Les informations diffusées restent insuffisantes par rapport aux offres des places financières.
C’est ce qu’on peut déduire de l’intervention de Karim Hajji, directeur général de la Bourse de Casablanca, en marge d’une rencontre tenue mercredi 8 avril à Casablanca sous le thème «Transparence et la diffusion de l’information non financière des sociétés cotées».
La rencontre a été une occasion pour présenter les conclusions d’une étude relative au reporting des informations non financières. Cependant les résultats recueillis démontrent un contraste entre les 22 secteurs introduits en Bourse. Les banques figurent ainsi parmi les entreprises cotées qui publient plus d’informations non financières. L’étude élaborée par l’institut marocain des administrateurs, la Bourse de Casablanca et la Société financière internationale ( IFC) fait ressortir que 90% des sociétés de la place casablancaise disposent d’un site web.
Cependant, 13% d’entre elles ne l’ont pas actualisé depuis au moins deux ans. L’étude indique également que seulement 76% des sociétés cotées ont un site web actualisé, alors que 44% diffusent uniquement leur rapport annuel en ligne. Notons que les domaines faisant l’objet de publication par plus du tiers des sociétés cotées sont en l’occurrence la répartition de l’actionnariat, la composition du conseil, les résolutions de l’assemblée générale et la responsabilité sociale et environnementale.
En commentant cette étude, M. Hajji a appelé à mettre les résultats déduits en perspective avec les caractéristiques propres du marché boursier national. Selon M. Hajji, l’objectif de la transparence acceptable concerne toutes les parties prenantes.
Se référant au directeur général de la Bourse de Casablanca, ces dernières doivent prendre conscience de leurs rôles dans le développement du marché boursier, d’où la nécessité de renforcer les efforts en termes de communication et de gouvernance.









