AMAE : La sortie de crise vue par les professionnels du conseil en évènementiel

AMAE : La sortie de crise vue par les professionnels du conseil en évènementiel

Une feuille de route a été élaborée par les membres de l’AMAE

A l’instar des différents secteurs d’activité, la branche du conseil en événementiel se prépare pour la sortie de crise. Les agences opérant sur ce segment ont élaboré une feuille de route pour la reprise. Ces propositions sont formulées par l’Association marocaine des agences conseils en événementiel (AMAE) qui regroupe une vingtaine d’agences marocaines constituant ainsi une force de proposition crédible. L’objectif étant d’assurer une relance maîtrisée et sécurisée des activités d’organisation d’événements au Maroc et de contribuer au rebond économique global puisque ce secteur a été fortement impacté par la crise sanitaire.

«Pour la conduite de ses travaux, tant d’élaboration du GRN que de concertation, l’Association s’appuie sur le capital d’expérience de nombreux professionnels aguerris, reconnus pour leur patriotisme et leur sens toujours aigu de la responsabilité. Ensemble, ils constituent un capital d’expertise unique, fondé sur la réalisation de centaines d’événements de tous types et de tous formats, institutionnels ou B2B, prestigieux ou festifs, sociaux, sportifs ou culturels», apprend-on de l’AMAE.

Le premier volet de ce plan de relance fixé par l’AMAE porte sur l’élaboration d’un guide référentiel des normes. Il s’agit d’un répertoire d’un ensemble de bonnes pratiques et de processus contrôlables à appliquer par l’ensemble des acteurs, donneurs d’ordre, organisateurs et prestataires pour autoriser la tenue d’événements. Le deuxième axe de la feuille de route passe selon l’association par une concertation ouverte et dynamique avec l’ensemble de l’écosystème institutionnel et professionnel du secteur.

La finalité étant de permettre une relance des activités dès que possible au cours de l’été et, au plus tard, en septembre 2020. «La reprise devra se faire de façon progressive, validée par les pouvoirs publics et les autorités sanitaires, en fonction du recul avéré de la pandémie», relève-t-on de l’Association qui précise que les événements à venir devront intégrer les nouveaux codes et pratiques issus de la crise aussi bien aux plans sanitaire, psychologique que budgétaire. Rappelons que l’AMAE a d’ores et déjà associé à sa réflexion les acteurs du secteur touristique dont les intérêts sont étroitement liés à ceux du secteur événementiel, que ce soit en tant qu’hébergeurs, prestataires ou au niveau des enjeux d’animation ou de promotion territoriale, comme c’est le cas pour les villes d’Essaouira et Dakhla.

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