7ème étape des «Régionales de l’investissement» : La BCP à l’écoute des opérateurs économiques de la région Marrakech-Safi

7ème étape des «Régionales de l’investissement»  : La BCP à l’écoute des opérateurs économiques de la région Marrakech-Safi

La période de la Covid-19 a été une occasion pour les régions de pouvoir se réinventer. Certaines entités territoriales opèrent donc leur mue en s’ouvrant vers de nouvelles perspectives avec l’objectif d’attirer encore plus d’investisseurs.

C’est le cas de la région Marrakech-Safi. «Contrairement à ce que pensent beaucoup de responsables chargés des affaires publiques, je crois personnellement que la crise de la Covid-19 a été une très grande opportunité pour une région comme Marrakech. Elle nous a permis d’accélérer un changement de paradigme qui était déjà en place», souligne Ahmed Akhchichine, président de la région Marrakech-Safi, lors de la 7ème étape du cycle de conférences «Les Régionales de l’investissement» organisé par la Banque Populaire et consacrée cette fois à la région de Marrakech-Safi. D’entrée de jeu, Ahmed Akhchichine a mis l’accent sur le besoin de diversification pour l’économie de la région le considérant comme «un impératif».

«On ne pourra absolument pas avancer demain, ni en termes de richesse, ni en termes de création d’emploi si on ne pense pas qu’il y a de nouvelles niches de croissance, de nouveaux métiers qu’il faut implanter et peut-être aussi de nouvelles façons de faire». Et de poursuivre : «On a découvert aussi avec la crise que là où on a constaté de la résilience c’est là où on avait des boîtes à outils qui étaient prêtes». M. Akhchichine a également mis l’accent sur les besoins de la région en termes d’accompagnement à l’investissement, mettant en avant le travail des CRI.

De nouvelles formules qui disposent d’expertise et de capacité à comprendre l’ensemble des enjeux tout en ayant une vision orientée client. Par ailleurs, le foncier reste le nerf de la guerre. «Des opportunités sont dans le pipe mais elles n’arrivent pas à trouver la voie vers la concrétisation parce qu’il y a des déficits», relève-t-il proposant que des institutions élues montent en première ligne et acquièrent elles-mêmes le foncier avec lequel elles vont pouvoir travailler avec les opérateurs économiques. «On le fait pour les nouvelles zones d’activités que nous sommes en train de mettre en place», explique le président de la région. De son côté Jalil Sebti, directeur général de la banque commerciale du Groupe BCP, affirme : «Il est important, pour nous, qu’il y ait un accompagnement de proximité pour permettre de dépasser cette crise». M. Sebti se félicite, par ailleurs, des signes positifs qui annoncent la reprise et par conséquent la «sortie de crise», notamment l’accélération de la vaccination, les promesses d’une belle saison agricole et toutes les mesures qui sont en faveur de l’investissement dont la Banque de projets et la décarbonation.

Parallèlement au dispositif national au profit de l’investissement, la Banque populaire a lancé un processus allant à la rencontre des régions. Il prend en compte les atouts et les spécificités de chaque région afin de réajuster le dispositif d’accompagnement et répondre aux attentes des différentes parties. L’étape de Marrakech a été couronnée par la signature d’une convention entre le Groupe Banque Centrale populaire et le cluster solaire pour renforcer l’accompagnement des PME dans leur transition énergétique.

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