les années qui viennent -sur le court et le long terme- nous montreront à quel point la reconnaissance de nos Provinces du Sud par les USA et les retrouvailles avec nos compatriotes, les plus de 800.000 ambassadeurs d’origine marocaine – qui vivent en Israël – sont bénéfiques pour notre Nation.
L’année 2020 a ainsi vu se concrétiser une série de «retrouvailles» : une confiance retrouvée, une refondation dans la proximité de l’Islam et du Judaïsme. En fait nous vivons des moments décisifs tant sur le plan interne que sur le plan international, et sans se perdre dans de grands élans, l’honnêteté intellectuelle veut que l’on dise haut et fort que Sa Majesté le Roi Mohammed VI a fait bien plus pour la paix que quiconque, et gageons que le rôle du Maroc sera primordial pour permettre un règlement juste du conflit israélo-palestinien, n’en déplaise à ceux qui s’entêtent dans le déni.
Nous sommes nombreux – acteurs de la société civile, activistes culturels, artistes, militants associatifs…- à n’avoir pas attendu pour faire vivre la fraternité, concrètement dans notre pays.
Politiques, chefs d’entreprises, femmes et hommes des médias, leaders économiques… se sont saisis des nouvelles opportunités.
Il est temps, il est légitime que les acteurs du terrain, les représentants des forces vives, en prennent leur part, afin d’agir -à leur mesure- par des gestes de proximité à même d’apporter leur contribution sincère et enthousiaste à l’œuvre entreprise par notre Souverain.
L’équipe du SOC -Stade olympique casablancais Simon Pinto- et les membres de Marocains Pluriels, habitués à une collaboration fraternelle, par exemple à travers leur Ftour Pluriel annuel, ont donc choisi de célébrer ces retrouvailles, cette refondation -pour la paix et pour la reconnaissance de nos provinces du Sud – par ce geste symbolique : la plantation d’un «Olivier de la Fraternité pour la paix», en signe d’engagement pour l’avenir – fidèles en cela à l’héritage et au patrimoine ancestral et pluriel de notre Nation – inscrit dans le marbre du préambule de notre Nation.
Je voudrais terminer cette chronique par un mot plus particulier pour André Azoulay – je sais qu’il n’aimera pas cela, mais je prends ‘’le risque»-. En effet, il n’était pas présent lors de cette cérémonie mais je voudrais qu’il sache à quel point il l’était dans les esprits des participants.
Militant convaincu, homme de paix, grand serviteur du Royaume et de son Roi, inlassable pèlerin du vivre-ensemble, il est de ceux qui donnent l’envie, qui donnent la force, qui convainquent du bien-fondé de l’engagement…
Nous sommes nombreux ceux à qui il a donné la flamme.

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