Sur la piste du petit prince du sable
L’Institut français de Casablanca organise en partenariat avec le Salon international de l’édition et du livre une exposition sous le thème «Métamorphoses et éternité du petit prince du sable». Cette exposition retrace la passion d’enfance de l’écrivain pour le dessin dont «le Petit Prince», par l’alliance inédite du dessin et du récit poétique, est le témoignage le plus abouti. De Casablanca à New York, du château de Saint- Maurice, où il a été élevé, à ses domiciles parisiens, Saint- Exupéry n’a cessé de laisser derrière lui, à l’aquarelle ou au pastel, à la plume ou au crayon, les dessins nés de sa fantaisie, de son inspiration et de ses rencontres. Cette œuvre graphique singulière est essentielle pour qui veut saisir, et partager, l’imaginaire et la sensibilité de Saint-Exupéry.
Jusqu’au vendredi 13 mars
à l’Institut français de Casablanca
Au fil du soleil
Christian Lermytte expose ses œuvres à Marrakech. Christian Lermytte est un photographe français autodidacte, qui a découvert le Maroc voilà trois ans, lors d’une excursion entre amis : «Un vrai coup de cœur». Ses clichés reflètent la richesse et la diversité culturelle de son pays d’adoption. Doué d’un véritable «art de l’instant saisi», il travaille actuellement sur les thèmes des fêtes traditionnelles et sur la vie des nomades de l’Atlas. Sa démarche : «capter des vues originales, pures et vraies avant qu’elles ne disparaissent ou ne soient dénaturés par l’homme». En 2007, il a créé sa société «Au Fil du Soleil» avec plusieurs projets en tête : de beaux livres et une série de photos poétisées.
Jusqu’au 31 mars
au Naokazo à Marrakech
Peindre à sept mains !
Asmae Alami, Bachir Amal, Moulay Youssef Elkahfai, Chérifa, Jean-Pierre Grosse, Guenadi et Patricia Vassilkov. Ces peintres s’ingénient à capter le regard de leurs fans. Chacun d’entre eux surprendra par sa technique, son style et la richesse de ses thèmes.
Jusqu’au 5 mars à l’Agora galerie à Marrakech
Du sable et des étoiles
«Du vent, du sable et des étoiles, chronologie d’une vie et d’une œuvre» est le thème d’une exposition organisée par l’Institut français de Casablanca. Cette exposition documentaire, richement illustrée, reconstitue le parcours exceptionnel de l’écrivain-pilote, allant de l’Aéropostale à l’aviation militaire, du journalisme à la recherche scientifique, du désert saharien à la Terre de feu.
Jusqu’au vendredi 13 mars
à l’Institut français de Casablanca
Courriers Sud
Courriers Sud est une exposition de photos organisée par l’institut français de Casablanca. Cette exposition rassemblera les photographies et le montage sonore d’Arnaud Contreras. C’est une occasion pour voir 30 clichés, en noir et blanc, rapportés de Cap Juby (Tarfaya) et imprégnés par la majesté des paysages sahariens qui évoquent à la fois la mythologie créée autour de l’écrivain et l’épopée de l’Aéropostale.
Jusqu’au 13 mars
à la galerie 121 à Casablanca
Au nom du swing
Mystère Trio, groupe toulousain de jazz donne un concert à Agadir. Depuis 7 ans et avec plus de 400 concerts dans de très nombreux pays, Mystère Trio propose une approche originale du jazz, un véritable «swing du monde» qui nous entraîne des Balkans à l’Amérique du Sud. Bienvenue dans ce voyage imaginaire à travers le swing manouche, l’afro jazz et le flamenco. L’originalité de la formule, deux guitaristes électroacoustiques et un batteur percussionniste, offre un équilibre de jeu où chacun trouve sa place entre accompagnement et improvisation. Leur dernier album «Du Nord au Swing» en est l’illustration parfaite.
Samedi 21 février à 20h30
à l’Institut français d’Agadir
Quand les sciences et les arts se tutoient
«Quand les sciences rencontrent les arts» est une exposition organisée par l’Institut français de Kénitra. Cette exposition scientifique réalisée par l’atelier Arts et Sciences de l’Université Ibn Tofaïl de Kénitra propose un parcours interactif, ludique et expérimental entre panneaux, manipulations et objets emblématiques de la culture arabo-musulmane et berbère. Elle permet au jeune public de découvrir le génie de l’artisan marocain et montre les liens qui l’unissent aux mathématiques, à la physique, la chimie et la biologie.
Jusqu’au 7 mars à l’Espace Balzac à Kénitra
Abderrahmane Ouardane retrouve les cimaises
La galerie le «Chevalet» abrite l’exposition d’Abderrahmane Ouardane, artiste-peintre soucieux d’une démarche renouvelée qui caresse le rêve et l’imaginaire. Dans ses travaux récents, l’artiste exprime son envol sans bavure en s’exclamant : «Peindre, c’est jouir de l’extraordinaire solitude face au bonheur de créer !». C’est ainsi que, purifiant ses formes jusqu’à leur simple expression, intensifiant ses couleurs, articulant ses contrastes, Ouardane, à l’occasion de sa nouvelle exposition, nous livre la suite de ses repères iconographiques. Ainsi, l’artiste, doté d’une touche sensible et sûre, aguerrie par plus d’un quart de siècle de pratique, se laisse allégrement se mouvoir dans de nouvelles aires de liberté et d’autonomie. Abderrahmane Ouardane a pousuivi ses études dans la Faculté de droit à Casablanca où il a obtenu sa licence en sciences économiques.
Jusqu’au 5 mars à la galerie
Le «Chevalet» à Casablanca
Quand on aime la vie, on va au cinéma
Khamsa est un film français de Karim Dridi, avec Marco Cortes, Raymond Adam, Magalie Contreras. Il relate durant une heure 48 minutes l’histoire de Marco un enfant de onze ans qui a été placé par mesure de protection dans une famille d’accueil. Il fugue pour retrouver le camp gitan qui l’a vu naître. Rien ne semble avoir changé depuis son départ, les plongeons dans le chantier naval de l’Estaque, les parties de cartes nocturnes et les combats de coqs…
Jeudi 26 février à l’Institut
français de Tanger








