Evénement grandiose dès fin mars : 200 images capturées par l’AFP en temps de pandémie en exposition à Rabat

Evénement grandiose dès fin mars : 200 images capturées par l’AFP en temps de pandémie en exposition à Rabat

Du 29 mars au 30 juin, une sélection de plus de 200 images, capturées au fil des jours par les photographes de l’Agence France-Presse pour raconter les effets d’une pandémie qui a bouleversé l’histoire du monde, seront exposées à Rabat.

Intitulée «A bonne distance(s)», cette exposition exceptionnelle, initiée par l’Institut français du Maroc et la Fondation nationale des musées du Maroc et présentée par l’AFP, se déploie sur plusieurs sites dans la ville lumière, capitale marocaine de la culture.
En extérieur, sur les grilles du jardin d’essai botanique, devant l’Institut français et sur l’esplanade du Fort Rottembourg, avec des images parfois insolites, illustrant le travail des reporters de l’Agence face à une actualité mondiale dominée par le virus. «Un grand rendez-vous «hors-les-murs», lancé pendant le mois de la Francophonie pour que «la culture s’offre à tous les publics, dans les rues de Rabat», puis dans les différentes villes où l’exposition sera présentée au cours de prochains mois», souligne Clélia Chevrier Kolačko, directrice générale de l’Institut français du Maroc.
En intérieur, dans l’enceinte du Musée national de la photographie, qui ouvre ainsi une année placée sous le signe de l’art photographique dans tous les musées relevant de la FNM. «Avec des images de moments rares et forts, qui viennent illuminer une période difficile vécue par l’humanité et immortalisée par l’objectif des photographes de l’Agence France-Presse», explique Mehdi Qotbi, président de la Fondation nationale des musées.

Présente dans 151 pays du monde, avec son réseau de plus de 1 200 journalistes et 450 photographes professionnels, l’Agence France-Presse a couvert au plus près cette crise sanitaire sans précédent. Sur le terrain, à bonnes distances.
Tous les jours, des rues de Wuhan aux avenues de New York, en passant par les temples de Thaïlande, les balcons de Paris, les terrasses de Rabat ou les forêts d’Amazonie, les reporters de l’AFP se sont mobilisés pour donner un visage à l’ennemi invisible, raconter, selon le PDG de l’AFP Fabrice Fries, cette «plongée en apnée de la planète entière, puis le reprise hésitante, fragile de la vie».

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