Les ventes de «L’Afrique racontée par ses enfants» versées à l’association Bayti

Les ventes de «L’Afrique racontée par ses enfants» versées à l’association Bayti

Les éditions Le Manifeste publieront le livre

«L’Afrique racontée par ses enfants». Ainsi s’intitule une nouvelle publication, coordonnée par l’écrivain marocain Lahcen Bouguerne qui annonce que cette œuvre est «sur la bonne voie». Conçu dans le cadre d’un projet littéraire, démarré depuis deux ans, ce livre collectif vient, en effet, de trouver un éditeur et verra bientôt le jour. «Nous avons maintenant une maison d’édition qui va publier le livre en version numérique et papier. La semaine prochaine, je vais signer le contrat d’édition», précise l’auteur en nommant les éditions «Le Manifeste». Et ce n’est pas tout. «C’est une structure marocaine qui œuvre dans la protection de l’enfance qui bénéficiera des ventes», en l’occurrence l’association Bayti.

Pour concevoir ce livre, l’auteur s’est entouré d’une «vingtaine d’écrivains de plusieurs nationalités». Outre l’écrivain, il s’agit de Medjo Dylan Medj, Hicham Sadik, Sidi Miloud Bel Asri, Nicolas Mumberê Sivihwa, Guillaume Eng, Ninelle N’siloulou, Mamadou Nabombo, Bahia Benmassi, Boukhch Mohamed, Oumaima Bounar, Inès et Jean Zaganiaris qui y ont contribué avec des nouvelles. De leur côté, Bamba Slaka Doh Ouattara, Koffi Boko, Chaka Kéïta, Astrid Lengala, Gnimavo Gérard Aïzan, Aïzan A. Donald, Issa Maïga, Jéry-Clève Bayindoula, Marie-Léontine Tsibinda, Alio Korgno, Djedje Andy Keven, Armand M. Esso, Houssam Hassani, Molessou Sapao et Saadi Khadidja, entre autres, ont participé avec des poésies. L’objectif étant, selon M. Bouguerne, de «permettre aux Africains d’offrir à lire, à voir, à sentir et saisir les particularités de leur territoire à travers le regroupement de leurs productions littéraires dans un ouvrage collectif sous forme d’anthologie».

Il était question, dans ce sens, de raconter l’Afrique, sa beauté, sa grandeur, faire connaître sa diversité culturelle, sociale, historique et spirituelle, voire valoriser son patrimoine matériel et immatériel entre autres. En plus de ce premier thème ayant trait au continent, la langue française est un deuxième critère. A son tour, le format, soit la nouvelle et/ou la poésie, en est un troisième. Quant au quatrième, il consiste en la taille, soit 2.500 mots pour la nouvelle et en trois textes pour la poésie en forme classique et deux poèmes de 40 vers au maximum en forme libre. Cependant, cette expérience n’a pas manqué de difficultés. A commencer par «la communication». A cet effet, le choix du coordinateur s’est porté sur le moyen le plus rapide, le plus simple et le plus efficace, soit les réseaux sociaux, pour diffuser l’idée et la philosophie de travail. «Pour surmonter toutes les autres difficultés, j’ai créé un groupe de coordinateurs.

Pour faire un travail bien organisé, j’ai formé deux comités (de la poésie et de la nouvelle). A la tête de chaque comité, il y a un coordinateur chargé de recevoir les contributions, qu’il partage, par la suite, avec les membres de son groupe pour les lire, les évaluer, les classer et de choisir les meilleurs textes», enchaine M. Bouguerne. En prélude à sa publication, cette œuvre a, pour rappel, fait l’objet de promotion à la foire aux manuscrits; un grand événement culturel organisé à la bibliothèque nationale malienne à Bamako (9-11 mars 2018). «La foire aux manuscrits était une excellente occasion pour faire une promotion avant la sortie du livre», exalte le coordinateur.

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