L’événement historique le plus marquant et le plus solennel du Royaume, initié sous l’impulsion de Feu Sa Majesté le Roi Hassan II, ne passe pas inaperçu chez l’Association Le Grand Atlas (AGA). En effet, son président saisit cette occasion pour faire d’une pierre deux coups.
«C’est la plus grandiose épopée du Royaume, chaque année ravivée et solidement ancrée dans l’imaginaire populaire de tout un chacun parmi nous et créatrice de notre identité nationale». Ainsi s’exprime le Professeur Mohamed Knidiri à propos de ce fait marquant tout en exaltant le Centre de l’éducation de la femme et de l’enfant dont les variétés de parcours, les évènements clefs, les valorisations sont retracés via la vie associative de l’Association Le Grand Atlas de Marrakech, qu’il préside et gère conformément aux directives de Sa Majesté le Roi Mohammed VI.
Cette clôture organisée à la veille du 48ème anniversaire de la Marche Verte a été marquée par une spectaculaire soirée de chants et de musique, plusieurs défilés de caftans traditionnels et contemporains. Le tout ponctué par un photocall pour que chacun garde un souvenir de ce moment fort de sa formation.
Une soirée mémorable marquée par les belles prestations de la jeune étoile montante Rania Gamal, lauréate de la 4ème édition du Festival des jeunes scolarisés, qui a captivé la nombreuse assistance en lui offrant un spectacle musical féerique de la chanson arabe et en rendant un grand hommage à la Marche Verte par une référence de chants emblématiques et patriotiques dans ce rendez-vous artistique de grande envergure de la cité ocre.
La cérémonie de remise des diplômes, c’est aussi l’apothéose de la formation. Parents et amis étaient invités à venir soutenir les nouveaux diplômés lors de cette cérémonie solennelle mais bon enfant, durant laquelle alternent les témoignages des diplômés et des lauréates.
L’ensemble des lauréates de la promotion 2023 a rendu un vibrant hommage au président.
«Nous ne remercierons jamais assez le Professeur Mohamed Knidiri pour nous avoir fait confiance tout au long de notre formation et dans la réalisation de nos différents projets et faire perdurer notre savoir-faire, notamment dans l’agencement sur mesure et haut de gamme dans l’organisation de ce défilé de caftans aussi bien que dans la réalisation de l’ensemble de nos conceptions, à savoir la fabrique et la pose d’ouvrages d’exception qui font rayonner l’artisanat marocain. Chaque année, de célèbres maîtres artisans (femmes et hommes) sont formés pour transmettre aux générations futures leur savoir, leur passion et leur goût de l’excellence grâce à la tutelle et à la formation professionnelle du Centre de l’éducation de la femme et de l’enfant de l’AGA.
Cette édition est indéniablement une expérience enrichissante tant sur le plan personnel que professionnel. Nous voilà enfin prêtes chacune dans sa spécialité à assurer la réussite de nos entreprises respectives, grâce à l’Association Le Grand Atlas».
Lors de l’événement, un prestigieux défilé de caftans haut de gamme créés uniquement pour cette somptueuse cérémonie a été organisé. Le point culminant en est la présentation entre autres tout aussi «sublimissime» de caftans et de djellabas réalisés en «Sfifa», véritable soie mêlée à d’autres tissus comme le brocard, velours de luxe et des modèles d’une grande splendeur.
De plus, une merveilleuse exposition d’une cinquantaines d’œuvres des artistes plasticiennes de l’atelier de l’association a été organisée. Chacune d’elles a pu s’y exprimer via son propre regard.
Pour rappel, l’AGA a créé cette Ecole des beaux-arts en guise de soutien pour former et promouvoir les jeunes et moins jeunes artistes inconnues à un meilleur exercice de leur vocation et de leur ambition.
A cette occasion, le Professeur Mohamed Knidiri souligne : «L’Association Le Grand Atlas, initiatrice de ce nid créatif, met en avant le goût de l’expression personnelle et de la création à tout individu, dans le but d’assurer un rôle social. Cette émancipation très spécifique milite contre l’inaction, le chômage et l’ennui des jeunes et continue de les réintégrer en tant que levier participatif à l’épanouissement culturel de leur environnement, parfois précaire et de conditions optimales. Elles trouvent ici un meilleur exercice de leur vocation et de leur ambition. Cette école artistique leur permettra aussi de renforcer une certaine notoriété, leurs connaissances ainsi que leur reconnaissance, par la discipline des arts plastiques.
Il faut rappeler que les lauréates, les formatrices et les étudiantes sont toutes connectées à cette cérémonie de la performance entrepreneuriale de la femme, afin de les aider à s’exprimer et à s’épanouir sur le plan artistique et à sortir de l’anonymat».
Zohra J. Wolltchéva










