Nous avons la chance de pouvoir compter sur une jeunesse intelligente, enthousiaste, résiliente, talentueuse et désireuse d’avancer – même si bien sûr il y a en vérité plusieurs jeunesses en notre sein, nous nous devons en tant qu’adultes, parents, responsables, acteurs associatifs, leaders, décideurs, élus… de répondre au mieux à leurs attentes.
Qui d’entre nous adultes ne se pose pas de questions sur qui sont nos jeunes, sur ce qu’ils veulent, ce dont ils rêvent, leurs attentes, leurs espoirs -leur désespoir aussi, leurs manques…?
Qui parmi nos jeunes ne se sent pas incompris, parfois délaissé, ignoré, voire victime de hogra… Ainsi vont les relations la plupart du temps dans notre société entre d’une part sa jeunesse et de l’autre le monde des adultes. Bien sûr tout n’est pas aussi tranché, et parents, enseignants, responsables divers… tentent de comprendre les générations actuelles tout comme les jeunes qui tissent des liens d’entente avec leurs aînés… Mais ce qui nous intéresse ici ce sont précisément les voies sans issue dans lesquelles nous nous enfermons trop souvent. Oh le conflit des générations est aussi vieux que le monde, mais la naissance des réseaux sociaux accentue le fossé, tout comme -hélas- le manque d’intérêt flagrant de tant et tant de décideurs, d’élus, de politiques… pour nos jeunes.
Pour la 2ème édition des Dialogues Pluriels les associations Marocains Pluriels Et Sqala ainsi que les jeunes de Oxy’jeunes ont donc choisi d’aborder le thème de la jeunesse et de ses rapports à ses aînés.
La jeunesse est l’une des priorités majeures de notre pays, voire la première en termes de politique intérieure. Si nous réussissons à offrir une insertion harmonieuse à nos jeunes, au sein de notre société, nous aurons réussi à atteindre un enjeu primordial, si nous échouons alors cette partie de notre population sera «comme un caillou dans la chaussure» de notre développement.
Nous avons la chance de pouvoir compter sur une jeunesse intelligente, enthousiaste, résiliente, talentueuse et désireuse d’avancer – même si bien sûr il y a en vérité plusieurs jeunesses en notre sein, nous nous devons en tant qu’adultes, parents, responsables, acteurs associatifs, leaders, décideurs, élus… de répondre au mieux à leurs attentes.
Mais au fait quelles sont ces attentes ?
Et nous qu’en comprenons-nous ? Que leur répondons-nous ?
Et si nous les écoutions, si nous entendions ce qu’ils ont à nous dire…
C’est ce que la 2ème édition des Dialogues Pluriels se propose de faire lors de sa seconde édition, cejeudi 4 juin à 20h, à la Sqala de Casablanca.
5 jeunes représentatifs de notre jeunesse seront les porteurs de la parole des générations actuelles :
– Zakaria Gamra, Association Oxy’jeunes
– Walid Reddani, Epik Leders
– Oussama Marhoum, Capo RossoVerde (à confirmer)
– Oumaima El Mansouri, ingénieure
– Othmane El Bouzidi, Casa’United
Tous avec tant de choses à dire…
En face d’eux, ou plutôt à côté d’eux, 3 personnalités aux parcours et aux visions qui en font des interlocuteurs idéaux :
– Sanaa El Filali, vice-doyenne Faculté des sciences Ben M’Sick, membre Sciences des données, technologies intelligentes et cybersécurité.
– Mehdi Grini : directeur en Multinationale, président Hope Emploi/crée des ponts entre talents, éducation et emploi.
– Lamia Haddou : présidente de la Fondation Data Equality Consulting / aide aux jeunes en encourageant la créativité (arts numériques, urbains, artisanat…). Ils se parleront -et nous parlerons- sans tabous et sans fausse pudeur, l’objectif étant d’écouter et de proposer et non pas de se confronter de façon stérile.
Bien sûr le public sera invité à intervenir, et si cette édition s’avère trop courte et que l’envie de poursuivre la discussion se fait sentir, nous pourrons évidemment en programmer une autre. alors vous, les jeunes, venez vous faire entendre dans une ambiance conviviale et franche, et vous, parents, enseignants, leaders associatifs, journalistes, chefs d’entreprises…venez dialoguer avec celles et ceux qui sont notre avenir… L’entrée est libre, soyez au rendez-vous.










