L’info est tombée comme un couteau de boucher: les responsables de la société turque qui assurait la gestion déléguée des Abattoirs de Casablanca auraient jeté les clés à la figure du Conseil de la ville et auraient même pris le premier vol pour Istanbul.
Avant, j’étais un grand amateur de viande rouge, héritage « cultu-culinaire » oblige. Mais dès que mon cardio m’a appris tous les dommages collatéraux des excès de sa conso, j’ai levé le pied du gigot, des côtelettes et surtout de la tête et des pieds de veau.
Par conséquent, je ne pense pas que je vais trop souffrir de ce départ impromptu de nos amis turcs, mais je pense à mes pauvres autres concitoyens casablancais. Déjà que l’été et ses fiestas ont fait envoler les prix du poulet et que le poisson se cache tellement il a honte de ses tarifs prohibitifs, il ne leur manquait plus que ça pour que les carottes soient cuites. Tant pis pour eux !
Ils n’avaient qu’à ne pas voter pour des élus qui préfèrent des Turcs qui aiment bosser quitte à se déplacer à des Marocains qui se contentent de bouffer quitte à ne jamais râler.
A demain










