Elle interprète un single italien remontant à 1958 : Fadwa El Malki «vole» en temps de corona

Elle interprète un single italien remontant à 1958 : Fadwa El Malki «vole» en temps de corona

«Volare est un message d’espoir et d’optimisme que j’ai essayé de transmettre au public au moment où le monde vit une situation exceptionnelle due au confinement exigé par la majorité des pays à cause du nouveau Covid-19».

La chanteuse marocaine Fadwa El Malki, vient de lancer le single «Volare». Un titre italien qui signifie «Je vole». Cette œuvre, initialement interprétée en 1958 par l’artiste Domenico Modugno, est traduite par le poète bahreïni Hicham Al Charouki et arrangée par l’artiste,Morad El Gzanay. «Volare est un message d’espoir et d’optimisme que j’ai essayé de transmettre au public au moment où le monde vit une situation exceptionnelle due au confinement exigé par la majorité des pays à cause du nouveau Covid-19», indique la chanteuse à propos de ce tube.
Quant au vidéoclip de ce single, elle est tourné au jardin de la maison où elle habite à Rabat.

En cette période de confinement, l’artiste qui a une licence en sciences économiques, passe son temps, comme elle le précise, à «lire, faire du sport et cuisiner». Outre «Volare», la chanteuse a déjà traduit en français «El Amaken» (Les endroits) de l’artiste Mohamed Abdo. Elle a également interprété un peu plus d’une dizaine de poèmes en langue arabe. Des œuvres écrites par des vétérans de la poésie classique voire arabo-andalouse et composées par le luthiste Mamdouh El Jabali.

De plus, elle a lancé une dizaine de singles et cinq vidéoclips. Récemment, elle a animé trois concerts dans la capitale saoudienne Ryad. Elle est également considérée la première chanteuse marocaine à se produire au festival Al-Jenadriyah en Arabie Saoudite en présence du Roi Abdallah. L’artiste, qui a frayé son chemin artistique depuis la fin des années 90, a aussi animé plusieurs concerts à l’étranger et au Maroc. Son premier album «Ha aghanni» (Je vais chanter) a vu le jour en 2002. En 2006, elle en a lancé un deuxième.

Après quoi, la chanteuse a gagné en renommée dans les pays du Golfe pour s’être produite, avec l’artiste Ali Ben Mohamed, «Abous rasak ya zaman» (Oh temps, pitié), un single en duo ayant raflé le prix de meilleure chanson en 2009 sur la chaîne Emirats FM.

Dès lors, elle enchaîne les succès, les concerts un peu partout dans le monde, les apparitions en émissions marocaines et internationales aux côtés de stars de renommée mondiale ainsi que les collaborations. Entre-temps, elle a lancé, en 2014, un nouvel album intitulé «Ya mfasser el ahlam» (Oh, interprète des rêves). L’artiste, qui a également donné sa voix aux génériques de séries, s’est même lancée en style «chaâbi». En 2016, elle a chanté avec Abdelaziz Stati «Ach binkoum w bin elhoub» (En amour, de quoi vous vous mêlez). En optant pour cette musique, Fadwa El Malki, qui a aussi interprété plusieurs chansons marocaines et participé à des opérettes, désirait être plus proche «des sentiments du public marocain quelle que soit sa culture». Un duo dont l’idée émane de Morad El Gzanay, qui n’est autre que son mari.

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