Série
A partir du 31 mars, la deuxième chaîne 2M diffusera la nouvelle production policière intitulée «K-1». Portée par la productrice Khadija Alami, cette série promet une intrigue intense et réaliste.
L’une des séries les plus attendues sur la 2ème chaîne 2M, «K-1», réalisée par le trio Yasmine Benkirane, Nour-Eddine Lakhmari et Hicham Ayouch, incarne une nouvelle génération de productions marocaines ambitieuses, capables de dialoguer avec les standards internationaux tout en affirmant une identité narrative ancrée dans le réel. Portée par la productrice Khadija Alami, figure reconnue de l’industrie audiovisuelle marocaine, cette série s’inscrit dans une dynamique de montée en qualité et en ambition des séries nationales. Elle suit en effet une unité spéciale du Bureau national de la police judiciaire, composée des meilleurs officiers issus de différentes divisions. Chargée de lutter contre les grandes organisations criminelles, l’équipe sillonne le Maroc, du sud au nord, traquant les figures majeures du crime organisé.
Si la série s’inscrit dans les codes du thriller policier, elle se distingue par son ancrage humain. Aux côtés de leurs missions à haut risque parfois menées en coordination avec Interpol ou des unités antiterroristes, les membres de K-1 affrontent leurs propres failles : perte, colère, solitude, sentiment d’abandon. Une dimension intime qui donne à ces personnages une profondeur émotionnelle rare dans le genre. Entre polar, drame humain et fresque territoriale, K-1 explore autant la mécanique du crime que la fragilité de ceux qui le combattent, une approche qui pourrait ouvrir à la série marocaine de nouvelles perspectives sur la scène mondiale.
Par ailleurs, la série met en vedette des noms connus et reconnus à l’instar de Rachid El Ouali, Fatima Ezzahra El Jouahri, Aziz Dadas, Sara Perles, le rappeur Dizzy Dros et autres. Elle réunit d’autres figures, à savoir Hakim Benchakroun, Meryem Lotfi, Adil Benyachou, Amina Barakat, Youssef Arabi, Rami Mesnaoui et d’autres. K-1 a été tournée entre Casablanca, Merzouga, Tétouan et Ifrane. Elle a nécessité un budget dantesque : 1,5 MDH pour chaque épisode. La série a bénéficié du soutien logistique et technique de la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN), montrant des techniques de police scientifique et des interventions. Il faut noter que K-1 a été la première série retenue à la sélection officielle Berlinale Series Selects qui s’est déroulée en février dernier. Elle a été mise en lumière lors d’un showcase de séries marocaines.









