Chroniques

Le mot pour rire : Rachida Dati diali…

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Ne vous attardez pas trop sur ce titre biscornu, à lire au 5ème degré, et encore, que par les adultes, et essayez de réfléchir avec moi sur la mouche qui a piqué ce substitut du procureur de Taza pour en vouloir autant à  notre si charmante concitoyenne. D’abord, Rachida Dati, comme son nom l’indique si bien, a le droit de faire de son corps ce qu’elle veut. Et puis, franchement, on n’a trouvé qu’elle, qui ne vit même pas ici, mais qui, paraît-il, remue des montagnes pour ce pays, pour réveiller ce fameux article 490 qui en veut tant aux femmes ? Imaginez un instant qu’il n’y ait pas eu du tout de « relations sexuelles hors mariage » et que la petite Zohra soit, tout simplement, un « bébé éprouvette »… Et celle-là, vous l’avez vue, monsieur le substitut ?
A demain

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