Nouveau single : Rachid Oudghiri s’entoure d’élèves pour chanter la vaccination en airs andalous

Nouveau single : Rachid Oudghiri s’entoure d’élèves pour chanter la vaccination en airs andalous

En compagnie de 70 élèves d’établissements publics et privés à Casablanca, l’artiste marocain Rachid Oudghiri s’apprête à lancer un nouveau single dédié à la sensibilisation à la vaccination contre la Covid-19.

Cette oeuvre intitulée «Khirna ftel9ihna» (Il fait bon nous faire vacciner), composée et arrangée par le même artiste, est écrite par l’auteur de paroles Saïd Oudghiri Hassani. Comme le laissent entendre les paroles, ce morceau appelle à «la mobilisation de tous», met en avant les avantages du vaccin et attire l’attention sur le caractère «dangereux» du coronavirus. Le tout en rappelant «les efforts du Souverain pour la vaccination ». Aussi, le mélomane y perçoit facilement le style du compositeur connu pour son interprétation de la musique andalouse. Outre ce single avec ces enfants, cet artiste a déjà fondé des chorales dans des établissements publics et privés dans la métropole avec le concours de l’Académie régionale de Casablanca- Anfa. C’est le cas de celle créée au lycée collégial Moulay Youssef avec laquelle il s’est produit le temps de manifestations organisées au niveau régional.

Avec cette chorale, il a interprété la chanson «Amira tesher lalbab » (Une princesse qui émerveille les esprits) dédiée, pour la première fois, par ces élèves à SAR la Princesse Lalla Khadija. Il s’est également produit avec ces élèves lors de la signature de la convention liant le musée du judaïsme à Casablanca et l’Académie de la région Casablanca-Settat en mars dernier. En plus de ces chorales, Rachid Oudghiri aspire à nouer des partenariats non seulement à Casablanca mais au niveau du Maroc en général pour travailler sur tous les genres patrimoniaux afin de les préserver et soient hérités d’une génération à l’autre. «La génération actuelle ne connaît absolument pas son héritage qu’il soit amazigh, andalou ou hassani. Quant aux rythmes, mesures et maqâms (échelle mélodique) marocains, elle ne s’y connaît pas.

Nous essayons de densifier nos efforts pour des partenariats entre les académies du Maroc et les ministères concernés pour travailler sur la préservation du patrimoine culturel dans ses différentes formes via les élèves et les établissements scolaires», avance-til dans un entretien accordé précédemment à ALM.

Pour rappel, cet artiste né à Fès a rejoint le conservatoire du temps de feu Abdelkrim Raïss. Il a reçu son éducation auprès de grands professeurs en patrimoine musical andalou. Par la suite, il a rejoint des orchestres de musique andalouse. Il a même participé à la série syrienne «Rabie Cortoba» (Printemps de Cordoue).

Articles similaires

Laissez un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *