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Salma Sairi, une actrice marocaine à Bollywood

«L’actrice se glisse dans la peau d’une jeune qui s’entraîne à porter des armes.»

Rôle
Une belle opportunité pour l’artiste qui vient de décrocher un rôle dans une œuvre indienne. Une participation à Mumbai qui s’ajoute à son parcours artistique qu’elle fraie au Maroc et à l’international doucement mais sûrement.

La chance sourit bien à la jeune actrice marocaine, Salma Sairi. Elle vient de prendre part à une production indienne. «Un rêve devenu réalité», révèle-t-elle récemment dans une story sur sa page officielle Facebook à propos de cette participation. Sur Instagram, elle précise, dans ce sens, «collaborer dans un feuilleton produit par la plate-forme Disney plus hotstar». Cette œuvre, réalisée par Neeraj Pandey, est intitulée «Freelancer» dont le tournage est conçu entre le Maroc, notamment à Tanger, Marrakech et Ouarzazate, ainsi que Mumbai en Inde. D’ailleurs, l’actrice partage, sur ses réseaux sociaux, des photos de son séjour pour les fins de ce tournage bollywoodien. L’occasion, pour elle, de se prendre également en photo, avec la fameuse tenue indienne sari, qu’elle partage dans une story sur Facebook. Dans l’intrigue, inspirée du roman «Un ticket pour la Syrie» de son auteur indien, Shirish Thorat, elle se glisse dans la peau d’une jeune qui s’entraîne à porter des armes. Le tout en interprétant son rôle en anglais qu’elle maîtrise parfaitement. Un joker pour elle. «Dans le domaine, ceux qui comprennent l’anglais sont une denrée rare. Pour ma part, je joue des cartes que d’autres n’ont pas», avance l’artiste qui n’est pas à sa première participation à une œuvre étrangère.
Entre autres, elle s’affiche, en 2020, dans le docu-fiction intitulé «The covenant» (Le pacte) de son réalisateur américain David Batty. Une «première» dans son parcours. Dans cette œuvre, qui raconte l’histoire d’Abraham, elle joue le personnage de «Hajar». Dans la même année, elle prend part à la sitcom ramadanesque «Sarba» dans laquelle elle s’exprime également en langue de Shakespeare. En 2019, elle se produit dans «Daba Tzian» (Ça va s’arranger) sur MBC5 dans laquelle elle fait partie du casting du feuilleton «Hayat».

Avant d’intégrer la scène artistique, elle poursuit ses études au conservatoire de Casablanca (boulevard de Paris) où elle fait 4 ans d’art dramatique pour terminer lauréate. Quant à son anglais, elle le doit à des études supérieures à l’Université Hassan II de Ben Msik et des workshops en cette langue. Mieux encore, elle parle le français qu’elle comprend pour avoir poursuivi des études supérieures en cette langue pendant deux années. «Dès que j’ai eu mon Bac, mes parents me disaient que je pouvais faire ce que je voulais. C’est ainsi que j’ai commencé à chercher des castings à passer», remonte-t-elle le temps. Au bout de deux ans, la comédienne décroche, «par hasard», son premier rôle principal dans «Nayda F’douar» (La pagaille au douar) de Hicham Lasri. «Je n’en revenais pas !», s’enthousiasme-t-elle en rappelant qu’elle avait 19 ans au moment de l’obtention de son rôle dans cette œuvre télévisée. Salutaire.

C’est le titre de la boite

Une artiste qui ne jure que par le travail acharné

PARCOURS – L’actrice âgée d’environ 26 ans ne jure que par le «dur labeur». «Ma carrière artistique vient de commencer. Je continue mon chemin bien que le métier ne procure pas d’acquis financier», estime l’artiste qui a également une licence en logistique et deux diplômes en administration et informatique. Quant à sa démarche artistique, l’actrice, qui préfère ne pas faire le buzz et qui change de style de cheveux d’un rôle à l’autre après avoir été un garçon manqué, indique faire de «l’observation» d’autres acteurs. «Je lis des livres sur le langage du corps. Je lis même de la littérature et la science», révèle-t-elle en rappelant s’être également initiée de manière autonome à d’autres langues telles que le hindi, l’hébreu et le chinois. De quoi lui valoir des rôles étrangers.

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