Chroniques

Le mot pour rire : Ils ont démissionné, moi non plus

© D.R

Si je n’en parlais pas, je suis sûr que vous seriez les premiers à me le reprocher. C’est tellement gros, pour ne pas dire grossier, que je ne pouvais pas l’occulter.

En vérité, je me suis beaucoup amusé avec mes copains sur cette très improbable éventualité, mais, franchement, je ne croyais pas que cette hypothèse insensée pouvait devenir un jour une vraie réalité.

En effet, comment un ministre, très sympathique par ailleurs, qui a été nommé dans un gouvernement grâce à son parti, ou du moins, au nom de son parti, peut-il refuser de quitter ce gouvernement au moment où son parti décide très officiellement mais aussi très confusément de claquer les portes avec perte et fracas ? Oui, c’est vrai qu’il n’était pas en très bons termes avec la nouvelle direction de sa formation, mais il aurait pu la quitter pour bien marquer le coup.

Sauf que s’il était parti à ce moment-là, il aurait été obligé de céder aussitôt son maroquin. Au fond, vous en connaissez, vous, des Marocains qui partent sans qu’on ne les mette dehors ? Vivement « Les guignols » chez nous !
A demain

Lire votre journal

EDITO

Couverture

Nos suppléments spéciaux