Intitulé «Matemrag bali» : Le nouveau single de Hicham El Merouani pour exalter la nature et la vie sahraouies

Intitulé «Matemrag bali» : Le nouveau single de Hicham El Merouani pour exalter la nature et la vie sahraouies

Outre «Matemrag bali», le chanteur a récemment lancé le single «Hayou Lmoumarridin» (Saluez les infirmiers). Une œuvre qu’il a «dédiée aux infirmiers pour leurs grands efforts en temps de coronavirus».

La créativité foisonne chez le chanteur marocain Hicham El Merouani. Après avoir conçu des œuvres pendant le confinement, il vient de lancer son nouveau tube intitulé «Matemrag bali». «C’est une expression en hassani qui veut dire «Je ne t’oublie pas», précise-t-il à propos de cet intitulé en s’exprimant sur la signification de certaines expressions dans son œuvre. «Dans les paroles de ce titre, il y a le mot «tiress» qui signifie un lot de terre. C’est une expression inspirée d’une localité entre les villes d’El Jadida et de Safi. Chez nous, dans le Sud, le «tiress» se situe entre Dakhla et Laâyoune. Quant au mot «El Haya» dans le même single, il veut dire les moutons, les vaches et les chameaux. En tout, je veux dire que j’ai le «tiress» à l’esprit à travers cette œuvre dédiée à la nature et la vie sahraouie», détaille l’artiste.

Outre «Matemrag bali», le chanteur a récemment lancé le single «Hayou Lmoumarridin» (Saluez les infirmiers). Une œuvre qu’il a «dédiée aux infirmiers pour leurs grands efforts en temps de coronavirus». C’est aussi une manière d’encourager le corps médical pour son effort dans notre pays et de par le monde voire de remercier, à sa façon, cette catégorie socioprofessionnelle. Pour lui, ce titre visait à mettre en avant le rôle des médecins et des infirmiers, femmes et hommes, qui se battent pour la santé des citoyens. «Je remercie vivement ces soldats qui œuvrent pour le bien de la patrie», enchaîne-t-il en rappelant avoir choisi l’art et cette chanson pour valoriser leur travail depuis le début du confinement.

«Je suis éventuellement l’un des premiers artistes à avoir chanté pour les infirmiers. J’ai même opté pour des airs occidentaux avec quelques mélodies hassanies et des paroles claires de manière à ce que tout infirmier les assimile», poursuit le chanteur qui est issu d’une famille d’artistes. C’est son père qui a conçu le single «Sahraoui Taht El Khaima» (Un Sahraoui sous la tente). «Cette œuvre a été interprétée par ma sœur», ajoute le chanteur qui n’est autre que le frère de la star Batoul El Merouani.

«Je travaille en étroite collaboration avec elle», exalte Hicham qui avait également lancé, pendant le confinement, le single «Gâad feddar» (Reste à la maison) dont les rythmes et paroles sont, selon le chanteur, issus de la ville de Laâyoune, «purement en hassani». Il a même partagé des lives à l’adresse de la population de Laâyoune pour l’inciter à rester à la maison en respect de cet isolement comme le rappelle cet artiste qui a sorti, avant ces singles, le tube «Nebghik» (Je t’aime).

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