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En veillant au maintien et à l’amélioration du taux de rendement : La SRM-CS mobilisée pour sécuriser l’alimentation en eau potable de la région

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La Société a lancé la construction de 12 réservoirs d’eau potable, avec comme objectif d’augmenter la capacité de stockage de plus de 22%, soit une capacité supplémentaire de 227.000 m³.

Optimisation : Le 1er octobre 2024, la SRM-CS (Société régionale multiservices Casablanca-Settat) a officiellement démarré ses activités, dans le cadre de la réorganisation des services publics dans la région de Casablanca-Settat qui s’inscrivent dans la loi n° 83-21 du 12 Juillet 2023 relative aux sociétés régionales multiservices. La SRM-CS regroupe ainsi tous les opérateurs de distribution d’eau et d’électricité de la région de Casablanca-Settat. La société intensifie ses efforts pour une performance meilleure du réseau d’eau potable, en veillant au maintien et à l’amélioration du taux de rendement.

Depuis le démarrage de ses activités, la SRM-CS a mis en œuvre un programme d’investissements pour répondre aux besoins croissants des habitants et accompagner le développement de la région. Il faut souligner que ces investissements réalisés de 2,6 milliards de DH en 2025 et 7,3 milliards de DH prévus en 2026 rentrent dans le cadre d’une dynamique qui vise à renforcer les infrastructures de base, améliorer la qualité des services publics rendus et assurer une équité territoriale entre les différentes préfectures et provinces.
Un programme ambitieux avec plusieurs chantiers structurants. Particulièrement en ce qui concerne le renforcement et la sécurisation de l’alimentation en eau potable. Ainsi, la Société a lancé la construction de 12 réservoirs d’eau potable, avec comme objectif d’augmenter la capacité de stockage de plus de 22%, soit une capacité supplémentaire de 227.000 m³.

Transfert des eaux dessalées, un chantier en cours

De même, un projet d’envergure mobilisant un investissement colossal de 2,4 milliards DH est en cours de mise en place. Il s’agit d’un réseau de transfert d’eau dessalée de plus de 100 km pour ainsi sécuriser l’alimentation en eau potable de la région. Le but étant de réaliser les infrastructures et les ouvrages nécessaires au transfert des eaux dessalées produites depuis la future station de dessalement de l’eau de mer de la région Casablanca-Settat vers les différentes zones de la région.
En plus de la pose et l’installation de plus de 100 km de conduites d’adduction, de diamètres allant de 600 mm à 2.400 mm, les travaux en cours consistent en la construction de deux réservoirs d’une capacité totale de stockage de 90.000 m³ et la réalisation de deux stations de pompage d’une capacité respective de 9.800 litres/seconde et 6.000 litres/seconde.
Les travaux seront achevés vers la fin de l’année 2026. Par ailleurs, il y a la mise en œuvre d’un système de sécurisation de l’alimentation en eau potable des zones Ouest de Casablanca, notamment les quartiers de Hay Hassani, Errahma, Dar Bouazza et Ouled Azzouz. Ces zones souffraient, auparavant, d’un déficit en approvisionnement particulièrement dans les étages supérieurs des habitations. En cours de finalisation, les travaux consistent en la réalisation d’un réservoir principal de 70.000 m³ à Hay Hassani, de deux réservoirs secondaires : Errahma (20.000 m³) et Dar Bouazza (25.000 m³) et de 14 km de conduites (Ø 800 à 1.200 mm). Le coût global de ce projet s’élève à plus de 580 millions DH TTC.

Un programme important de 27 stations et un budget global de 400 millions DH

La SRM Casablanca-Settat, dans le but de sécuriser l’alimentation en eau potable de la région et de pallier d’éventuelles crises hydriques, supervise la réalisation d’un programme important de 27 stations monoblocs de dessalement de l’eau de mer et de déminéralisation des eaux saumâtres, pour une capacité annuelle prévisionnelle de 8,19 millions de m³. Ce projet, d’un budget global de 400 millions DH (dont 128 millions financés par le conseil de la région Casablanca-Settat), affiche un taux d’avancement de plus de 80%. À ce jour, 19 stations sont déjà en service dans les provinces de Settat (8 stations), d’El Jadida (5 stations), de Berrechid (2 stations), de Nouaceur (2 stations) et de Sidi Bennour (2 stations). Le volume d’eau potable produit depuis le lancement de ce programme dépasse les 2,1 millions de m³, une contribution significative à l’approvisionnement des territoires de la région.
Au même rythme, le travail se poursuit avec 8 stations monoblocs actuellement en cours de travaux, dont 5 sont en phase d’achèvement à Sidi Rahal (40 l/s), Mohammedia (10 l/s), Deroua (3 l/s), ainsi qu’à Sidi Hajjaj où deux stations sont prévues pour une capacité totale de 8 l/s. La mise en service est prévue fin avril 2026. Les trois autres stations sont en cours de construction dans la province de Benslimane, plus précisément dans la commune de Mansouria, pour une capacité totale de 60 l/s. En fait, c’est la plus grande station du programme dont la mise en service est prévue fin mai 2026. Une réalité qui illustre l’engagement de la SRM Casablanca-Settat vis-à-vis des habitants de la région.
Avec ces investissements colossaux, la société compte leur offrir un service de qualité et à contribuer à l’amélioration de leur cadre de vie, tout en accompagnant la région dans les grands projets structurants et les infrastructures de base.

Médiouna : extension de la Station d’épuration des eaux usées

Projet structurant. La SRM Casablanca-Settat est actuellement mobilisée sur le chantier d’extension de la Station d’épuration des eaux usées (STEP) de Médiouna, un projet structurant visant à accompagner le développement soutenu de la zone et dont le coût global s’élève à près de 109 millions de dirhams TTC.
Face à une station existante arrivée à saturation, ce projet a pour objectif de doubler la capacité de traitement des eaux usées, en la faisant passer de 3.800 m³ par jour à 7.600 m³ par jour, afin de répondre à l’augmentation continue des volumes générés.
Lancé fin décembre 2024, ce projet devrait être mis en service d’ici fin la fin d’année. À ce jour, le taux d’avancement des travaux est estimé à 65%.
Sur le plan technique, le projet s’appuie sur l’optimisation des installations existantes et la mise en place de nouvelles infrastructures. Le prétraitement, anticipé dès la conception initiale au niveau du génie civil, est aujourd’hui renforcé par l’installation d’équipements électromécaniques adaptés. De la même manière, le système de traitement des odeurs est consolidé, compte tenu de la localisation de la station en zone habitée.
L’extension comprend également la réalisation d’une nouvelle filière complète de traitement, reposant sur un procédé biologique par boues activées, suivi d’une étape de clarification. Ce dispositif est complété par un traitement tertiaire intégrant une filtration sur sable et une désinfection par ultraviolet (UV).
Cette chaîne de traitement avancée permettra de produire une eau épurée de qualité, destinée notamment à la réutilisation pour l’arrosage des espaces verts de la ville de Casablanca, contribuant ainsi à une gestion durable des ressources en eau.

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