En attendant de lancer son nouveau clip : Laila Ghofran révèle ses talents d’artiste-peintre

En attendant de lancer son nouveau clip : Laila Ghofran révèle ses talents d’artiste-peintre

Pour mieux illustrer son art, elle a partagé ses toiles et créations sur ses propres réseaux sociaux. A ce propos, elle indique avoir fourni «un énorme effort pour ressortir ses talents enfouis en peinture en recourant à des matières et matériaux stupéfiants».

Une belle surprise. La star d’origine marocaine Laila Ghofran n’est pas seulement chanteuse, elle est aussi… artiste-peintre. En fait, elle a, selon son manager marocain, Mohamed Moufid Sbai, profité de l’arrêt des concerts en présentiel dû à la crise sanitaire liée à la Covid-19 et du report de son nouveau vidéoclip «Massae Ellouz» en vue de révéler un savoir-faire assez différent. Pour mieux illustrer son art, elle a partagé ses toiles et créations sur ses propres réseaux sociaux. A ce propos, elle indique avoir fourni «un énorme effort pour ressortir ses talents enfouis en peinture en recourant à des matières et matériaux stupéfiants». Il s’agit, comme elle le précise, de tissus, accessoires assez chers et belles couleurs en trois dimensions. «Je peux même vendre ces créations issues de ma propre imagination. D’ailleurs, aucune œuvre ne ressemble à l’autre», déclare-t-elle à l’adresse des férus d’œuvres de vedettes.

Quant à son clip, il est réalisé par l’artiste Mohamed Anis. A travers le single «Massae Ellouz», dont les paroles sont conçues par Ihab Abd El Adim sur composition de Omar Chadli et arrangement de Ahmed Chaâtout, la chanteuse, installée en Egypte, mène, selon le directeur artistique, pour «la première fois l’expérience du chant populaire».
Outre ce nouveau morceau, Laila Ghofran avait lancé en style «chaabi dance», un single appelé «Jani laghram» dont les paroles et la composition ont été réalisées par Khalid Salam. «C’est pour la première fois que Laila Ghofran fait une chanson dans ce style au Maroc depuis son départ en Egypte», précisait à ALM M. Sbai, lors des préparatifs de ce tube produit par Othmane Zemmouri, gérant de la société Best Moroccan Voice.

Dans un entretien accordé également à ALM, la chanteuse avait indiqué avoir dans l’ensemble à son actif 15 albums y compris «Choukrane ya jarh». «Je l’ai conçu à un moment difficile», révèle-t-elle.
Interrogée à propos du lancement de ses singles, l’artiste avait déclaré, dans le même entretien, préférer «ne pas lancer n’importe quelle chanson». «Je dois plutôt fournir un effort énorme pour trouver les bonnes paroles et compositions», enchaîne-t-elle. Pour Laila Ghofran, il est difficile de trouver une bonne chanson. «C’est ce qui occasionne toujours un retard pour moi. Quand je suis prête, je m’affiche avec une œuvre qui respecte le goût du public qui l’apprécie», exalte-t-elle.

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