Les deux parties ont exploré les pistes pour consolider davantage le momentum économique exemplaire que traverse actuellement le Maroc.
Prospection : Cette réunion s’inscrit dans le cadre du dialogue régulier entre le secteur privé marocain et le FMI. Elle témoigne de l’engagement et la mobilisation du patronat à jouer un rôle actif, en partenariat avec le gouvernement, pour la définition des politiques économiques du pays.
Le Fonds monétaire international (FMI) poursuit les rencontres inscrites dans le cadre des consultations annuelles relatives à l’article IV et de la troisième revue de l’accord de facilité de résilience et de durabilité (RSF). A cet égard, les représentants de l’institution de Bretton Woods se sont entretenus lundi avec le patronat.
L’occasion étant de s’enquérir des perspectives et priorités du secteur privé. « Le mécanisme de financement RSF, dont le Maroc bénéficie, a pour objectif d’accompagner les pays dans la gestion des défis structurels, notamment ceux liés au changement climatique et à la résilience économique», relève-t-on dans ce sens. Et de préciser qu’«il représente une opportunité clé pour renforcer les fondations économiques et sociales tout en favorisant une transition énergétique durable». Cette réunion s’inscrit dans le cadre du dialogue régulier entre le secteur privé marocain et le FMI. Elle témoigne de l’engagement et la mobilisation du patronat à jouer un rôle actif, en partenariat avec le gouvernement, pour la définition des politiques économiques du pays, à promouvoir l’investissement créateur de valeur ajoutée et d’emplois et à contribuer à la résilience et à la durabilité de l’économie marocaine. Lors de cette rencontre plusieurs thématiques ont été abordées.
Les deux parties ont ainsi exploré les pistes pour consolider davantage le momentum économique exemplaire que traverse actuellement le Maroc, sous le leadership de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, et une croissance économique durable et inclusive. A cet égard une analyse détaillée de l’environnement macroéconomique actuel a été présentée à la délégation du FMI. Les patrons ont ainsi souligné l’impact positif des grands projets initiés en vue de l’accueil de la CAN et de la Coupe du monde 2030 sur l’économie nationale. Parmi les enjeux identifiés on cite les énergies renouvelables, un secteur auquel le privé devra fortement participer pour assurer son développement. «Le Maroc a réussi à atteindre une capacité installée en EnR de 44% et devrait atteindre son objectif de 52 % à l’horizon 2030, dès 2027», peut-on noter dans ce sens. La deuxième problématique abordée est celle du soutien aux TPME. Les patrons ont dans ce sens partagé leurs conviction pour accompagner ces structures considérées comme étant moteurs essentiels de l’emploi et de l’innovation dans le pays.
Pour ce qui est de l’investissement et le financement, le patronat a souligné les retombées favorables des nouveaux outils de financement et de soutien à l’investissement mis en place, à savoir le Fonds Mohammed VI pour l’investissement et la Charte de l’investissement. «Un bilan d’étape sur la dynamique de la Charte a été réalisé et le souhait de son élargissement aux TPME a aussi été évoqué», apprend-on. En définitive, une réflexion approfondie sur la manière de stimuler la création d’emplois a été engagée, en particulier pour les jeunes et les femmes, tout en renforçant les compétences adaptées aux besoins du marché.










