Dans son nouveau recueil : La nouvelle, tout un art chez Abdellah Baïda

Dans son nouveau recueil : La nouvelle, tout un art chez Abdellah Baïda

Après une première cérémonie au SIEL, l’auteur marocain signera, samedi, pour une deuxième fois son nouveau recueil de nouvelles «Les Djellabas vertes se suicident» éditées par Marsam.

Une œuvre dans laquelle l’auteur explore, selon ses dires, «certaines profondeurs par le biais de l’art de la nouvelle». Comme il le détaille, l’écrivain décline, en «treize morceaux, une symphonie». D’après lui, cette œuvre oscille entre le rêve et la réalité, l’humour et le tragique, la mémoire et ses pièges, les zones de turbulences, les mots et l’écriture, les doutes et les hypothèses. «Autant de questionnements qui dévoilent davantage notre inconscient que notre quotidien», enchaîne-t-il.

En donnant au recueil son titre, la nouvelle «Les Djellabas vertes se suicident» annonce, selon la même source, le ton de cette plongée dans l’univers bigarré dont l’auteur convoite la représentation. Les situations sont tantôt tragiques, tantôt cocasses ou même philosophiques. Entre «Ecrire à partir de rien», «L’ascenseur pour l’échafaud», «Le dernier mensonge», «L’odeur du péché», «Le chat terroriste»,  «La fellation» ou encore «Diogène, Khaïr Eddine et moi», les titres des nouvelles de ce recueil divergent. «Une belle palette qui nous convie à une randonnée trépidante dont on sort parés de couleurs, de rythmes et d’émotions», poursuit l’auteur, également romancier, nouvelliste et essayiste. Il est, pour rappel, décoré des insignes de Chevalier dans l’Ordre des arts et des lettres de la République française.

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