Avec » J’ai Deux Amours » Dee Dee Bridgewater propulse sur la scène mondiale un répertoire dont elle met en lumière l’universalité. Sa maestria vocale a recours au jazz comme à un levain qui transforme ces chansons en véritables standards internationaux. Dee Dee communique une autre pulsation, explore l’accentuation métrique, puise aux ressources du ternaire, du scat, de l’improvisation. Elle a enrôlé presque le même équipage que pour le disque publié en 2002 » This is New » (Louis Winsberg, Ira Coleman, Minino Garay, ici, un nouveau venu : l’accordéoniste Marc Berthoumieux) : quatre musiciens donnant lieu à une instrumentation originale, tous habiles à peindre une large palette de climats et de couleurs. Une manière de rendre hommage à l’arc-en -ciel de l’Humanité, à l’image de la reprise chaloupé de » Que reste-t-il de nos amours » et de la version qui fait tanguer » Mon Homme » sur un tango délicieux.









