Elle est lauréate du 2ème Festival national de la musique et l’éducation : La «qanunjie» Hiba Mekkaoui, tel père, telle… fille !

Elle est lauréate du 2ème Festival national de la musique et l’éducation : La «qanunjie» Hiba Mekkaoui, tel père,  telle… fille !

Elle hérite non seulement des traits de son père, mais aussi de son art.

La jeune talentueuse, Hiba Mekkaoui, est, tout comme son géniteur, une passionnée pour le «Qanun». Un amour qui lui valu d’être une professionnelle qui vient de remporter la première place au 2ème Festival national de la musique et l’éducation, initié récemment par l’Académie régionale de l’éducation et la formation de la région de Marrakech-Safi, sous le thème «L’éducation musicale pour une école innovante; équitable, citoyenne et inclusive». Un événement marqué par la participation de toutes les académies relevant du ministère de l’éducation nationale au Royaume. «C’est le meilleur cadeau que je puisse offrir à la fondation Riad El Qanun à l’occasion du quatrième anniversaire de sa création sous la direction de mon père, Abdennaceur», s’exprime-t-elle après avoir remporté ce classement.

Le tout en rappelant que le jury, composé d’éminents artistes ayant une grande expérience artistique nationale et internationale et d’académiciens ayant une énorme formation pédagogique en art, a octroyé cette récompense sur la base de «critères particuliers». Dans ce sens, elle s’est distinguée, comme elle l’indique, par «des compétences en jeu, la maîtrise de l’instrument et les techniques de haut niveau».
Pour en arriver là, elle a fait de la musique depuis son «très jeune âge à la maison». Comme elle le rappelle, elle joue au «Qanun, voire au piano». En outre, elle a une formation académique en musique au conservatoire national de la musique. Pour l’heure, elle poursuit ses études en neuvième année. Parallèlement, cette jeune artiste, qui a récolté des prix, diplômes et attestations, participe à des rencontres et festivals nationaux et internationaux. Le dernier en date est le festival d’échange culturel et artistique entre le Maroc et le Chili outre ses performances aux côtés de son père lors de certaines manifestations nationales marquées par des participations étrangères. Ainsi, cet instrument, qui n’est quand bien même pas facile à jouer, serait une affaire de la famille Mekkaoui.

Par l’occasion, la jeune Hiba, basée à Salé, ne manque pas de louer les qualités de cette ville voisine de Rabat dont elle est, selon ses dires, «imprégnée notamment pour son grand répertoire en musique moderne et enracinée dans le patrimoine authentique marocain à l’instar de la musique andalouse».
En remportant le premier classement, cette artiste honore non seulement sa ville mais aussi la capitale et la région. Bon vent !

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