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La diplomatie Royale : Un poids lourd des relations internationales

La diplomatie Royale : Un poids lourd des relations internationales

Devenue maître des symboles de politiques étrangères, la diplomatie Royale ne cesse de gagner en succès et en reconnaissances : plus aucun Etat ne marque son ébahissement et toutes les puissances reconnaissent, d’une manière indiscutée, que le Royaume du Maroc, grâce à la vision saine, réfléchie, réaliste, pacifique, humaine, sociale, protéiforme et stratégique de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, est un pays qui œuvre pour le développement de l’Afrique, pour la paix et la sécurité mondiales, ainsi que pour le bien-être universel.

Le poids lourd du Maroc sur la scène internationale n’est plus une surprise pour personne. Sa glorieuse politique étrangère tire ses racines et sa puissance de l’héritage monarchique, surtout que la dynastie alaouite est l’une des plus anciennes dynasties régnantes au monde. Au lendemain de ses sublimes vingt-trois ans de règne, SM le Roi Mohammed VI a côtoyé cinq présidents américains, trois présidents chinois et quatre présidents français, permettant à la diplomatie Royale de gagner en maturité et de maîtriser les visions stratégiques des plus grandes puissances étrangères.
Force également est de souligner que la diplomatie Royale s’attelle à des sujets très divers, allant des questions concernant les énergies renouvelables, l’espace extra-atmosphérique et les droits de douane sur les marchandises, en passant par les changements climatiques, le développement durable, la sécurité alimentaire, le dialogue entre religions, la prévention de la criminalité, l’action humanitaire ou les droits de l’Homme.
Cette majestueuse diplomatie, innovante, moderne et unique, intègre une panoplie de sous-diplomaties (diplomatie africaine, diplomatie religieuse, diplomatie éducative, diplomatie sécuritaire, diplomatie numérique, diplomatie maritime, diplomatie culturelle, diplomatie sportive, diplomatie de conférence, diplomatie du bon voisinage, etc.), où les relations internationales ne se contentent plus de diplomates classiques, mais de professionnels très qualifiés et spécialistes dans des domaines et des sphères d’expertise pointus et variés, pour négocier, dans les meilleures conditions, les intérêts suprêmes et stratégiques de leur pays.

L’efficacité de la diplomatie Royale inspire les grandes nations
Le Maroc qui offrait jadis un exemple remarquable de développement rapide, devenant la star de la croissance, à l’échelle internationale et dans différents secteurs stratégiques, fait trembler le monde, à travers sa prodigieuse diplomatie Royale, telle que conduite, dans la sagesse et la perspicacité, par l’Auguste Souverain.
Présent 24 heures /24 et 7 jours/7, le Maroc poursuit une veille, à tous les échelons, contestant le moindre dérapage de tout pays à son encontre.
Grâce aux témoignages d’hommes d’Etat et de praticiens de la diplomatie, la gloire de la diplomatie Royale se justifie à travers la malléabilité de son caractère qui lui permet de s’harmoniser, ingénieusement, avec tous les temps.
Son ouverture inconditionnée à toutes les autres nations et son héritage monarchique confèrent à la diplomatie Royale une place prépondérante dans la géopolitique et la sécurité internationales, élevant le Maroc au rang privilégié de poids lourd des relations internationales.

La diplomatie Royale, pour la promotion de la paix en Afrique et au Moyen-Orient
La diplomatie Royale s’active en faveur du développement africain et défend, fermement, la paix et la stabilité dans la région MENA. Elle participe activement à la reconstruction de la paix au Sahel et soutient le processus de réconciliation nationale dans différents territoires de son continent.
Reconnu pour être un ardent acteur de l’ONU et de l’UA, en prenant part à des opérations de maintien de la paix et de résolution des conflits aux cinq coins du monde, le Maroc se distingue par une diplomatie Royale axée sur les résultats, fort percutante, à maints égards.
Cette diplomatie chérifienne, bien que douce, pacifiste et sage, ne manquerait pas non plus de devenir offensive, en cas de besoin, en recourant à la violence et à l’usage de la force, surtout que l’armée marocaine, indépendamment de son savoir-faire historique et de ses équipements militaires de dernière génération, a conclu des accords de coopération en matière de sécurité et de défense avec de grandes puissances, pour ne citer que les Etats-Unis d’Amérique, Israël, l’Angleterre, la France, l’Espagne, la Chine, l’Inde ou la Turquie.
Notons également que cette diplomatie, en étroite concertation avec son partenaire historique, les USA, a récemment convaincu les Israéliens d’ouvrir le pont d’Allenby reliant la Cisjordanie à la Jordanie, ce qui faciliterait aux Palestiniens leurs déplacements vers des zones avoisinantes. Dans une autre perspective, la diplomatie Royale, constamment mobilisée en faveur d’une paix durable, dispose de tous les atouts et qualités nécessaires pour se conjuguer avec la défense, pour contribuer, majestueusement, à la prévention des conflits ou à la gestion des crises.

La diplomatie Royale, une diplomatie de conférence
Devrions-nous nous contenter des diplomates de carrière pour mener des négociations internationales ou recourir, parallèlement, à d’érudits experts ? A vrai dire, quand il s’agit de domaines techniques, les diplomates sont souvent dépassés et encore plus quand on apprend que la nature des relations internationales devient de plus en plus technique. Beaucoup de pratiques diplomatiques ont disparu et d’autres prennent place : c’est ce qu’il ressort des relations diplomatiques contemporaines où les négociations secrètes cèdent, royalement, le flambeau à la diplomatie de conférence.
A cet égard, la diplomatie Royale, bien qu’étant qualifiée, par certains, de discrète, n’a pas tardé à se peindre un autre visage, en se déployant en tant que véritable diplomatie de conférence.
Encourageant l’organisation de rencontres et de sommets de haut niveau en terre marocaine, cette diplomatie est, constamment, applaudie par les représentations gouvernementales et diplomatiques étrangères pour de telles initiatives, lesquelles sont toujours couronnées de succès. A l’exemple de New York, Genève, Bruxelles, Rome, Nairobi ou Vienne, autant de villes marocaines (Rabat, Marrakech, Tanger, Laâyoune et Dakhla) deviennent des capitales diplomatiques mondiales, où se discutent des questions, notamment, économiques, environnementales, sécuritaires et où se concluent des accords multilatéraux stratégiques.

La diplomatie Royale, une diplomatie de bon voisinage
«Nous aspirons à œuvrer avec la présidence algérienne pour que le Maroc et l’Algérie puissent travailler, main dans la main, à l’établissement de relations normales entre deux peuples frères, unis par l’Histoire, les attaches humaines et la communauté de destin», tel est un extrait du discours de SM le Roi Mohammed VI, prononcé à l’occasion de la Fête du Trône, le 30 juillet 2022.
Ce n’est pas la première fois que Notre vénéré Monarque tend la main à son voisin, en espérant que le pouvoir algérien prendrait, cette fois-ci, conscience de cette nouvelle opportunité qui s’offre à lui, pour sauver son pays de sa situation fort déplaisante, caractérisée par ses crises internes aiguës, ainsi que par les sévères luttes sociales et économiques auxquelles celui-ci fait, amèrement, face. Quelle que soit la réaction algérienne, cela, en tous les cas, démontrerait, une fois de plus à la communauté internationale que la diplomatie Royale est une diplomatie orientée vers le bon voisinage.
En effet, le Maroc a toujours accordé une importance toute particulière à sa proximité géographique immédiate, en entretenant des relations privilégiées avec ses voisins.
Espérant qu’après la reprise exemplaire des relations maroco-ibériques, ce serait le tour aux relations maroco-algériennes, surtout que les deux peuples, marocain et algérien, ne cessent de démontrer, à chaque fois que l’occasion se présente, leurs liens fraternels indéfectibles, voire familiaux.

La diplomatie Royale aurait-elle besoin de ressources hautement qualifiées ?
L’ère où le choix des diplomates reposait beaucoup plus sur la confiance que sur la compétence est totalement révolue.
Un diplomate marocain n’est certes plus celui qui se contente de porter une djellaba blanche et qui est coiffé d’un chapeau rouge haut de forme, mais qui se doit, également et impérieusement, de mettre la main à la pâte, en se faufilant dans de nombreuses tenues vestimentaires et intellectuelles, pour fondre dans la foule, au moment des négociations pour défendre au mieux et en position de force les intérêts suprêmes de la Nation. Patriotisme, sagesse, aisance linguistique, qualités relationnelles, expertises, notamment, scientifiques, techniques, juridiques, économiques, géopolitiques, artistiques ou littéraires, telles seraient, grosso modo, quelques qualités et compétences requises pour prétendre devenir l’un des hauts cadres du corps diplomatique marocain.
Aussi est-il important de souligner que le diplomate chevronné ne devrait plus relever, spécifiquement, du personnel du ministère des affaires étrangères ou, à moindre mesure, de partis politiques, mais il serait, respectueusement, recommandé que celui-ci soit également et prioritairement choisi parmi les citoyens les plus qualifiés, relevant des sphères publiques ou privées, pour représenter, honorablement, notre cher pays et contribuer au rayonnement de son image à l’international…

Docteur en droit/Expert en intelligence économique
Analyste en stratégie internationale/Auteur du concept d’intelligence diplomatique

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