Elevage : Amideast aménage 11 unités de production à Laâyoune

Elevage : Amideast aménage 11 unités de production à Laâyoune

Le cheptel de cette région est important et son effectif ne cesse d’augmenter

America-Mideast Educational and Training Services (AMIDEAST) lance un nouveau projet au niveau de la région de Laâyoune-Sakia El Hamra et qui porte sur l’aménagement de 11 unités de production des coopératives de l’élevage. Dans les détails, Amideast a lancé récemment un appel d’offres pour l’achat de prestation ayant pour objet l’aménagement de onze unités de production des coopératives de l’élevage. La participation à la concurrence est ouverte aux entreprises installées dans la région. Ce projet vient pour accompagner le développement que connaît le secteur de l’élevage dans cette région et qui contribue énormément au dynamisme socio-économique et met en valeur son agriculture.

Il est essentiellement concentré dans le périmètre irrigué de Tawarta en raison de sa production fourragère. En effet, celui-ci est pratiqué de manière extensive. Le cheptel de cette région est important et son effectif n’a cessé d’augmenter ces dernières années. Il est composé de camelins, de caprins, d’ovins et de bovins qui représentent respectivement 30%, 4%, 0,8% et 0,01% du cheptel national. Cette région est par ailleurs dotée de deux unités avicoles d’une capacité de 20.000 poulets/bande et de 45 coopératives d’élevage et d’approvisionnement ainsi que d’une association cameline. Outre les camelins, l’élevage bovin et avicole est en pleine croissance grâce à l’action menée dans le cadre des coopératives.

D’ailleurs, on note la présence de 13 unités d’aviculture, 22 unités d’élevage bovin et la création d’un centre de collecte du lait. Vu l’importance de ce secteur, l’Etat s’y est beaucoup investi. Ainsi, un vaste programme (programme national de lutte contre les effets de la sécheresse) a été lancé pour développer le secteur. En effet, deux cliniques vétérinaires sont mises en place à Laâyoune et Boujdour et un centre de recherche sur les camelins est opérationnel à Laâyoune. D’un autre côté, d’importantes subventions sont accordées aux éleveurs pour l’achat du bétail, l’amélioration des techniques d’élevage, la subvention des aliments de bétail, l’abreuvage du cheptel par des camions-citernes, la création des points d’eau, et enfin, l’encadrement vétérinaire lors des différentes campagnes de vaccination.

L’Etat a autorisé l’importation du cheptel camelin de la Mauritanie et du Sénégal, ainsi que l’introduction de nouvelles races (ovins, caprins…). Concrètement, la direction r é g i o n a l e de l’Agriculture a prog r a m m é dans le cadre du Plan agricole régional sept projets Pilier II mobilisant un investissement global de 722,5 millions de d i r h a m s (MDH), en plus de deux projets transverses concernant la régulation du phénomène de transhumance et l’amélioration des parcours d’un montant global de 318 millions DH.

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