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«Businessdialogue.ma» : Une plateforme public-privé en phase de pré-lancement

«Businessdialogue.ma» : Une plateforme public-privé en phase de pré-lancement

La plateforme Business Dialogue est un espace de réflexion stratégique autour des sujets macroéconomiques qui touchent au climat d’affaires et ne concernent pas les réclamations sur des cas particuliers.

Mettre l’investisseur et l’entrepreneur au cœur de la dynamique des réformes au Maroc. C’est le principal objectif de la nouvelle plateforme dévoilée par le Comité national de l’environnement des affaires (CNEA) le 30 novembre 2021 lors d’un webinaire organisé pour le pré-lancement de ce site.

Ce canal fait partie de 7 autres (Business-Dialogue, Business Survey, Business It Ranking, Business Delivery, Business Procedures, Business Regulations, Business Barometer) qui devront être mis en service prochainement. Il s’agit de placer le secteur privé au centre du processus de réformes depuis l’identification des contraintes jusqu’à l’évaluation de l’impact de celles-ci. Ainsi, le processus global des réformes est désormais digitalisé, permettant une meilleure intégration de l’entrepreneur et l’investisseur dans ce processus, selon le Comité. La plateforme Business Dialogue est un espace de réflexion stratégique autour des sujets macroéconomiques qui touchent au climat d’affaires et ne concernent pas les réclamations sur des cas particuliers. Pour y participer, il suffit de s’inscrire de la même manière que sur les réseaux sociaux.

A travers cette initiative le CNEA veut identifier le besoin des entreprises en matière d’amélioration de l’environnement des affaires, ouvrir les débats autour des thématiques qui reflètent les préoccupations des entrepreneurs, et apporter des réponses précises aux questions des entreprises sur le climat des affaires. Plus de 14 thématiques sont proposées sur ce site. Elles couvrent par exemple la fiscalité, l’entrepreneuriat, le financement, le capital humain, la gouvernance des entreprises, le foncier et l’urbanisme ou encore la concurrence.

Appui de l’UE

Un bon climat des affaires suppose des actions sur les contraintes auxquelles sont confrontées les entreprises. Dans ce sens, l’UE porte son appui à la réalisation de plusieurs projets au Maroc. A travers son programme compétitivité et croissance verte, l’UE a accompagné la réalisation de cette nouvelle plateforme quasi instantanée et inclusive donnant connaissance sur les besoins du secteur privé au Maroc.

Au cours de cette rencontre de lancement technique, Sandrine Beauchamp, représentante de la délégation de l’Union européenne au Maroc, a rappelé que les investissements directs étrangers européens au Maroc en moyenne ont représenté 50% de l’encours des IDE au Maroc entre 2014 et 2019. Il est important de le souligner, précise-t-elle, ajoutant que le partenariat entre le CNEA et la délégation de l’Union européenne au Maroc n’est pas seulement un partenariat de co-développement mais «un partenariat commercial et un partenariat pour attirer les investissements au Maroc, intégrer davantage les chaînes de valeur ensemble et pourquoi pas conquérir de nouveaux marchés vers l’Afrique».

Le CNEA passe à la vitesse supérieure

Après plus de dix ans d’existence, le Comité national de l’environnement du climat des affaires franchit un nouveau cap. «Aujourd’hui, le CNEA passe d’une logique de programmation annuelle à une logique de stratégie pluriannuelle avec l’élaboration de la politique nationale de l’environnement des affaires et l’adoption de la feuille de route 2021-2022.

Cette politique nationale devrait profiter durant les cinq prochaines années d’une fenêtre de tir exceptionnelle avec les recommandations du nouveau modèle de développement, le nouveau programme gouvernemental et également les recommandations du secteur privé, notamment le dernier livre blanc de la CGEM», explique Thami El Maaroufi, coordonnateur du CNEA, au cours de cet évènement.

Le Comité ambitionne qu’avec la mise en place de la nouvelle politique publique nationale, le secteur privé soit au centre du processus afin de participer activement à la réalisation des réformes.

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