Culture

«Moroccan badass girl» de Hicham Lasri à l’assaut des salles nationales

© D.R

Il évoque la pauvreté, le chômage et le désespoir de la jeunesse

Le nouveau long métrage «Moroccan badass girl» du cinéaste Hicham Lasri fera sa sortie nationale le 1er mai. Ce film se révèle ainsi comme une radiographie de la société, dépeignant le parcours d’une femme qui ne se laisse pas faire.

Après avoir été projeté en avant-première lors de la 20ème édition du Festival international du film de Marrakech, le très attendu film «Moroccan badass girl» du réalisateur marocain Hicham Lasri débarque désormais dans les salles de cinéma. «Il fera sa sortie le 1er mai 2024», annonce le réalisateur sur sa page officielle Facebook. Il faut dire qu’à travers ce long métrage, le cinéaste traite plusieurs maux de la société, notamment la pauvreté, le chômage et le désespoir de la jeunesse. Il se révèle ainsi comme une radiographie de la société, dépeignant le parcours d’une femme qui ne se laisse pas faire. Dans ce récit cinématographique poignant, Hicham Lasri livre ainsi une réflexion percutante sur les luttes quotidiennes et la résilience nécessaire pour affronter un monde parfois impitoyable, en utilisant habilement la comédie noire comme outil puissant pour exposer les différents maux de la société.

Histoire d’une jeune femme engagée
Le public découvrira durant une heure trente l’histoire d’une jeune femme engagée dans un voyage épique à la recherche de sa propre identité au sein de la société. Consciente des erreurs qu’elle a commises, elle réalise que son progrès personnel est intimement lié à l’appui de la société. «A la veille de ses 30 ans, Khadija Aka, surnommée «Kathy», se réveille un matin et découvre dans un grand moment de solitude et de lucidité que la vie n’a pas été tendre avec elle. Elle se rend compte qu’elle est exploitée par sa famille et son fiancé. Dans une Casablanca électrique, le film dresse une radiographie d’une société à travers une femme arabe qui refuse de s’abandonner et de se soumettre à l’exploitation sociale…», lit-on dans le synopsis.

Hicham Lasri n’est plus à présenter. Réalisateur, scénariste, producteur et écrivain, il compte à son actif plusieurs films à succès à l’instar de «The End» (2011), «C’est eux les chiens» (2013), «The Sea is Behind » (2015), «Affame ton chien» (2016), «Headbang Lullaby» (2017) et «Jahilya» (2018) qui ont été sélectionnés au Festival de Cannes, à la Berlinale et au festival de Toronto et ont remporté un grand succès critique et de nombreuses récompenses. Parmi ses courts métrages figurent «Love in Aleppo» (2018), «Wasteland» (2018) et «The Last Arab Movie» (2019).

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