Culture

«Baba Ali» récolte des milliers de vues sur les plateformes de diffusion digitales

© D.R

La 4ème saison est également diffusée sur la chaîne amazighe

La production télévisée amazighe «Baba Ali», diffusée en Ramadan sur la chaîne Al Amazighia en prime time, a la particularité pour sa 4ème saison d’être suivie sur le petit écran et les plateformes de diffusion digitales.

La série amazighe «Baba Ali» continue à avoir du succès en ce mois sacré. Suivie sur le petit écran sur la huitième chaîne de la Société nationale de radiodiffusion et de télévision, la quatrième saison de cette œuvre, conçue en dialecte soussi (Tachelhit), a du succès également sur les plateformes de diffusion digitales dont YouTube. Sur ce réseau social, les vues se chiffrent, pour l’heure, à des milliers de vues.
L’intrigue de cette production captivante, réalisée par Mustapha Achaouer et scénarisée par Ahmed Ntama, nous plonge dans les méandres d’une existence authentique, entre tradition et modernité. Elle raconte l’histoire d’un homme simple dans son entourage familial et sociétal au sein d’un village amazigh entouré d’une nature riche et d’un patrimoine purement marocain. Elle est, de plus, inspirée du personnage mythique «Ali Baba».

Quant au tournage, il s’est déroulé à Ouzoud et la région d’Azilal. Par ailleurs, la série réunit plusieurs acteurs amazighs, à l’instar de Lhoussain Bardaouz, Abdellatif Atef, Ahmed Ntama, Ahmed Aouinti, Lahcen Chachaou, Mustapha Seghir, Mohamed KImroun, Zahia Zahiri, Lahcen Jakar Yezem, Larbi Heddaj et Khadija Skarine, entre autres. La série «Ali Baba» a touché le cœur des Marocains à travers son traitement de nombreuses problématiques sociales et humanitaires, dont la tolérance et la coexistence entre les religions, la valeur de la femme dans la culture amazighe, ainsi que les traditions, coutumes et patrimoines naturels et urbains qui abondent dans la plupart des régions du Maroc. Il faut dire que «Baba Ali» s’est donné comme objectif de valoriser la culture amazighe sous toutes ses coutures. Son réalisateur Mustapha Achaouer avait révélé dans ce sens : «L’une des particularités qui a attiré les téléspectateurs du Maroc et au-delà des frontières vers le «drama» amazigh consiste en la nature des sujets sociaux que ce feuilleton aborde».

Ceux-ci ne se limitent pas à l’amour, plutôt ils englobent les relations humaines et sociales dans la société amazighe outre les aspects de la vie et de la coexistence entre la communauté juive et la population, basée sur la tolérance et le respect. Mieux encore, chaque épisode est muni d’une traduction en sous-titrage arabe. Ce qui permet également au public qui n’est pas amazighophone de suivre cette production considérée comme ambassadrice de la culture amazighe.

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