Chroniques

Le mot pour rire : Quand Mogador, les chiffres dansent…

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Si Essaouira vous était comptée, vous n’en reviendrez pas. Ou plutôt, vous y reviendrez tellement il y fait bon vivre. Nous avons passé un week-end magique.

Nous, ce sont ces centaines de privilégiés et de chanceux, qui avons profité des artistes venus du monde entier, toutes couleurs et races confondues, mais parlant tous les mêmes langages communs de la musique, de la paix, de l’amour, bref, de la vie. Il n’y avait aucune différence entre professeurs, chômeurs, mineurs, ministres et même plus d’ailleurs.

Nous avons dansé et chanté, mais aussi, pour certains d’entre nous, partagé nos avis divers et parfois divergents. C’est ça la culture. Et cette culture-là, elle a fait vivre en harmonie à Essaouira près de 600.000  personnes, alors que la ville en compte juste un peu plus que le 10ème, et va lui rapporter près de 30 milliards en 3 jours. Comme a dit une des invitées tunisiennes : «la culture, ce n’est pas une arme pour la révolution, c’est elle la révolution» Et je crois que c’est ça qui fait peur aux adeptes de «l ‘art propre ».

A demain

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