Manifestation
La sixième édition du Festival international du cinéma et de la migration d’Utrecht (Pays-Bas) s’est ouverte récemment avec la participation d’une belle brochette de cinéastes venus du Maroc ainsi que de plusieurs pays européens et arabes.
Organisé par la fondation «Tawasol» pour la culture et les médias, cet événement cinématographique consacre le rôle du 7ème art comme vecteur de dialogue interculturel, à travers une programmation éclectique de films issus notamment du Maroc, de France et d’Egypte qui explorent les dimensions humaines, sociales et culturelles de la migration. Les œuvres retenues pour la compétition officielle de cette édition (10 au 12 mai) abordent les thématiques migratoires et les mutations sociales qui en découlent, offrant au public marocain et étranger une immersion dans des récits pluriels et des expériences humaines diverses, marquées par des trajectoires et des identités en mouvement.
Les œuvres en compétition officielle, «Casablanca-Dakar» d’Ahmed Boulane, «Routini» de Lotfi Ait Jaoui, «Mon père n’est pas mort» d’Adil El Fadili, «Empreintes du vent» de Layla Triqui et «Un cadavre sur le rivage» de Mohammed Fauzi (Aksel), seront départagées par un jury composé notamment de l’actrice Kholoud El Battioui et de la réalisatrice Malika Zairi. Le programme de cette édition, qui rendra hommage au réalisateur Ahmed Boulan et à l’actrice Khouloud El Battioui, en reconnaissance de leurs riches parcours artistiques et contribution au cinéma marocain, comprend une série de conférences et de rencontres axées sur des questions culturelles d’actualité.









