Réalisé par Omar Mouldouira : «Sayf fi Bejaâd», une nouvelle production de Mohamed Nadif

Réalisé par Omar Mouldouira : «Sayf fi Bejaâd», une nouvelle production  de Mohamed Nadif

La star Mohamed Nadif produit un nouveau long-métrage.

«Nous avons terminé le 8 août à 3h du matin le tournage de la première fiction du réalisateur, Omar Mouldouira, intitulée «Sayf fi (Un été à) Bejaâd», annonce le producteur sur sa page Facebook en devant une fière chandelle à l’équipe artistique et technique du film. Comme le précise M. Nadif, ce staff a «tout fait pour garder un rythme de travail accéléré en cinq semaines malgré les hautes températures atteignant parfois 46° et les mesures de prévention contre la Covid-19 et les difficultés».
A propos des préparatifs de cette œuvre, considérée comme une autobiographie de son réalisateur, le producteur indique qu’ils ont «démarré en février 2020 par le repérage des lieux de tournage et le choix des acteurs, notamment le personnage principal». «Cependant, le confinement en a empêché le tournage en été 2020», poursuit-il. Comme il le détaille, les préparatifs de ce film qui a bénéficié des subventions du Centre cinématographique marocain ont également «pris beaucoup de temps». «Cela a nécessité des ateliers de répétitions pour enfants, qui se mettent pour la première fois devant la caméra, pendant les vacances d’été puisqu’ils ont des cours et examens à passer. C’est aussi la période idoine pour les héros du film», ajoute le producteur, également réalisateur et acteur.

Ce long-métrage raconte l’histoire d’un migrant en France qui fait le choix de retourner à sa ville natale pour s’y installer définitivement aux côtés d’enfants qui connaissent peu le Maroc, notamment le fils aîné qui trouvera des difficultés à s’adapter à la nouvelle situation. C’est pourquoi il intègre l’internat de l’école de mission française à Casablanca (Lycée Lyautey). A son retour à Bejaâd en été, il découvre un nouveau monde qu’il ignorait.
De son côté, le cinéaste marocain né en 1973 en France, Omar Mouldouira, révèle que sa méthode de réaliser son film consiste à «porter un intérêt à la construction des personnages quant à leurs problèmes, craintes, déceptions, points de faiblesse et de force, notamment leurs désirs et les prix qu’ils sont prêts à payer à cet effet».

Pour rappel, ce film a bénéficié d’une avance sur recettes de l’ordre de 405 millions de centimes. Y prennent part les artistes Azelarab Kaghat, Leila Fadili, Hatim Seddiki, Yasser Kazzouz, Adam Marjan, Hiba Aouad, Ahmed Melkouni, Ahmed Yahia KArimi et Amine Hilmi entre autres. Outre ce film, ce cinéaste a déjà réalisé un court-métrage dans la même ville. Cette œuvre intitulée «Faouha» (Margelle), qui raconte l’histoire de «Karim» âgé de 7 ans, fils unique de parents issus de l’univers des démons, a récolté le Prix du Scénario lors du 14ème Festival national du film de Tanger.

 

Articles similaires

Laissez un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *