Le mot pour rire : La fin et les moyennes

Le mot pour rire : La fin et les moyennes

Comme moi, vous devez probablement avoir des enfants de proches ou d’amis qui ont obtenu le Bac, cet ancien super sésame qui, jadis, ouvrait toutes les portes de l’étage supérieur du paradis universitaire, mais qui, aujourd’hui, permet à peine de frapper aux portes ou d’attendre à leur seuil.

Personnellement,  je fais partie d’une génération dont les familles fêtaient l’obtention du Bac comme un baptême ou un mariage.

On se congratulait, on s’embrassait, on poussait des youyous, on chantait, on dansait, on invitait les voisins à prendre le thé et les gâteaux et plus si prospérité, bref, c’était le bonheur partagé absolu.

Aujourd’hui, vous avez des parents de bacheliers auréolés de mentions «Bien» et plus encore qui, au lieu d’être contents et fiers de leurs rejetons, tirent la tronche jusqu’au sol parce que «la moyenne obtenue n’est pas assez élevée» pour passer tel ou tel concours ! Vraiment, ils sont devenus fous ! Oui, je sais que c’est la faute du système, mais quand même, il vaut mieux avoir le Bac avec un 16, que ne pas l’avoir et être au 36.

A demain

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