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Il permet au public de découvrir la richesse historique et culturelle de la ville

Il permet au public de découvrir la richesse historique et culturelle de la ville

Après d’importants travaux de rénovation, le Musée Bab El Oqla de Tétouan rouvre ses portes

La Fondation nationale des musées (FNM) a su relever le défi à travers l’enrichissement de la palette muséale dans la région du Nord. Ainsi, la FNM prévoit de rouvrir officiellement, vendredi 28 janvier, le Musée Bab El Oqla à Tétouan. Après plusieurs mois de travaux de rénovation, ce projet permet à cet espace muséal contemporain de reprendre sa position parmi les plus prestigieux sites historiques et culturels intramuros. «La FNM poursuit ses actions en faveur du développement culturel en ouvrant un musée dans chaque ville du Royaume, afin de valoriser le patrimoine et révéler la diversité culturelle de notre pays», selon un communiqué de la Fondation.
Découverte de la richesse historique et culturelle de Tétouan
Au niveau de la région de Tanger et Tétouan, la FNM a réussi grâce à cette nouvelle réouverture officielle et en un temps record (un an) la création de quatre musées, dont trois se trouvent dans la ville du détroit. Et au niveau national, la Fondation ouvre «cet onzième musée et vient enrichir l’offre muséale du Royaume», fait savoir la même source.
Se distinguant par son positionnement à l’est de l’ancienne médina, le Musée Bab El Oqla, dont son nom est dérivé d’une des sept portes historiques de Tétouan, se veut un espace de rencontres et d’échanges. C’est «une ouverture à la découverte de la richesse historique et culturelle de la ville de Tétouan, inscrite au patrimoine mondial de l’Unesco et qui se situe au carrefour de nombreuses confluences», explique-t-on.

Exposition inaugurale «Tétouan : l’Homme et son milieu»

La FNM prévoit à travers cette réouverture officielle mettre en avant le rôle du Musée Bab El Oqla, en tant que lieu de rencontres et d’échanges, tout en programmant une exposition inaugurale intitulée «Tétouan : l’Homme et son milieu». Elle a cherché ainsi à mettre en lumière l’histoire de la ville et ses spécificités culturelles. Cet événement se décline en trois sections. La première se déploie sur la présentation géographique et historique de Tétouan depuis sa reconstruction au 15ème siècle jusqu’à la période de la présence espagnole et la période moderne (19ème et 20ème siècles), en passant par sa période d’apogée et de prospérité (fin du 16ème et début du 18ème). La deuxième section constitue une immersion dans l’organisation urbaine de la médina et ses différents éléments architecturaux. Elle permet la découverte du «Squndo» qui est le système de distribution d’eau qui traverse la médina et qui remonte au 16ème siècle, ainsi que les différents éléments d’architecture tels que le bois peint et sculpté, le zellige, les frises, les stèles funéraires, les portes… La troisième section est consacrée à l’art et aux métiers de la médina de Tétouan. «L’artisanat de cette ville est un héritage qui constitue un élément identitaire. Il affiche également certaines influences andalouses, ottomanes et séfarades», souligne-t-on.

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