Culture

Chez les Bastaoui, l’art est une affaire de famille

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Se frayer son chemin dans la chanson et l’interprétation. Tel est le désir le plus cher d’Oussama Bastaoui, lauréat de Studio 2M 2011. Bien qu’il ait été écarté de cette compétition en 2005 dès le casting et en 2007 au troisième prime, Oussama n’a pas lâché prise malgré le désespoir qui s’était emparé de lui. «Quand même, je ne me privais pas de chanter à chaque fois que j’étais en famille ou avec des amis. Entre-temps je ne manquais pas d’améliorer mes compétences vocales. Cette année j’ai décidé de participer à Studio 2M pour répondre à la volonté de ma mère qui ne cessait pas de m’encourager à y prendre part», se souvient-il en se félicitant de cette expérience. En fait, l’art coule dans les veines de notre chanteur issu de parents acteurs, Souad Najjar et Mohamed Bastaoui, qui exercent un fort impact artistique sur lui. Aussi, grâce à son père, il a réussi à décrocher un rôle dans la série marocaine «Zinat Al Hayat», composée de 120 épisodes. «C’est mon père qui devait participer à cette série, mais il a fini par me proposer d’y incarner un rôle. Il me disait que le domaine artistique pourrait m’ouvrir des perspectives. C’était la première fois que je faisais une apparition à la télé», indique-t-il. Ainsi, Oussama a interprété le personnage d’un livreur dans 6 épisodes à «Zinat Al Hayat». «C’était vraiment une bonne expérience ! D’ailleurs, je me suis senti capable de faire de bonnes prestations plus dans le theâtre que dans la chanson. Quand même, je veux me frayer mon chemin dans ces deux domaines», renchérit-il. Actuellement, Oussama prépare un single alliant des rythmes marocains et orientaux. Cette chanson, appelée «Koullek smaha», sera bientôt lancée.
Interrogé sur un prochain album, il a caressé l’espoir d’y aborder le thème de la paternité. «Plusieurs chansons sont dédiées à la maman, alors je préfère parler du rôle du père et de la responsabilité qu’il a à l’égard de ses enfants», prévoit-il. Outre l’art, Oussama pratiquait du surf. Après avoir fait de la littérature à Salé, il a entamé des études consacrées à l’image à Casablanca pour être cameraman sauf qu’il n’a pu atteindre le but escompté. «J’espère me rattraper du moment que j’ai intégré le domaine artistique», confie-t-il.

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