«Le ministre a souligné le rôle central joué par ces Centres régionaux dans la simplification des procédures et l’unification du parcours des investisseurs, dans le but d’améliorer et de créer un climat d’affaires favorable et de créer des emplois durables».
C’est la mobilisation générale au niveau des Centres régionaux d’investissement (CRI) à travers le Royaume. Dans ce sens, Karim Zidane, ministre délégué auprès du Chef du gouvernement, chargé de l’investissement, de la convergence et de l’évaluation des politiques publiques, multiplie les réunions avec le management des CRI et l’Amdie (Agence marocaine de développement des investissements et des exportations). Ce fut le cas à Casablanca. Le Centre régional d’investissement (CRI) Casablanca-Settat a tenu son premier conseil d’administration sous la présidence du ministre délégué auprès du Chef du gouvernement, chargé de l’investissement, de la convergence et de l’évaluation des politiques publiques, Karim Zidane. La réunion s’est déroulée au siège du CRI, en présence de l’ensemble des membres du Conseil. Dans son allocution d’ouverture, Karim Zidane a salué l’engagement du CRI de Casablanca-Settat en faveur du développement économique régional. Il a souligné les efforts déployés par le Centre pour créer un environnement favorable à l’investissement et pour accompagner efficacement les porteurs de projets. Il a appelé le CRI à consolider davantage son positionnement stratégique, en s’affirmant comme référence en matière d’investissement à l’échelle régionale et comme acteur incontournable de la promotion de l’offre territoriale et catalyseur du développement économique régional. En outre, le ministre a mis un accent particulier sur le soutien aux Très petites, petites et moyennes entreprises (TPME), en mettant en avant le nouveau dispositif de soutien prévu par la nouvelle Charte de l’investissement. Il a souligné le rôle central des CRI dans le déploiement de ce dispositif, essentiel à la création d’emplois et à la stimulation de la croissance économique à l’échelle régionale. Le ministre a également salué le dynamisme du CRI de Casablanca-Settat et l’efficacité de la Commission régionale unifiée d’investissement (CRUI). Au titre de l’année 2024, la CRUI a tenu 50 réunions durant lesquelles 344 dossiers d’investissement ont été examinés. Parmi eux, 232 projets ont reçu un avis favorable, représentant un volume global d’investissement de 86,24 milliards de dirhams et prévoyant la création de plus de 18.800 emplois directs. L’analyse sectorielle de ces projets met en évidence la prédominance du secteur industriel, qui représente 43% des investissements agréés, suivi du secteur touristique représentant 24%. En termes de répartition territoriale des projets examinés favorablement, 17% d’entre eux relèvent de la province de Berrechid, 15% pour Casablanca, tandis que les provinces de Benslimane et El Jadida représentent 12% chacune, et Settat 7%. S’agissant des procédures administratives les plus sollicitées, les demandes d’acceptabilité environnementale occupent le premier rang, suivies des demandes d’attribution de lots dans les zones industrielles ainsi que les conventions d’investissement. Lors de cette session, le directeur du CRI, Salmane Belayachi, a présenté le bilan des activités du Centre. À l’issue des échanges, les membres du conseil d’administration ont adopté les résolutions soumises à leur approbation. Ils ont exprimé leur satisfaction face aux performances du CRI soulignant la nouvelle dynamique enclenchée au service de l’investissement dans la région. Le Conseil a encouragé le CRI à poursuivre ses efforts en vue de renforcer l’attractivité du territoire et accompagner de manière durable le développement économique régional.
Pôle central
Par ailleurs, une réunion similaire a eu lieu dans la capitale du Royaume. En effet, le Centre régional d’investissement de Rabat-Salé-Kénitra a tenu son conseil d’administration sous la présidence de Karim Zidane. Il convient de noter que la convocation de ce conseil d’administration intervient dans le cadre des réformes en cours dans les Centres régionaux d’investissement, conformément aux dispositions de la loi n°47.18 portant réforme des Centres régionaux d’investissement (CRI) et la création des Commissions régionales unifiées d’investissement (CRUI), qui visent à renforcer le rôle de ces centres dans l’amélioration de l’attractivité des régions et le soutien à l’investissement au niveau régional. Au début de son intervention, le ministre a évoqué les Hautes directives de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, appelant à la promotion de l’investissement et à l’accélération des réformes visant à stimuler la croissance économique. Il a souligné le rôle central joué par ces Centres régionaux dans la simplification des procédures et l’unification du parcours des investisseurs, dans le but d’améliorer et de créer un climat d’affaires favorable et de créer des emplois durables. Le ministre a salué les performances du Centre régional d’investissement de Rabat-Salé-Kénitra pour 2024, et a souligné la nécessité de poursuivre les efforts visant à améliorer le climat des affaires dans la région et à renforcer son attractivité pour s’aligner sur les objectifs fixés dans la nouvelle Charte de l’investissement. Les travaux de ce conseil d’administration ont été marqués par une présentation de Mohcine Benjelloun, directeur du Centre régional d’investissement pour la région de Rabat-Salé-Kénitra, pour approuver le rapport annuel sur les activités du Centre, ainsi que pour résumer les comptes de l’exercice écoulé. Lors de cette présentation, le directeur général a passé en revue les résultats de 2024, soulignant les réalisations les plus notables du Centre, notamment le travail du Comité régional unifié d’investissement, qui a étudié 940 projets d’investissement en moins de quatre jours. Les projets dont la valeur totale est estimée à plus de 115 milliards de dirhams, devraient contribuer à la création de plus de 116.000 emplois, témoignant de l’efficacité des réformes mises en œuvre et de la réactivité des acteurs régionaux pour accompagner la dynamique d’investissement à l’échelle territoriale. Le conseil d’administration a approuvé à l’unanimité toutes les résolutions présentées. Dans ce contexte, le Centre régional d’investissement de la région de Rabat-Salé-Kénitra entend poursuivre ses efforts visant à renforcer le climat des affaires et à renforcer l’attractivité de la région pour l’investissement.
Conseil d’administration
Pilier fondamental. Le ministre délégué chargé de l’investissement, de la convergence et de l’évaluation des politiques publiques, Karim Zidane, a présidé, il y a quelques jours, le 13ème conseil d’administration du Centre régional d’investissement (CRI) de Fès-Meknès. Il a souligné l’importance de l’investissement comme pilier fondamental du développement économique national, faisant référence aux réformes structurelles qu’ont connues les CRI afin de renforcer leur rôle dans la simplification des procédures liées à l’investissement, dans le but d’accélérer et d’unifier le parcours des investisseurs. Cité dans un communiqué du CRI, M. Zidane a rappelé, dans ce cadre, les orientations royales visant à renforcer le processus de développement national à travers la promotion de l’investissement, l’accélération de leur implémentation et du suivi régulier de leur exécution afin d’insuffler une nouvelle dynamique aux investissements privés et de consacrer le Royaume comme terre privilégiée d’investissement à l’échelle régionale et internationale. M. Zidane a appelé l’ensemble des acteurs de l’écosystème à accompagner la dynamique d’investissement aux niveaux régional et national, afin de concrétiser les objectifs de la nouvelle Charte de l’investissement, notamment en matière de création d’emplois stables, de réduction des disparités entre les provinces et les préfectures en matière d’attraction des investissements et d’orientation de l’investissement vers les secteurs d’activité prioritaires et les métiers d’avenir. Il a par ailleurs invité le CRI Fès-Meknès à œuvrer à l’échelle régionale, pour mieux accompagner et promouvoir l’investissement et faciliter l’acte d’investir aux entreprises et aux porteurs de projets, en adoptant un nouveau plan d’actions intégrant une approche territoriale du développement économique.