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Echange avec son alter ego sur l’existence et les huamains

Imaginez que vous vous adressiez constamment sur vos préoccupations à votre alter ego au point qu’il vous colle à la peau ! La démarche est empruntée par l’auteur marocain Mohamed Aligod dans sa nouvelle autobiographie « Complice ». En voici la teneur.

L’échange de l’auteur avec son autre moi commence, dans cette publication, par la remémoration de grands noms de philosophes. Dès les premières pages, l’écrivain, également architecte, les ressort l’un après l’autre comme Sartre et d’autres. De quoi prouver qu’il y tient dans son récit existentialiste.

Un attachement à la philosophie
« C’est en effet une discipline qui m’a permis des questionnements sur la vie, sur sa complexité, de son absurdité et qui, en quelque sorte, répond à certaines interrogations métaphysiques, telles la mort, l’âme et l’existence proprement dite », confirme d’emblée le romancier dont le livre révèle des faits personnels et des événements vécus avec d’autres. C’est le cas d’un AVC qu’il a eu. Un accident qui a chamboulé sa vie et qu’il raconte avec amertume dans son œuvre illustrée par ses soins puisque l’écrivain est également artiste-peintre qui a déjà exposé ses œuvres ici et ailleurs. Et ce n’est pas tout !

Du manque de respect !
Cette publication est aussi l’occasion pour l’auteur de livrer des regards sur les comportements humains. «Ce sont effet des évènements vécus qui m’ont intrigué, dont certains m’ont choqué », avance-t-il. Entre autres, il donne dans son œuvre, publiée à compte d’auteur, l’exemple de personnes qui se donnent le droit de traiter les autres comme elles veulent tout en prétendant que cela ne regarde qui que ce soit. C’est le cas aussi d’une voisine qui lui manque de respect en jetant des détritus face à sa porte. «Ce sujet de la voisine, comme tant d’autres, m’a heurté. Il s’agit, comme je l’explique, d’incivisme ; comportement qui va à l’encontre des règles de civilité, mais surtout un manque de responsabilité vis-à-vis d’autrui », estime-t-il. Le tout en prenant le fait de s’adresser à son alter ego sur des questions pareilles pour un traitement.

Une thérapie
« Il s’agit essentiellement d’une thérapie, à la recherche de mes profondeurs. Révéler, et découvrir ce qui est caché en mon intérieur. Le but étant d’essayer de comprendre soi-même et de découvrir l’inconnu enfoui en nous. Ce qu’on appelle dialogue intérieur qui est présent chez tout être humain. Peut-être que mes lecteurs le découvriront pour la première fois», révèle M. Aligod, basé à Marrakech, qui maîtrise également d’autres langues comme l’allemand. D’ailleurs, il a recourt à cette langue dans son roman pour raconter ses périples de par le monde. Mieux encore, il s’y exprime sur ses prédilections musicales avant de renouer à la fin de son livre avec son « complice » qui fait une partie intégrante de lui. Quant à son prochain écrit, « il sera certainement dans le même esprit, du même acabit ». Une œuvre qui sera sûrement fort attendue de par les intrigues intéressantes de l’auteur.

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