Les films marocains les plus attendus en 2020 en salles

Les films marocains les plus attendus en 2020 en salles

Plusieurs productions nationales feront leur sortie officielle

«Adam» de Meryam ouzani 

Après avoir été présenté à la 18ème édition du Festival international du film de Marrakech, le premier long métrage de Meryame Touzani fera sa sortie dans les salles à partir du 15 janvier 2020.  Produit par Nabil Ayouch, son mari, et coproduit par Amine Benjelloun et Patrick Quinet, ce film raconte le combat des femmes célibataires, à travers l’histoire de Samia, interprétée par l’actrice marocaine Nisrin Erradi, qui tombe enceinte suite à une relation hors mariage et décide d’abandonner son bébé à qui veut l’adopter. Le long métrage a d’ailleurs raflé plusieurs prix. Il été primé lors du Festival du film francophone d’Angoulême (FFA) qui s’est tenu du 20 au 25 août dernier et avait été présenté au dernier Festival de Cannes, dans la section «Un certain regard». Il a également décroché l’étoile de bronze de l’édition 2019 du Festival d’El Gouna qui s’est tenue du 19 au 27 septembre en Egypte.

«30 millions» de Rabia Sajid

Sa sortie est prévue dans les salles en février 2020. «30 millions» est l’intitulé du nouveau film de Rabia Sajid. A l’affiche de ce film, on retrouve Rabia El Kati et Rafiq Boubker. D’autres figures de la comédie et de chant font partie de ce film, notamment Driss et Mehdi, Ibtissam Tiskat, Karima Ghayt, Faty Jamali et le chanteur Ghany Kabbaj. L’histoire de ce film tourne autour d’un ensemble d’amis. L’un entre eux est tombé dans un grand problème. Ses amis vont essayer de le sauver.

«Urgence ordinaire» de Mohcein Besri

Après avoir fait le tour des festivals nationaux et internationaux, le 2ème film «Urgence ordinaire» de Mohcein Besri sera projeté cette année dans les salles. A travers ce film, le réalisateur traite plusieurs maux de la société : la pauvreté, le chômage, le désespoir de la jeunesse, l’état l’amentable des hôpitaux et la corruption, ainsi que la déception des MRE ayant choisi de retourner à leur mère patrie. Ce film de 85 minutes relate l’histoire de Driss le pêcheur et son épouse Zahra qui se rendent à Casablanca pour faire admettre leur jeune fils, souffrant d’un grave problème cérébral, dans un hôpital public. «Incapable de se procurer les fonds nécessaires à l’opération de leur petit, le couple tombe dans le désespoir. Pour sauver la vie de Ayoub, son oncle Houcine décide de leur donner l’argent qu’il va recevoir d’un couple suisse venant adopter son futur enfant… Souffrant d’une dépression chronique, Ali saute d’un pont, mais survit à cette tentative de suicide. Il est conduit en urgence dans le même établissement. Le destin des deux patients est entre les mains de Tariq, un médecin consciencieux et surmené, qui a abandonné une carrière prometteuse au Canada pour venir en aide à ses compatriotes», indique le synopsis.

«Achoura» de Tallal Selhami

«Achoura», de Tallal Selhami, est un film très attendu dans les salles obscures. Ce film raconte l’histoire époustouflante de quatre enfants qui s’amusent à se faire peur dans la campagne marocaine. Pour jouer, ils se rendent dans une maison habitée par des légendes urbaines. Mais l’un d’eux disparaît subitement dans des circonstances mystérieuses.  Plusieurs années plus tard, on retrouve les trois enfants devenus adultes. Tous ont refoulé le souvenir de ce jour où leur ami avait disparu, jusqu’à ce que ce dernier réapparaisse et que sa réapparition coïncide avec l’enlèvement de plusieurs enfants. Le film a participé à plusieurs grands festivals de cinéma d’horreur, notamment à Paris, Bruxelles, Séoul et Los Angeles. Il a raflé plusieurs prix dont le Grand prix au Hard Line Film Festival organisé à Ratisbonne en Allemagne et le prix spécial du jury au prestigieux Festival du film fantastique de Sitges (Espagne).

Articles similaires

Laissez un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *