Fatima Ali Boubekdi revient avec sa première fiction «Annatto»

Fatima Ali Boubekdi revient avec sa première fiction «Annatto»

Elle sera projetée en avant-première au Festival méditerranéen d’Alexandrie en Egypte

La réalisatrice et scénariste Fatima Ali Boubekdi marquera la scène cinématographique avec son premier long-métrage intitulé «Annatto». En effet, elle s’apprête à le projeter en avant-première en Egypte et plus précisément dans le cadre de la 37ème édition du Festival méditerranéen d’Alexandrie, prévue du 25 septembre au 30 septembre 2021. Il s’agit d’une fiction qui symbolise un message interculturel de tolérance et du vivre-ensemble. Elle est tournée entre le Maroc et le Sénégal. Elle met en scène une sélection d’acteurs et d’actrices du Burkina Faso, du Sénégal, de la France et du Maroc. A l’affiche, la comédienne et la réalisatrice franco-guinéenne Maïmouna N’Diaye, les Sénégalais Nissia Benghazi et Mostafa Diabane et les acteurs marocains Chaïmaa Belaasri, Abdellah Bensaïd, Salaheddine Benmoussa, Souad Khouyi et Ghita Fariji. Elle raconte en effet l’histoire d’une jeune fille métisse, native de l’île de Saint-Louis de père français et de mère sénégalaise. Celle-ci a grandi dans la coexistence de deux cultures, ce qui lui a fait croire que l’identité est multiple et que l’acceptation de l’autre est une forme de réalisation de soi. Rejetant par principe toute forme d’exploitation, la fille cherche à défendre tous les sens de la liberté.

Il faut noter que ce film avait bénéficié d’une avance sur recette pour la troisième session de l’année 2017, qui est de l’ordre de 4,35 millions de dirhams. Avec «Annatto», Fatima Ali Boubekdi ouvre, de ce fait, de nouveaux horizons dans son parcours, riche en oeuvres ayant marqué la scène marocaine. Pour rappeler son parcours, la réalisatrice a commencé avec une courte formation théâtrale à Casablanca. Elle travaille aux côtés de Farida Bourquia en 1995 en tant qu’assistante à la réalisation. Une année plus tard, elle enchaîne les collaborations en travaillant en tant que scripte avec les cinéastes Mohamed Ismaïl, Hassan Benjelloun et Abdelmajid R’chich.

Pour elle, travailler avec ces professionnels lui a permis de développer sa sensibilité artistique et d’acquérir une confiance en soi. En 1999, elle signe son premier téléfilm «La porte de l’espoir». En 2000, elle décide de se spécialiser dans le cinéma patrimonial, un cinéma qu’elle affectionne particulièrement, compte tenu de son amour pour l’histoire. Elle s’inspire des contes populaires et des événements historiques. D’ailleurs, «Hdidane» est devenue l’une des séries télévisées les plus célèbres

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