ALM : Le public vous a découverte l’année dernière au Festival de Fès et dimanche soir vous avez été de retour au Maroc pour animer un concert à Rabat. Ce retour vous fait quoi ?
Marianne Aya Omac : C’est un vrai bonheur d’être au Maroc, j’aime beaucoup ce pays, ainsi que l’accueil et la chaleur des gens.
Vous vous êtes produite à Fès aux côtés de la célèbre chanteuse américaine Joan Baez. Parlez-nous de vos affinités avec cette artiste
Elle est l’artiste qui m’a le plus inspirée autant sur le plan musical en tant que chanteuse soliste avec sa guitare, que sur le plan humain à travers ses différents engagements pour la paix.
Cela a été pour moi un véritable miracle de la rencontrer et un cadeau inoubliable que, suite à cette rencontre, elle m’ait invitée à partager la scène avec elle sur 37 concerts en Europe, au Maroc et aux USA et depuis, nous avons développé une véritable amitié.
Vous avez sorti un album en 2011 avec Joan Baez. Comment est née l’idée de cet opus ?
En fait, on a juste enregistré un duo sur un morceau qu’elle aimait beaucoup suite à notre rencontre. L’opus Solo incluant ce duo a été sorti sous le label des Nuits d’Afrique au Canada.
Vous êtes membre d’une chorale de Gospel, comme vous êtes passionnée pour les musiques latines et gitane. Mais qu’est-ce qui caractérise votre propre musique ?
Je dirais qu’elle est très rythmée.
D’où puisez-vous votre source d’inspiration ?
Des événements de ma vie et des gens qui m’entourent ainsi que de mon regard sur le monde.
Vous parvenez à interpréter des accents tonitruants et des sons de trompette grâce à votre voix. Est-ce un don ou le fruit d’un travail acharné?
Eh bien, les deux…










