Chroniques

Le mot pour rire: Gazanegra

© D.R

Je ne le répéterai jamais assez : le métier de billettiste satirique, c’est vraiment très dur. Je ne sais pas qui l’a inventé, mais je ne lui pardonnerai jamais.

Oui, c’est vrai, c’est plutôt marrant comme boulot et c’est même parfois bien payé pour le peu qu’on fait, mais comment veut-il qu’on puisse écrire tout le temps des trucs qui fassent rigoler, même quand personne n’a le cœur à ça ?

Pourtant, si vous êtes là, en ce moment, en train de me lire, c’est que vous avez, malgré tout, envie un peu de rire… Mais est-ce que vous vous êtes demandé si moi j’en ai vraiment envie ? Bien sûr, je le sais, vous n’êtes pas à ma place, mais permettez-moi de vous dire pour ma part que ni vous ni moi ne sommes à la place de ceux qui, en ce moment même où j’essaye tant mal que bien de faire ce boulot à la fois si sympa et si ingrat, sont en train de recevoir sur la tête des missiles par centaines alors qu’ils n’ont en jamais demandé autant.

Et, croyez-vous qu’avec ça, eux, ont envie de rire ? Pardonnez-moi, mais j’écris vraiment n’importe quoi ! Dur, dur, ce métier, vous dis-je…
A demain

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