970x250

Des compositions de Nabil Benabdeljalil bientôt de sortie dans «African Pianism»

Des compositions de Nabil Benabdeljalil bientôt de sortie dans «African Pianism»

Une belle promotion pour la composition marocaine.

Les «nocturnes 4, 5 et 6», ainsi que «En attente du printemps» de Nabil Benabdeljalil, seront bientôt de sortie dans le CD «African Pianism» du label Somm Recordings aux E.-U., puis en Grande-Bretagne. L’annonce est faite par le compositeur marocain qui précise également que cet opus compile «les oeuvres de 7 compositeurs africains avec la pianiste Rebeca Omordia et le percussionniste Abdelkader Saadoun». Tel que le détaille le label, «il s’agit de révéler une collection de la musique de ces compositeurs. Cette sortie, qui coïncide avec le Mois de l’histoire des Noirs aux E.-U., marque le premier album solo de la pianiste qui est d’origine roumano-nigérienne ».

Outre les premiers enregistrements qui comprennent les oeuvres du compositeur marocain, l’album regroupe également «Cinq Kaléidoscopes pour Piano» de l’artiste ghanéen de parents nigériens, Fred Onovwerosuoke, plus connu pour son «Bolingo» dans le film «The Good Shepherd» (Raisons d’Etat ou Le bon berger) de Robert de Niro. A propos de ces Kaléidoscopes, le label indique qu’ils évoquent, entre autres, l’amour de la terre et le pouvoir de la nature. Quant au titre «African Pianism », il tire, selon Somm Recordings, son nom des «Twelve Pedagogical Pieces» du Ghanéen J.H. Kwabena Nketia, richement influencés par la rythmique et les tons de la musique percussionniste africaine. Dans cet opus, figurent également les «Egun Variations » de l’artiste Ayo Bankole qui s’inspire de Robert Matthew-Walker dont les oeuvres sont fusionnées avec brio en alliant le langage musical nigérian en tonalité de sol majeur dans le système européen.

De leur côté, les artistes nigérians Christian Onyeji et Akin Euba interrogent dans l’album la technique percussionniste africaine pour donner un brillant effet à «Ufie» (Igbo Dance), consistant en trois chansons «Yoruba» sans paroles pour célébrer la chanson indigène. Quant à la composition, «Princess Rainbow» (Princesse d’arc-en-ciel) de David Earl, qui est un souvenir touchant d’un pêcheur à la mouche avec son père, elle est issue de son autobiographie «Scènes d’une enfance sud-africaine».

A elle seule, Rebeca Omordia est pionnière en musique classique africaine comme la qualifie la BBC World Service. Cette virtuose, qui a raflé des Prix, a une grande carrière de soliste, musicienne de chambre et artiste interprète. Elle est également directrice artistique des «African Concert Series» à Londres. Le lancement des séries 2022 au Salon Africa Centre étant prévu le 25 janvier.

Articles similaires

Laissez un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.