Chroniques

L’Aïd, une belle occasion de communiquer notre joie…

© D.R

Un jour, une année, 12 mois, avant que ce rendez-vous joyeux, chaleureux et généreux nous revienne. Un jour pour faire de cette émotion capitale la reine des logis. Une émotion qui a le pouvoir de décupler notre énergie. Une puissante source d’amour, qui renforce les liens, et qui inspire au pardon, à la gratitude et à la bienveillance.

Qu’espérer de mieux qu’un jour de «Aïd» pour communiquer sa joie…
Que souhaiter de meilleur qu’un jour de «Aïd» pour exprimer cette joie…
Que vouloir de plus que notre joie et ce jour de fête se croisent pour convoler ensemble…
Convoler, quel joli verbe ! N’est-ce pas ! Un verbe empli de légèreté, de poésie, de liberté et de hauteur…
Ensemble, quel joli autre mot ! N’est-ce pas ! Un mot rempli de promesses, d’espoirs, de projections et de réalisations…
Fête, quelle joyeuse locution ! Deux syllabes et seulement deux, qui en disent long et en font beaucoup !
Joie, que dire de toi, chère joie ! Une unique syllabe et que de moments inoubliables grâce à toi et à ta générosité.
Tous ces mots associés et unis n’en deviennent que plus puissants et plus grandissants.
À nous, acteurs chanceux de cette opportunité tant attendue d’être à la hauteur de ses vertus.
À nous, fortunés participant à ce jour tant attendu et tant espéré, de mériter sa venue.
À nous destinés convives de cette célébration tant observée de bien accueillir son retour.
Nous sommes là, et encore là, alors profitons-en !
En profiter comment ?!
Il y a tant de belles et bonnes choses ce jour-là, qui pourrait ne pas en profiter ? La question ne se pose guère. Le conseil peut même sembler inutile.
Tant de clémentes choses et tant de grandes préparations pour nous mener à cette date.
Tout est beau ! Tout est unions et réunions ! Tout est famille ! Tout est amis ! Tout est vie !
Enfin, ça dépend de quel côté on se trouve et on se retrouve ! Ce «tout» pourrait être comme je l’ai décrit, mais pas tous le seront !
Certains certainement plus que d’autres et d’autres certainement moins que d’autres.
Et c’est là où notre joie, notre joie des fêtes, notre joie des célébrations, notre joie des retrouvailles, note joie des Aïd, devra prendre son rôle principal par les cornes, les cornes de gazelles cette fois-ci, et remplir nos cœurs, nos âmes à tous, et surtout à ceux qui en manquent, car lorsqu’on en manque, ce jour-là on en manque un peu plus…
Et surtout parce qu’il y en a assez chez certains parmi nous de joie, pour en donner à ces autres qui en ont besoin…
Et surtout parce que la joie se partage, s’échange, s’offre, se répand… Elle ne se conserve pas, ne s’économise pas, ne s’épargne pas et ne se dissimule pas, surtout pas ce jour-là où tout et tous sont présents pour elle… Sinon, elle ne serait plus joie !
Un jour, une année, 12 mois, avant que ce rendez-vous joyeux, chaleureux et généreux nous revienne.
Un jour pour faire de cette émotion capitale la reine des logis. Une émotion qui a le pouvoir de décupler notre énergie.
Une puissante source d’amour, qui renforce les liens, et qui inspire au pardon, à la gratitude et à la bienveillance. Un sentiment communicatif qui nous stimule positivement nous et notre entourage. L’essence même d’une communication efficace et interactive qui nous fait nous sentir appréciés, utiles, compétents, beaux, intelligents et heureux.
Pour célébrer l’Aïd, munissons-nous de ce magnanime cadeau à effets multiples et aux actions variées. Bien plus qu’un «deux en un» ! C’est une innombrable quantité de «deux en un», de bienfaits et de fonctions.
Pouvoir célébrer la joie de vivre, celle d’être en vie, et celle d’assister à la vie, un jour de «Aïd», quoi de plus vivant !
L’occasion de mieux communiquer la joie et de mieux la vivre…
Et comme les gens joyeux sont heureux et que les gens heureux vivent plus longtemps, cette option est donc une merveilleuse garantie d’en vivre plein d’autres de «Aïd».

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