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Oussama Almouhandiz, un maquilleur cinémato-graphique à la quête de renommée mondiale

Oussama Almouhandiz, un maquilleur cinémato-graphique à la quête de renommée mondiale

Originaire de Taroudant et basé à Agadir

C’est un déclic qui est à l’origine de cette passion. Dans ce sens, il révèle avoir été «influencé par le trucage cinématographique dans des œuvres de renom à l’instar de «Star Wars».

Il fait du make-up comme un artiste conçoit une œuvre. Il y agence même les couleurs avec brio. Comme il peut reproduire des personnalités de renom avec son art. L’artiste marocain Oussama Almouhandiz spécialisé en make-up cinématographique est vivement passionné pour cette discipline. Il fait même de cet art, qu’il apprend sur le tas, sa raison d’exister depuis un très jeune âge. En tant qu’autodidacte, il devient un artiste professionnel dans son domaine. En fait, dès l’âge de 13 ans, cet originaire de la ville de Taroudant et basé à Agadir s’y initie en recourant au maquillage disponible à la maison familiale.

Cependant, c’est un déclic qui est à l’origine de cette passion. Dans ce sens, il révèle avoir été «influencé par le trucage cinématographique dans des œuvres de renom à l’instar de «Star Wars». Après quoi, il cherche à ses 16 ans à intégrer le domaine artistique. Ainsi, il commence en tant qu’assistant d’un artiste make-up à Agadir lors d’un festival de théâtre en 2001. Dès lors, le parcours d’Oussama démarre en bonne et due forme alors qu’il est jeune élève au lycée. Outre l’opposition de son entourage, son choix de devenir un artiste make-up de renommée mondiale n’est pas apprécié par l’un de ses enseignants. Mais il finit par prêter attention à ceux qui l’encouragent.

A propos de la différence entre le make-up cinématographique et les effets spéciaux, il se veut clair. «Les effets spéciaux sont un art qui a recours aux accessoires au moment du tournage», précise-t-il. Dans ce sens, il donne l’exemple de membres, de sang artificiels et d’ailes, etc. «Quant au maquillage cinématographique, il consiste à introduire des changements à la forme des personnages par le seul make-up sans accessoires. Généralement, il est utilisé dans les films qui n’ont pas assez de budget», avance l’artiste âgé de 37 ans en rappelant le manque d’écoles dédiées à l’enseignement de cet art au Maroc. Hormis quelques formations et ateliers, ce genre d’écoles est plutôt disponible en Europe, Asie et Amérique.

Depuis 2018, ce maquilleur cinématographique enchaîne les collaborations. C’est le cas de sa participation, via son art, dans deux films marocains et cinq autres étrangers outre sa collaboration avec une troupe tunisienne de théâtre, au festival international de théâtre à Taroudant ainsi qu’au festival international de théâtre de Khouribga. Après quoi, il se met, dès la même année, à réfléchir à ses propres projets en optant pour un thème de travail approprié, notamment «la nature». Le tout en reproduisant entre-temps des personnalités comme l’artiste-peintre Frida Kahlo. «Pour l’heure j’ai un premier projet dédié à l’esprit de Boujloud pour ressusciter ce patrimoine en recourant au maquillage et accessoires. Dans mon deuxième projet, j’ai l’idée d’allier le maquillage aux techniques cinématographiques professionnelles», annonce-t-il. Son souhait ultime étant de créer une école pour l’enseignement de cet art outre celui de gagner une grande renommée planétaire. Bon vent.   

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